Le Caire : « L’arbre de Marie » vandalisé par les islamistes ?


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Voici une information attristante qui nous est venue d’Égypte hier. La destruction par des “inconnus” d’un arbre, dit Arbre de Marie, sous lequel la Sainte Famille lors de sa fuite en Égypte, aurait trouvé ombre et eau. Cette vénérable et vénérée relique, se situe dans le quartier de Mataria [ou Matariya, ou Matarieh], proche d’Ain Chams (l’antique Héliopolis/Oun), où vivait une importante communauté juive au Ier siècle, et situé à une dizaine de km du Caire. La nature criminelle de l’acte ne fait pas de doute.

L’arbre de la Vierge Marie au Caire, dans le quartier de Mataria, a été coupé. Beaucoup jugent cela comme une catastrophe historique : l’arbre date de la visite historique de la Sainte Vierge Marie avec son Enfant et Joseph le charpentier. L’arbre est un des plus importants monuments visités par des touristes venant du monde entier. Les reporters du site MCN [Middle East Christian News] ont été autorisés à entrer voir l’arbre, mais les employés leurs ont interdit de prendre des photos. Cependant les photographes MCN ont réussis à prendre des photos grâce a leurs téléphones mobiles. Actuellement, la date de l’incident est inconnue ; les employés ont raconté que les conditions météorologiques étaient responsables de la chute de l’arbre, mais les journalistes de MCN ont vu des preuves qu’une scie avait été utilisée pour couper l’arbre. Les journalistes de MCN ont aussi remarqués que les deux murs qui encerclent le site ont été endommagés : l’un [par le] feu, et l’autre probablement à cause de la chute de l’arbre. Bien que les deux premières pousses de l’arbre, qui datent de l’époque de la visite de la Sainte Famille, [aient] été affaiblies, la troisième croissance de l’arbre et plus récente, datait du Moyen Âge, mais était en vie jusqu’à cet incident récent. Une femme musulmane vivant à côté de l’arbre a dit à MCN qu’elle avait l’habitude de voir l’arbre depuis la fenêtre de sa maison, et qu’elle a été surprise d’entendre la nouvelle de sa démolition. [Le] Père Barsoom Shaker, le prêtre de l’église Sainte-Marie de Mataria, a déclaré à MCN : « L’Église n’a pas de relation avec le site archéologique qui est soumis à l’autorité de l’archéologie. » Il a ajouté que l’arbre a été ignoré pendant des années, et il n’y avait pas de mur pour le protéger, mais un homme d’affaires copte a construit un mur [en fait un muret] il y a dix ans, le même homme d’affaires a appelé les autorités pour demander une protection pour le site, a t-il ajouté.  [Le] Père Shaker a déclaré que les résidents de Mataria respectent l’arbre, et a blâmé les islamistes de l’incident. L’arbre de la Sainte Marie a germé à partir des racines de l’arbre qui abritait la Sainte Famille lors de [sa] fuite en Égypte. La troisième croissance de l’arbre date de 1672.

L’Arbre de Marie, avant…

et après le passage des vandales…

Sources : BlogCopte, Middle East Christian News

8commentaires
  1. angel

    13 octobre 2013 à 8 h 35 min

    Ah! religion d’amour,de paix et de respect qu’est l’islam !

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  2. gaudet

    13 octobre 2013 à 9 h 03 min

    Dans la mesure ou il existe encore éventuellement des pousses et des graines, pourrions nous le replanter et donc le recréer ?

    Merci de la réponse , si tant est que ces dernière soit possible

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  3. CVV

    13 octobre 2013 à 11 h 22 min

    De toute façon, tout sera quasiment abattu durant les « événements » alors en fait, on s’en moque… Dieu en rit encore de la bêtise des hommes comme Notre-Dame qui eût un sourire, vu par les fillettes témoins des apparitions, quand les Prussiens mandés par Bismark détruisirent l’arbre contenant la niche de la statue de Notre-Dame d’Einsielden après 1872 au Frankenbourg en Alsace

    Quand on voit la promesse de Marie MARTEL à Tilly concernant la Basilique de lumière, on ne peut que prier la chapelet que cela se fasse car cette religiosité touristique basée sur les vestiges est mineure: la Russie rasera atomiquement Jérusalem si Israël attaque l’Iran par exemple; le Christ lui-même pleura sur Jérusalem en indiquant sa destruction mais c’est surtout sur les âmes des pécheurs qu’il pleura pas pour des pierres car c’est précisément nous les pierres vivantes de l’Eglise infaillible !

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    • gaudet

      14 octobre 2013 à 9 h 30 min

      CVV@

      Bonjour , dans votre message , vous avez fait allusion à une apparition mariale , dont auraient bénéficié des enfants au cours de la guerre de 1870, vous serez t il possible de m’en dire un peu plus au sujet de cette manifestation, à priori peu connue dans l’histoire de l’Eglise.

      D’avance je vous remercie sincèrement de votre réponse

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      • Daniel Hamiche

        14 octobre 2013 à 10 h 17 min

        @gaudet

        C’est l’apparition de Pontmain (Moyenne). Voyez ici le site du sanctuaire.

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  4. florent de montréal

    13 octobre 2013 à 14 h 07 min

    La vériatable ÉGLISE ,C,est chaqu’un des chrétiens et chrétiennes sur terre,ET non les batiment­s ILs peuvent détruire les batiments ,Mais ils ne détruiront pas notre foi Car ensemble nous somme l’Églse

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  5. Ave

    14 octobre 2013 à 14 h 30 min

    L’apparition pourrait plutôt être celle-ci, qui n’est pas très connue :
    NEUBOIS ou la montée au Frankenbourg
    Le village de Neubois est situé en Alsace à environ 11 kms de Sélestat. Le Frankenbourg est un château en ruine qui se trouve au sommet du Frankenberg, la montagne des Francs, dominant l’Alsace à 703 m. d’altitude. Elle est couverte de bois jusqu’au sommet.
    Les faits de Neubois qui se sont déroulés principalement en 1872 et 1873, n’ont pas été reconnus par l’Eglise car, à ce moment-là l’autorité ecclésiastique n’avait décidé aucune enquête canonique « qui de toute façon aurait été entravée par l’autorité politique et militaire prussienne ». En effet l’Alsace était alors annexée à l’Allemagne bien contre le gré de ses habitants qui, perdant leur identité nationale, tombaient sous un joug antireligieux exercé d’une poigne de fer par Bismarck.
    C’est alors, si l’on en croit les nombreux témoignages, dont celui de l’abbé Ulrich, curé de Neubois, convaincu de l’origine surnaturelle des apparitions, c’est alors que Marie se manifesta un nombre impressionnant de fois en 1872 et 1873 et même bien au-delà, à de très nombreuses personnes. Fait qui peut nous paraître étrange, Elle se manifeste d’abord en Vierge guerrière, onze fois une épée à la main et parfois pourfendant l’ennemi ; en la circonstance des prussiens qui voulaient imposer le protestantisme à toute une population. Cela n’a donc rien d’étonnant de la part de celle que le Cantique des cantiques nous montre « Terrible comme une armée en un front de bataille » (VI,3), et qui a toujours défendu ses enfants lorsque ceux-ci faisaient appel à Elle par de fer-
    ventes supplications. (Lépante, Vienne, St Dominique et les Albigeois et plus près de nous la première bataille de la Marne le 8 septembre 1914, etc… etc…)
    La première apparition eut lieu le 7 juillet 1872, fête du Précieux Sang qui en ce temps se célébrait le 1er dimanche de juillet comme l’avait instituée Pie IX (en 1849), car c’est à cette date qu’avec le concours des troupes françaises, il avait vaincu la révolution (en 1848). Donc ce jour-là, quatre petites filles âgées entre 11 et 7 ans ½ s’en allaient ramasser des myrtilles dans la vallée du Wadenbrunn tout en priant pour n’être pas forcées de devenir protestantes car elles étaient bien décidées à ne pas renoncer à leur foi.
    C’est au moment où elles récitaient le « Souvenez-vous » que la plus petite vit une dame blanche portant une couronne d’or, une autre vit en plus un soldat prussien. Au cri qu’elle poussa elles s’enfuirent à l’exception de la plus grande qui vit alors la dame blanche maniant l’épée et frappant à coups redoublés les têtes baissées des soldats (environ 70 à 80 selon son estimation).
    Une semaine après, le 14, six petites filles environ se rendent au même endroit mais cette fois-ci, la Dame se trouve placée à un point plus élevé de la montagne. Elle se tenait debout, les bras étendus comme on représente souvent l’Immaculée Conception et leur faisait signe d’approcher en disant « Kommet, Kommet » (venez, venez en allemand) mais à chaque fois que les enfants croyaient être près d’elle, elle était déjà plus loin… elles firent quatre stations, la Dame disparut trois fois à chaque fois qu’elles s’arrêtaient de prier… se montrant à nouveau quand les prières recommençaient.
    Le 15, après la classe, sœur Madeleine accompagnée du plus grand nombre des élèves se rend sur le chemin de la Vancelle (à un tiers de la hauteur de la montagne) à l’endroit où la veille, la Dame, c’est-à-dire la Reine des Cieux les avait quittées. Un grand vent (comme à chaque fois et comme à Lourdes) précéda son arrivée. Tout le monde entendit une ravissante sonnerie de cloches et la Vierge les appela de la même façon. Cette fois-ci deux anges blancs se tenaient à genoux à ses côtés ; et l’ascension recommença, à la station suivante il y eut quatre anges et au troisième arrêt, ce fut un spectacle magnifique. Toute une légion d’anges entourait leur Reine. Du corps blanc du Christ de la croix d’or qu’Elle portait sur sa poitrine jaillissaient des rayons lumineux très réguliers. (Comment ne pas évoquer l’Assomption glorieuse de Marie ?)
    Le 16 juillet, fête de Notre-Dame du Mont Carmel, comme les jours précédents, la Sainte Vierge réapparut à l’endroit où la veille Elle avait quitté les enfants. La sœur était là avec quasi toute la classe plus deux autres personnes. C’est ce jour-là qu’Elle leur fit faire le plus long trajet, les conduisant jusqu’aux ruines du château de Frankenbourg. Par deux fois elle disparut quand les prières cessaient. « La chaleur était si forte et la montée si rapide ». Cependant à l’entrée du château, l’Apparition disparut brusquement ; comme si le but était atteint, la leçon de chose terminée.
    Même si l’Eglise ne s’est pas prononcée, même si la Vierge n’a pas donné oralement de message, il nous est permis de réfléchir sur cette manifestation.
    D’abord le lieu : la Vierge est vue pour la première fois dans la gorge froide et humide de Wadenbrunn qui sert de contrefort au Frankenberg. Là elle se montre en Vierge guerrière. En trois jours, elle fera faire l’ascension de la montagne aux petites les bras ouverts : attitude éminemment maternelle pour arriver à l’endroit où selon une légende digne de foi, sainte Clothilde priait pour obtenir la victoire de son époux Clovis, en lutte contre les alamans. Elle l’obtint, et Clovis reçut le baptême à Reims avec ses soldats, des mains de saint Rémi, faisant ainsi de la France la fille ainée de l’Eglise.
    Ensuite la signification des dates :
     Le 7 juillet fête du Précieux Sang qui fut versé trois jours avant la résurrection.
     Le 14 juillet c’est la date symbolisant l’anniversaire de la victoire de la Révolution de 1789. C’est aussi celle de la mort de Cathelineau, ce fameux chef vendéen.
     Le 16 juillet fête de Notre-Dame du Mont Carmel… ce qui nous évoque la manifestation de Marie sous la forme d’une nuée bienfaisante au sommet du mont où le prophète Elie s’était retiré pour vivre de silence et de solitude. C’est aussi la date de la dernière apparition de la Vierge à Lourdes.
    Ne pourrait-on pas conclure que la Vierge a voulu, dans le silence et par l’exemple nous montrer le long et difficile chemin qu’il y a à parcourir pour extirper un pays de la froide et sombre vallée où l’a plongée le matérialisme athée et lui faire retrouver l’air pur des hauteurs où Elle règne avec ses anges et où la France retrouverait ses racines royales et son titre de fille ainée de l’Eglise ? Et Marie, la Reine de France marche devant nous en éclaireur ou plutôt en maman qui tend les bras à ses enfants en glissant à reculons comme pour leur apprendre à marcher… on retrouvera cette même symbolique à Banneux, le même rôle maternel, le même rôle de Marie Médiatrice. Elle vient pour faire école, et nous replonger dans le Sang Rédempteur de son divin Fils.
    Tant que l’on prie et que l’on marche en la regardant, elle nous défend contre les ennemis, l’épée au poing s’il le faut, tout en se montrant la Mère de Miséricorde nous entourant de sa tendresse, c’est d’ailleurs sous ce vocable qu’elle s’est nommée, toujours à Neubois, le 10 janvier 1873.
    Mais il faut prier, il faut marcher c’est-à dire se sacrifier sinon elle ne peut pas engager la bataille.

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