Même chez soi, on n’a pas le droit de prier ! Même sur les murs de sa maison, on n’a pas le droit d’exposer une croix ! Voici les répugnantes persécutions d’un régime communiste qui doit avoir toutes les sympathies de M. Mélanchon qui doit avoir toutes les sympathies de M. Hollande… D.H.

Il est interdit de prier chez soi. Les croix doivent être abattues ou enlevées lorsqu’elles se trouvent sur les murs extérieurs des maisons des chrétiens. C’est ce qui a été ordonné aux fidèles locaux par les autorités du district de Phin, dans la province de Savannakhet. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, la répression et l’abus en matière de liberté religieuse à l’encontre des communautés chrétiennes locales s’intensifient actuellement dans la province en question. Le 11 mai dernier, les autorités du district (le chef civil du district, le chef de la police locale et le chef du Bureau pour les Affaires religieuses) ont convoqué à la préfecture de police deux responsables de l’église chrétienne locale, le pasteur Bounlerd et le pasteur Adang, les retenant pendant des heures, dans le cadre d’un interrogatoire entièrement centré sur les interdictions imposées aux chrétiens locaux. Ainsi que le fait remarquer à Fides l’ONG Human Rights Watch for Lao Religious Freedom (HRWLRF), cette approche confirme « le durcissement de la position et les restrictions imposées à la liberté religieuse des communautés chrétiennes dans la province de Savannakhet ». La répression avait commencé voici huit mois dans le district de Saybuli, au sein de la même province, au travers de la fermeture d’un certain nombre d’églises historiques.
Au cours de l’interrogatoire, les autorités ont contesté aux deux pasteurs l’utilisation d’un certain nombre d’habitations comme « églises domestiques » c’est-à-dire comme lieux de culte où les fidèles se réunissent, lisent la Bible et prient. Selon les autorités, de telles activités ne sont pas autorisées. Les deux pasteurs ont répondu que les fidèles se retrouvent à leurs domiciles en l’absence d’églises dans les environs. Autre ordre péremptoire : enlever les croix présentes sur les murs des maisons des chrétiens. Les deux pasteurs ont déclaré que les chrétiens exposent leurs symboles comme le font les autres croyants. Dernière consigne : bloquer la diffusion du message chrétien au Laos parce qu’un grand nombre de personnes croit maintenant au Christ. Les deux responsables ont expliqué que ce sont les Laotiens qui demandent librement à connaître le Christ.
Les deux pasteurs ont ensuite été relâchés. On espère que les autorités locales reconnaissent le droit fondamental à la liberté de religion et de culte garantie par la Constitution laotienne elle-même.

Source : Agence Fides

 

La persécution contre les chrétiens se poursuit en Indonésie. Lisez cette information de Portes Ouvertes. D.H.

17 églises ont dû fermer leurs portes à Aceh Singkil, au nord de l’île de Sumatra. Une vague de fermetures sans précédent en Indonésie.

Le 3 mai 2012, les autorités d’Aceh Singkil, un département de la province d’Aceh, située au nord de l’île de Sumatra, ont fermé 17 églises et s’apprêtent à en fermer 3 de plus dans les jours qui viennent. La raison officielle : ces églises opèrent sans permission officielle. Pourtant, certaines sont là depuis 20, voire 30 ans. Alors pourquoi prendre cette décision si brutale et si soudaine ?

Pour justifier les fermetures d’églises, les autorités locales s’appuient sur un décret publié en 2006 par le ministère des Affaires religieuses et le ministère de l’Intérieur, décret qui a pour but de réguler la pratique religieuse et la construction de lieux de culte pour les minorités religieuses. Cependant, si à l’origine, le texte cherchait à protéger les minorités religieuses, aujourd’hui, il est surtout utilisé pour affaiblir les églises en restreignant leur marge de liberté.

En plus de ce décret, un traité signé en octobre 2011 entre les communautés chrétiennes et musulmanes des trois districts d’Aceh Singkil n’accordait aux chrétiens qu’une seule église et quatre chapelles alors qu’il y avait 22 églises en tout dans les trois districts concernés. Les responsables d’églises devraient bientôt rencontrer les autorités locales pour faire entendre leur voix.

Cinq dénominations sont concernées par ces fermetures : Église évangélique de l’Église Mission, Église chrétienne protestante Pakpak Dairi, Église catholique Kampong Napagaluh, Gereja Jemaat Kristus Indonesia, et Huria Kristen Indonesia.

Source : Portes Ouvertes

 

La ville d’Ambon, dans l’archipel des Moluques (Indonésie) majoritairement musulmans, a connu, jusqu’à aujourd’hui, trois jours d’émeutes dont la cible a été le quartier chrétien. Des groupes d’émeutiers, non identifiés, ont mis le feu à des habitations et des véhicules appartenant principalement à des chrétiens provoquant l’exode de dizaines de familles par crainte des attaques. Beaucoup estiment que ces attaques sont l’œuvre de groupes islamistes extrémistes.

D.H.

Source : Asia News

 

L’an dernier déjà, le temple protestant de Montriond (près de Lausanne, en Suisse) avait déjà été vandalisé : des inconnus avaient tiré à la carabine à air comprimé contre ses vitraux. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’agression a été plus grave puisque d’autres inconnus y ont mis le feu après avoir fracturé la porte d’entrée : la table de communion et une Bible ancienne ont été incendiées. Les dégâts sont relativement mineurs, mais l’agression n’est pas anodine : « Ce n’est pas du vandalisme gratuit, ils ont ciblé des symboles chrétiens, a déclaré un membre de cette paroisse protestante, c’est une atteinte à notre liberté de croire. Cela touche où cela fait mal ».

D.H.

Source : 24 Heures (Lausanne, Suisse)

 

On se souvient (ici, et encore) de la scandaleuse utilisation d’une image de Benoît XVI dans un photomontage publicitaire du marchand de fripes Benetton. Le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican a publié hier matin une note dont voici les principaux extraits. D.H.

« Vendredi dernier, la Société Benetton a diffusé un communiqué (…) renouvelant ses regrets pour avoir heurté la sensibilité du Saint-Père et des catholiques, assurant le retrait de toutes les photographies de Benoît XVI de son circuit commercial, et garantissant ne plus utiliser l’image du Pape sans avoir consulté le Saint-Siège. La société fera en sorte que l’utilisation de ces photos par des tiers cesse, sur Internet notamment (…) Ce communiqué, signe la fin du contentieux sur la base d’un accord transitoire entre Benetton et les avocats du Saint-Siège (…) La Société Benetton reconnaît donc (…) que l’image du Pape doit être respectée (…) Le Saint-Siège n’a pas réclamé de dommages et intérêts mais a obtenu une réparation morale par la reconnaissance d’un abus, et voulu affirmer sa détermination à défendre l’image du Pape, y compris au plan légal. Plutôt que des dommages et intérêts, il a obtenu de Benetton une donation en faveur d’une œuvre caritative de l’Église. Ainsi est-il mis fin (…) à un incident regrettable qui n’aurait jamais du se produire, et dont on espère qu’il servira de leçon ».

Source : Vatican Information Service

 

Mon article du 27 avril dernier signalant la pétition lancée par Avenir de la Culture, puis un deuxième papier le 4 mai reprenant le communiqué de L’Agrif sur le Hellfest 2012, m’ont valu plus d’une centaine de commentaires haineux et insultants – les aficionados du Hellfest ont du se donner le mot… J’ai du “modérer” les plus insanes. Il me faut lever un malentendu. Je n’ai, personnellement, aucun goût pour le style « Metal » ; mes préférences musicales vont ailleurs. Mais L’Observatoire de la Christianopobie n’est pas l’arbitre des élégances musicales : son rôle est de dénoncer la christianophobie partout où elle se manifeste et de toutes les manières dont elle s’y prend. Ce que nous dénonçons, ce sont les provocations haineuses antichrétiennes dont certains groupes de « Black Metal » ont fait leur fonds de commerce. Le « Metal » en soi, n’intéresse par notre Observatoire, mais nous entendons que des rassemblements de ce type de groupes musicaux soient respectueux des chrétiens et que ceux qui ne le sont pas, ne soient pas autorisés à se produire pour déverser une haine antichrétienne subventionnée sur fonds publics.

C’est pourquoi nous nous associons bien volontiers à la pétition que lance aujourd’hui le collectif Provocs Hellfest, ça suffit et dont voici le texte argumenté.

Monsieur le maire de Clisson,

Monsieur le Président du conseil général 44,

Monsieur le Président du conseil régional pays de la Loire,

Monsieur le directeur du hellfest,

Depuis plusieurs années, le festival Hellfest programme régulièrement de nombreux groupes aux propos hautement transgressifs et/ou anti-chrétiens, et/ou satanistes et dont le collectif « Provocs hellfest ça Suffit » rend compte concrètement sur son blog.

En 2011, face à la protestation populaire, le Hellfest s’est vu contraint de déprogrammer « Satanic Warmaster » (un groupe de Metal tendance National Socialiste Black metal) et « Anal Cunt » (un groupe plaisantant avec les victimes de la Shoah. À cette occasion les organisateurs du Hellfest ont eu ces propos : « Il y a des sujets sur lesquels on ne plaisante pas ». Mais face à la protestation de milliers de citoyens chrétiens concernant la présence de groupes ouvertement antichrétiens, les mêmes organisateurs ont déclaré (Jeff, en responsabilité de la promotion du Hellfest et s’exprimant sur radio Metal) : « Le black metal est par nature antichrétien et sataniste ». Ben Barbaud, directeur de la fête de l’enfer évoquant les groupes antichrétiens : « On ne déprogramme pas les groupes antichrétiens, car nous considérons qu’ils sont rentrés dans le rang ». C’est on ne peu plus clair !

La programmation 2012 est de la même veine que les précédentes : quelques exemples parmi les 20% :

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir est un groupe de black metal ne cachant pas ses accointances avec le satanisme de même que Behemoth, Merrimack. All Pigs Must Die : leur dernier album, God is War, est illustré par la tête du Christ empalé sur un crucifix. The devil’s blood (hard rock) : de ce groupe, on notera, entre autres titres tout aussi évocateurs « Christ or cocaïne ». Necros Christos (Doom metal) : On est là en présence d’un groupe clairement occulte et sataniste. Quelques titres et albums suffisent à s’en rendre compte : « Black mass desecration » ou « Doom of the occult ». Aborted (brutal death metal) : on se reportera utilement à leur discographie et tout spécialement à ce titre intitulé « Better impaled than crucified ». Benediction (death metal anti chrétien) : groupe proche de Deicide, Atrocity, Death, Samael, Sepultura. Anaal nathrackh (black metal sataniste) : en vieil irlandais signifie « le souffle du serpent ». Hour of penance (death brutal) : un autre groupe violemment antichrétien avec des titres comme « The woeful eucharisty » ou « Thousands of Christ ». Entombed, invité au Hellfest à nouveau, chantera sans doute « Love song for Lucifer ». Taake, un groupe dont le leader arbore sur sa poitrine une croix renversée et qui est connu pour ses propos homophobes et qui s’est produit en concert avec une croix gammée sur sa poitrine.

L’analyse de la programmation est disponible sur leblog du collectif.
Les autorités politiques que vous représentez financent la fête de l’enfer avec 1 million d’euros cumulés en subventions et aides. Vous affichez en la circonstance un soutien à des dérapages et agressions pour le moins en décalage avec les « valeurs socialistes » dont vous vous réclamez : respect de tous, bien vivre ensemble, tolérance, lutte contre la discrimination, sens des responsabilités, lutte contre les dérives sectaires… Il apparaît donc indispensable que les citoyens vous rappellent vos responsabilités au service du bien commun et se mobilisent à cette fin.

C’est pourquoi, je vous demande de conditionner subventions et aides directes et indirectes accordées par les autorités publiques à Hellfest productions à l’engagement écrit de celui-ci :

- À ne programmer aucun groupe qui ne s’engagerait pas à ne pas diffuser des propos ou attitudes haineux ou irrespectueux envers quelque religion que ce soit et/ou occulte et/ou satanistes.

- À ne diffuser aucun support sous quelque forme que ce soit de même nature que ceux exigés aux groupes programmés.

Vous souhaitant bonne réception de ce message, je vous prie d’agréer l’expression de mes cordiales et électorales salutations.

Je vous invite à signer cette pétition : c’est ici !

Pour ceux qu’énerverait encore cet article, je leur suggère de s’adresser  !

D.H.

Source : Provocs Hellfest, ça suffit.

Une croix votive érigée en 1600 par des marins et des pêcheurs sur la colline surplombant la baie de la ville de Strunjan (diocèse de Koper, en Slovénie), a été pour la deuxième fois incendiée par le plasticien provocateur Dean Verzel avec la complicité du « philosophe et poète » Andrej Medved, le 10 mai dernier, au motif que « la croix est un symbole de hiérarchie, d’asservissement et d’abrutissement ». Le même Dean Verzel avait déjà incendié cette même croix voici dix ans : il avait été poursuivi devant la justice mais acquitté. En prévision des cérémonies, qui se tiendront cette année, du cinq centième anniversaire des apparitions mariales dans l’église de Strunjan, la croix avait été restaurée l’an passé. La Conférence épiscopale de Slovénie a fermement dénoncé « un acte public d’incitation à la promotion de la haine et de l’intolérance religieuses à travers la diffamation des symboles religieux de la chrétienté, comme une tentative de stigmatiser les chrétiens dans notre société (la christianophobie) et comment une insulte délibérée aux sentiments religieux ». Elle invite les autorités slovènes à condamner et à poursuivre cette « incitation à la haine et à l’intolérance religieuses » en vertu de la Constitution de l’État.

Daniel Hamiche

Sources : Infinite (Mother of God Forums), EurocathInfo

 

Le 22 avril dernier, dans la ville de Nyala capitale de l’État du Darfour-Sud au Soudan, des agents des services de sécurité du régime islamiste de Khartoum, ont investi les bureaux du Sudan Council of Churches (SCC) qui regroupe six Églises locales (catholique, épiscopalienne, presbytérienne, pentecôtiste…) et ceux de leur service commun d’aide et de secours Sudan Aid. Ils ont exigé la remise des clefs de ces établissements ainsi que celles des véhicules de ces organismes, sans aucune explication, ont expulsé manu militari le personnel présent sur place et procédé à l’interpellation de trois employés de Sudan Aid, dont on ne sait où ils ont été conduits. Ils ont également procédé à la fermeture autoritaire d’un dispensaire chrétien qui rend pourtant énormément de services dans la région… Cette nouvelle mesure discriminatoire contre les chrétiens a fait croître l’inquiétude des dizaines de milliers de chrétiens qui peuplent encore la région du Darfour.

D.H.

Source : Compass Direct News

 

Veuillez noter sur vos agendas la veillée de prière pour les chrétiens d’Orient qui se déroulera le mardi 12 juin de 20 h 30 à 22 h en l’église Saint-Ephrem (syriaque-catholique) à Paris (17, rue des Carmes, 75005 Paris), avec approbation de Mgr Bressolette, vicaire général de l’Ordinariat des catholiques des Églises orientales résidant en France. Au cours de cette veillée de prière en français, araméen, latin et arabe, on récitera le chapelet, récitation suivie d’une médiation et d’une Adoration Eucharistique.

D.H.

 

 

Tout peut arriver, la grâce aidant. Au milieu de tant de nouvelles affligeantes qui nous arrivent de persécutions de nos frères chrétiens, comment ne pas se réjouir d’une telle information transmise par l’Agence Fides ? D.H.

Son parcours rappelle celui de saint Paul : Niladri Kanhar, responsable d’un village hindou en Orissa, connu pour sa haine envers les chrétiens qu’il a, par le passé, persécutés et tués, s’est converti au christianisme et, grâce au témoignage et à l’évangélisation, aide actuellement à la croissance de la communauté chrétienne locale. Ainsi que l’indiquent des sources de Fides au sein de la communauté chrétienne en Orissa, Niladri Kanhar s’est converti après la guérison de sa fille aînée que tous les médecins et sorciers considéraient mourante. Le pasteur évangélique Pabitra Kata, conduit par une inspiration divine dans le village, a prié Dieu pour la jeune fille qui a été « guérie au nom de Jésus ». Depuis ce moment-là, la famille de Niladri Kanhar s’est convertie à la foi chrétienne, a commencé à prier et à lire la Bible. L’ancien responsable hindou a fait l’objet de persécutions en ce que les habitants mêmes de son village l’ont malmené, cherchant à le « ramener à la foi hindoue » mais Kanhar n’a pas cédé. Il a en revanche continué à prier, à rendre témoignage et à prêcher l’Évangile du Christ. L’annonce lui a coûté par ailleurs des accusations de « conversions ». Actuellement Kata et Kanhar se trouvent en prison sous de fausses accusations de prosélytisme, les mêmes que, par le passé, Niladri Kanhar avait formulé contre des fidèles chrétiens innocents. « Annoncer le christianisme dans certaines zones de l’État de l’Orissa, parcourus par des mouvements radicaux hindous, signifie s’exposer aux persécutions et aux violences » commente une source de Fides. Dans l’État, est présent un fort taux de violence antichrétienne. On se souviendra qu’en 2008, des massacres de masse ont eu lieu à l’encontre des chrétiens dans le district de Kandhamal.

Source : Agence Fides

Il n’empêche que la situation des chrétiens en Orissa (et dans le Karnakata) est des plus précaire…