Essonne : église vandalisée et profanée à Bruyères-le-Châtel


BRUYERES-LE-CHATEL91b

Tabernacle forcé, ciboire et hosties consacrées volés… Et ce n’est pas la première fois que cette église est touchée…

Des larmes de tristesse à l’heure de la messe. Ce dimanche matin [31 janvier], les fidèles de l’église Saint-Didier de Bruyères-le-Châtel n’ont pas pu assister à l’office religieux. Celui-ci a été annulé après la découverte du saccage de l’intérieur de l’édifice. « Cela a dû se passer entre samedi [30 janvier] soir et ce matin [31 janvier] », témoigne Anne, une jeune paroissienne choquée. « Je n’ai pas eu la force de rentrer à l’intérieur », précise sa mère, Hélène. Si les dégâts ne sont pas en rien comparables à ceux de l’incendie qui a ravagé il y a trois semaines l’église de Fontainebleau (Seine-et-Marne), le préjudice est conséquent. « C’est un vrai saccage. Un vitrail a été cassé. Le tabernacle a été retourné, le ciboire dérobé, la sacristie retournée », déplore Mgr Dubost, l’évêque d’Évry. D’autres objets ont été volés mais pas un ostensoir en métal précieux. Ce dimanche après-midi, après la venue des gendarmes, l’édifice classé aux Monuments historiques est resté fermé au public. Impossible de voir depuis l’extérieur comment les malfaiteurs ont pu procéder. « Ce n’est malheureusement pas la première fois, souligne Anne. Déjà, l’an passé, des graffitis avaient été tagués sur le panneau d’illustration ». « Là, c’est beaucoup plus grave. Des hosties consacrées ont été emportées. Pour quelqu’un de non croyant, ça ne représente sans doute pas grand-chose. Pour nous, c’est le plus grave. C’est le corps du Christ. C’est Jésus qu’on attaque », explique Anne. Du matériel pour lire la messe a également été dérobé, laissant les paroissiens dubitatifs sur l’intérêt d’un tel acte. Pour l’évêque d’Évry, « c’est une vraie attaque contre l’église catholique. C’est le symbole du sacré qui est touché. Il y a une volonté de nuire ». En attendant les premiers éléments de l’enquête, confiée à la gendarmerie d’Égly, les paroissiens affirmaient ce dimanche qu’ils allaient prier. « À défaut de messe, nous avons fait ce matin une chaîne de prières pour ceux qui ont fait ça », raconte Hélène.

Source : Le Parisien, 31 janvier

5commentaires
  1. penelope

    1 février 2016 à 15 h 37 min

    et je lisais ce matin les paroles de notre ministre de la justice;ce serait nous qui ne comprenons pas les autres religions et les repoussons;il faut vraiment être de mauvaise foi pour dire de telles paroles;il n’est pas possible d’être aveugle et sourd à ce point là.

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    • Esteban80

      1 février 2016 à 18 h 46 min

      Ils ne sont ni aveugles ni sourds, ils savent exactement ce qu’ils disent ! Quant à ceux qui croient être plus tranquilles parce-que Taubira a dégagé le plancher, ils rêvent …

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    • Gérard P. l'homme

      1 février 2016 à 20 h 13 min

      Victime de la takia à haut niveau et hypnotisé par l’idéologie,il sont irrécupérable!Vu l’aliénation de l’homme par
      l’hommede l’idéologie.

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  2. Christiane

    2 février 2016 à 16 h 59 min

    Je pense que ceux qui profanent les lieux saints catholiques sont les adeptes de la « pensée » soit disant « libre » tout comme les affiliés des cultes satanistes.

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  3. Gilberte

    2 février 2016 à 21 h 24 min

    si les malfaiteurs ne sont pas croyants, ils n’acceptent pas la liberté de culte pour les chrétiens, ils n’acceptent pas l’exercice libre du culte; En plus du sacrilège, ces pratiques dictatoriales sont inacceptables, personne n’a le droit d’imposer ses non-croyances, c’est une atteinte grave à la liberté de penser

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