L’église Saint-Denis (paroisse Notre-Dame-des-Près, diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin) victime d’un acte de vandalisme : des jets de pierres, depuis l’extérieur du bâtiment, ont détruit un vitrail.
Samedi matin [21 janvier], des responsables de la paroisse ont constaté avec stupeur d’importantes dégradations commises sur un des vitraux de l’église Saint-Denis. Visiblement des individus ont causé de très importants dégâts en jetant des pierres, provoquant la chute de quatre mètres, d’un vitrail datant de 1965. Ce dernier s’est brisé en une quarantaine de morceaux. Une plainte a été déposée à la gendarmerie. Ces dégâts sont estimés à plusieurs milliers d’euros, car il est nécessaire de faire appel à des spécialistes pour remettre les pièces manquantes.
Source : L’Aisne Nouvelle, 22 janvier
La seule solution c’est de faire payer les casseurs. Et si on ne tient pas la main qui jette la pierre, atteindre celle qui soutient le mépris des églises : et les souteneurs paieront. À commencer par Charlie Hebdo et tous ceux qui s’en réclament.
Une précaution première était de garder les pierres pour relever les empreintes digitales
Dans les années 1970, j’habitais à la campagne, un jour en arrivant près de l’église, je me suis trouvée nez à nez avec 2 gamins prêts à lancer des pierres sur les vitraux. De surprise, ils ont laissé tomber les pierres et se sont sauvés: l’un d’eux habitait non loin de là, et l’autre était élève d’une école privée catholique de la ville proche, des gamins de 9 à 10 ans livrés à eux-mêmes le mercredi. Je ne les ai pas dénoncés et les vitraux sont restés intacts, mais j’étais choquée et ne l’ai jamais oublié; dans ce cas pas de christianophobie, mais envie de mal faire