Le Vatican a diffusé hier un communiqué très laconique :
Le Comité de liaison islamo-catholique s’est réuni ce mardi 10 juillet à Rome en séance extraordinaire sous la présidence du cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux et du professeur Hamid bin Ahmad Al-Rifaie, président du Forum islamique pour le dialogue. Au centre des discussions : les relations entre chrétiens et musulmans dans le contexte actuel mondial. Les parties ont convenu, en vue de poursuivre un dialogue engagé en 1995, de se retrouver à Rome au début du mois de juillet 2013 sur le thème : les croyants face au matérialisme et à la sécularisation.
On n’en sait pas plus, la raison de la convocation sous forme « extraordinaire » de cette séance et les thèmes précis abordés n’ayant pas été développés, alors que les chrétiens en général, et les catholiques en particulier, sont menacés plus que jamais dans les pays majoritairement musulmans, notamment depuis le « printemps arabe ». On aimerait en savoir un peu plus avant la réunion de juillet 2013…
D.H.
Source : Radio Vatican

J’espère moi aussi que le Vatican ne va pas se lancer dans un SRI pontifical, sinon on est mal !
en matiére de dialogue inter religieux , tant avec l’islam qu’avec les autres religions, je me suis toujours posé la question de savoir quels étaient réellement les thémes de discusion concrétement abordés , à l’occasion de ces rencontres
En réalité je suis dans l’incapacité de me débarrasser de l’impression persistante selon laquelle, notre église entend entretenir un climat assez fumeux de « dialogue » alors que les responsables des autres religions en réalité s’en moquent totalement!
Si tant est que l’absence de vrai dialoque avec le judaisme international ne porte pas réellement à conséquence grave, il n’en est pas de même avec l’islam qui s’illustre quotidiennement par une épouvantable série de crimes atroces contre la chrétienté partout dans le monde.
A cet égard la pastorale de vatican 2 sur le dialogue intereligieux trouve immédiatement ses limites ultimes, car dans l’incapacité de protéger la vie des chrétiens massacrés par un islam developpant actuellement toute la violence contenue dans le texte même du coran!
Que les présidents musulmans et les cardinaux catholiques s’entendent cela ne servira pas à grand chose si la base ne suit pas si le fondamentalisme musulman se développe si les présidents ne maitrisent pas leurs bases
le Vatican peut bien discuter avec quelques musulmans qui peut-être désirent vivre en paix mais la religion catholique n’a jamais décidé que la bible était incrée, alors qu’eux l’ont décidés pour le Coran, donc intouchable et non modifiable en mieux.
Ne retenez que ceci le discours de notre pape Benoît XVI à Ratisbonne s’adressait à l’occident qui semble ne pas voir le danger qui nous menace. Or la volonté de conquête de l’islam sur le monde entier remonte aux origines de l’Islam. On ne pourra pas l’accuser de s’être tu. Fait indiscutable : l’Islam là où il est majoritaire nie le droit de vivre et même d’exister à tous les mécréants, c’est à dire les chrétiens et les juifs et plus encore les hindouistes et bouddhistes tous ceux hors de l’Islam. Bien sûr un passage de son discours se répandit à travers le monde, par les bons soins d’un journaliste américain. Je note que le pape n’a pas renié son discours ni bronché ni en amenuisé sa substance. Il a mis en relief une réflexion teintée de méfiance sur une religion qui ne condamnerait pas assez nettement la violence au nom de la foi et où « la volonté de Dieu » serait selon lui déconnectée de la raison. Il rapporta une citation de l’empereur byzantin Manuel II Paléologue (qui régna de 1391 à 1425) qui disait à un savant musulman : « Montre-moi ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu ne trouveras que des choses méchantes et inhumaines, comme son ordre de diffuser par les moyens de l’épée la foi qu’il professait ». Benoît XVI s’est aventuré sur le terrain des relations avec l’Islam lors de ce voyage en Allemagne, comme il l’avait fait précédemment en 2005 lors des JMJ de Cologne en s’adressant aux représentants de la communauté musulmane d’Allemagne où il a parlé que nos rencontres interreligieuses et interculturelles doivent aboutir à la réciprocité et au respect du droit inaliénable de chaque personne de vivre sa religion en toute liberté et d’être non menacés dans son intégrité physique. Le Souverain Pontife a condamné une fois de plus le fanatisme et son corollaire, la violence. Pour lui, le christianisme, « rencontre de la Foi et de la Raison », est la seule réponse. « Agir contre la raison est un acte contraire à la nature divine ». L’option du Pape en faveur du dialogue interreligieux et interculturel est absolument sans équivoque. Il ajoutera lors de sa rencontre avec les représentants musulmans et ambassadeurs à Castel Gandolfo : « Les leçons du passé doivent nous servir à éviter de répéter les mêmes erreurs. Nous voulons rechercher les voies de la réconciliation et apprendre à vivre en respectant chacun l’identité de l’autre » . Depuis on a tenté de faire dire autre chose au pape. Ce n’est pas lui qui a réinterprété sa position ce sont d’autres clercs qui réagirent en tentant de réinterpréter et d’amoindrir son discours.Lui ne bronche pas. Nos politiciens eux dansent autour d’une grenade dégoupillée et attendent qu’elle explose. Alors il sera trop tard.