Le Vatican a accueilli « avec satisfaction » vendredi la décision « historique » de la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) d’autoriser les crucifix dans les écoles italiennes, a indiqué son porte-parole le père Federico Lombardi, indique l’AFP. « La Cour a reconnu que l’exposition du crucifix n’est pas de l’endoctrinement mais l’expression de l’identité culturelle et religieuse des pays de tradition chrétienne », s’est-il félicité dans un communiqué. Il est en outre reconnu « à un niveau juridique international qui fait hautement autorité que la culture des droits de l’homme ne doit pas être en contradiction avec les fondements religieux de la civilisation européenne à laquelle le christianisme a apporté une contribution essentielle ».
Le Vatican se réjouit également que, selon le principe de la subsidiarité, « soit garanti à chaque pays une marge d’appréciation quant à la valeur des symboles religieux dans sa propre histoire culturelle et sa propre identité nationale ». Pour le père Lombardi, la nouvelle sentence « contribue efficacement à rétablir la confiance dans la Cour européenne des Droits de l’Homme de la part d’une grande partie des Européens, convaincus et conscients du rôle déterminant des valeurs chrétiennes dans leur propre histoire, mais aussi dans la construction européenne ».
Côme Dubois (merci à Véronique)

Ah! enfin! Une décision sensée et juste qui fait honneur à ceux qui siègent à la Cour de la CEDH, car il aurait été vraiment dommage d’effacer de la mémoire visuelle des jeunes pousses ce « Signe » de la lumière du monde.
Et oui, cela ressemble au début de la lucidité pour l’EU. Il faut dire qu’elle revient de loin ! Serait-ce que nos élites commencent à entendre la colère de la rue ?
En tout cas, cette première déclaration est toujours agréable à lire.
Deo gracias.
Enfin! s’il pouvaient se lever un peu plus souvent quelques étoiles d’espoir de ce genre,je ne désespère pas pour la France et sa sacro-sainte « laïcité » mais on est encore bien loin ici d’être conscient de ce besoin élémentaire.