La Poste, les mosquées salafistes et nous…


Des lecteurs nous ont demandé des précisions sur l’affaire dont Daniel Hamiche vous a entretenu et qui a entraîné un important surcoût de notre envoi d’un publipostage relatif à la fermeture des mosquées salafistes.

À vrai dire, l’affaire est tellement étrange qu’il nous a fallu un certain temps pour en comprendre les tenants et aboutissants.

La Poste – service public, payé par nos impôts, rappelons-le au passage… – a considéré qu’une lettre de Daniel Hamiche (que vous pouvez télécharger en cliquant ici, pour vous rendre compte par vous-mêmes) était une incitation à la haine, tout simplement parce que notre ami expliquait les raisons de notre campagne pour la fermeture des mosquées salafistes en France.

Rappelons que la France compte plus d’une centaine de mosquées et de salles de prière salafistes.

Rappelons aussi que l’immense majorité des terroristes des derniers mois ont été “formés” dans ces lieux charmants. C’était, en particulier, le cas du dernier assassin des Champs-Élysées.

Rappelons encore que MM. Valls et Cazeneuve – dont personne, que je sache, n’a jamais prétendu qu’ils étaient les promoteurs d’une quelconque “islamophobie” – comme on dit dans le jargon de l’Organisation de la Conférence Islamique qui voudrait faire interdire par la loi toute critique de l’islam – ont fermé une demi douzaine de ces lieux “de culte” (ou plutôt d’endoctrinement).

C’est donc notre droit le plus strict d’être, comme une majorité de Français, opposés à la diffusion de cette idéologie totalitaire dans notre pays. Et cela n’implique évidemment aucune haine. Il est d’ailleurs cocasse que l’idéologie du “padamalgam” conduise La Poste à faire comme si tous les musulmans adhéraient à l’idéologie salafiste, pratiquant pour le coup un “amalgame” aussi funeste que mensonger : Dieu merci, la plupart des musulmans installés en France ne souhaitent pas l’extermination des “mécréants” ou la disparition des femmes de l’espace public…

Toujours est-il que cette lettre de Daniel Hamiche, envoyée à plusieurs milliers de personnes, aurait dû bénéficier du tarif “Destineo” accordé aux envois en nombre. La même lettre avait d’ailleurs bénéficié dudit tarif quelques semaines plus tôt.

Mais, dès lors que la lettre était supposée “inciter à la haine”, elle ne pouvait plus profiter du tarif en question et nous avons dû payer “plein pot” – soit un surcoût de l’ordre de 4 000 €.

Maintenant que nous comprenons mieux ce qui s’est passé, je suis en mesure de vous dire que nous ne comptons nullement en rester là. J’ai demandé à notre avocat, l’excellent Me Jérôme Triomphe que beaucoup d’entre vous connaissent, d’étudier les possibilités d’attaquer La Poste en justice.

J’espère que ce procès nous rendra justice. Mais je compte, au moins, que ce procès nous aide à clarifier la position si ambiguë des  pouvoirs publics à propos de l’islam radical. D’un côté, en effet, nos dirigeants nous disent mener une guerre sans merci contre cet islam radical mais, de l’autre, ils semblent bien le promouvoir délibérément.

Nous donner tort reviendrait à interdire de critiquer le salafisme. C’est donc au moins autant une affaire politique de première importance qu’une affaire juridique.

En attendant, n’hésitez pas à signer et à faire signer de plus belle notre pétition pour exiger la fermeture de ces lieux d’endoctrinement et de propagande : plus de 30 000 personnes l’ont déjà signée, mais nous devrions être 3 millions!

Et merci à tous ceux qui peuvent nous aider à réunir les frais de justice qui s’annoncent.

Guillaume de Thieulloy

Directeur de la publication de l’Observatoire de la christianophobie.

5commentaires
  1. Gilberte

    24 juillet 2017 à 11 h 40 min

    La direction de la Poste semble ignorer les menaces contre la paix intérieure. Pourtant le dernier défilé du 14 juillet aurait dû la renseigner
    En 1886, on créa la chanson”En revenant de la revue:”Gais et contents, nous marchions triomphants, en allant à Longchamps le cœur à l’aise, sans hésiter car nous allions fêter, voir et complimenter l’armée française. En 2017,nous allions aux Champs Elysées voir, après l’armée française: la gendarmerie(rattachée au ministère de l’intérieur), la police et leurs écoles, la douane, les pompiers(non parce qu’ils conduisent les avc au CHU), les pompiers de Paris(non parce qu’ils font du bouche-à-bouche aux noyés retirés de la Seine), les gardiens de prison(pas seulement parce qu’ils gardent les voleurs et les pédophiles). On a compris, la guerre extérieure est maintenant à l’intérieure. Il n’y a que les postiers pour ne pas connaître l’ennemi et les Français les plus menacés. Ils l’apprendront au procès

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  2. Libaud

    26 juillet 2017 à 12 h 13 min

    N’oubliez jamais que notre pays de soit-disant LIBERTE, le poste de Directeur de la POSTE, est toujours réservé à un FRANC-MAçON.
    Inutile d’envoyer votre C.V. et d’étaler vos compétences, il suffit d’être FM..!
    C’est ça la fonction publique en France, rappelez vous la position de la Direction de la RATP avec l’affichage dans le métro des concets des “Prêtres”;;;;!

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  3. Françoise

    27 juillet 2017 à 1 h 31 min

    Pétition signée ! Aide suit.

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  4. Olivier

    28 juillet 2017 à 15 h 32 min

    Bonjour,
    Dans la lettre de M. Hamiche on peut lire la phrase suivante:
    “couple” de policiers assassinés.
    Pourquoi les guillemets ?
    Bien a vous,

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    • Daniel Hamiche

      28 juillet 2017 à 18 h 45 min

      @Olivier

      L’insert n’est pas de moi… Je pense que le mot couple, mis entre guillemets, voulait signifier que ces deux policiers n’étaient pas mariés. Ils vivaient en couple mais n’était donc pas un couple, au sens d’un homme et d’une femme mariés. Cela n’enlève évidemment rien à l’abomination dont ils ont été les victimes.

      Répondre

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