Défenseur célèbre des militants de droits de la personne humaine en Iran, l’avocat Mohammad Ali Dadkhah, qui a défendu devant les tribunaux le pasteur Yousef Nadarkhani, condamné à mort pour « apostasie », et douze autres chrétiens non trinitaires qui sont passés en jugement le lundi de Pâques, a lui-même était informé par un juge, alors qu’il plaidait pour un autre de ses clients, avoir été condamné à neuf années de prison pour « agissements contre la sécurité nationale ». Des informations de Mohabat News, l’agence d’information chrétienne iranienne, croit également pouvoir affirmer que Mohammad Ali Dadkhah est également interdit d’enseignement dans les universités iraniennes et interdit professionnel pour dix ans… Cette dernière sanction, si elle s’avérait vraie, priverait le pasteur Nadarkhani de tout conseil juridique visant à empêcher l’exécution de sa sentence.
D.H.
Source : Mohabat News






A quand le respect des droits universels de l’homme, en Iran et en France ?
Bonjour,
Denis Merlin peut il me dire ou citer un cas d’un citoyen en France jeté en prison ou exécuté sans jugement ou par le seul fait de penser ou parler.
Mettre en parallèle la France et l’Iran est tendancieux et fait preuve de parti pris.