« Briser la Croix » : l’État Islamique fidèle à Mahomet en décrivant un “Jésus” antichrétien !


Excellente mise au point de Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation sur la dernière livraison du magazine Dabiq de l’État Islamique intitulé Break the Cross (briser la Croix)…

Nous avons lu le dernier numéro de Dabiq, la revue de l’État Islamique. Contrairement à ce qu’affirme Le Figaro par la plume d’Eugénie Bastié, « briser la Croix » n’est pas « un slogan de Daesh », mais serait l’action du Jésus musulman d’après Mahomet lui-même (hadith sunnite authentique) quand il reviendra pour la bataille finale, en haut d’un minaret de Damas, pour juger les hommes et abolir le culte de la Croix, en la brisant.

Voilà ce qu’écrit l’État Islamique – qui incarne l’islam chimiquement pur – pages 48-49 de Dabiq :

« Quand le Messie, Jésus fils de Marie, reviendra à la fin des jours  pour combattre l’Antéchrist – le faux Messie –  et son armée, des mythes qu’il va démystifier une fois pour toutes sont ceux de sa crucifixion et de sa divinité. Cela adviendra  quand il brisera la croix, comme cela a été dit par le Prophète Muhammad, qui a dit : « Par Celui dont la main est mon âme,  le Fils de Marie descendra parmi vous, pour être un juge équitable. Il brisera la croix, tuera le porc, et abolira la jizyah. L’argent sera tellement abondant que plus personne n’en voudra »  (Sahih al-Bukhari, Volume 4, Livre 55, Numéro 657).

Aucun musulman sunnite ne peut donc déclarer que l’État Islamique invente cet antichristianisme intrinsèque à l’islam, qui fait même de Jésus un ennemi de la Croix. Une autre tradition authentique (hadith shahih) de Mouslim, qui a la même autorité  que le Coran, rapporte les mêmes propos de Mahomet :

« Il est rapporté sous l’autorité d’Abu Huraira que le Messager d’Allah (saas) observa : “Je jure par Allah que le fils de Maryam descendra en tant que juge équitable. Il brisera définitivement la croix (annulera le culte de la croix), tuera le porc (informera que la chair de porc est interdite), abolira la Jizya, laissera les chamelles dont personne ne se souciera. Le dépit, la haine et la jalousie mutuelle disparaîtront. Quand il invitera les hommes à accepter des richesses, personne ne se proposera” (Sahih Muslim, Livre 001, Numéro 0289) » […]

L’imam de la Grande mosquée de Toulouse-Le Mirail, Mamadou Daffé, ne dit pas autre chose, dans une conférence de décembre 2011 : « Jésus n’est pas mort, il reviendra avant la fin des temps, il va descendre à Damas, entre deux anges, sur le minaret blanc il n’y a pas de doutes là-dessus. C’est lui qui va tuer l’Antéchrist, et il était Musulman, et il sera Musulman, et il va tuer le porc et il va casser la Croix ».

croix brisee Dabiq - copie

Source : Observatoire de l’islamisation, 3 août

12commentaires
  1. Patricia

    3 août 2016 à 18 h 04 min

    Merci pour toutes ces informations.
    Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas!
    Or donc : l’islam est incompatible avec le Christianisme.
    Conclusion : convertir le plus possible de musulmans… de toutes façons, et quoiqu’en disent certains, hélas, la confrontation va avoir lieu.
    Les FM et autres collaborateurs des socialos sont des criminels. Ils sont responsables d’une situation tragique d’avoir laissé entrer sur notre territoire de 15 à 20 millions de musulmans, plus ou moins pratiquants, certes, mais tout de même de ce système totalitaire qui va nous broyer et nous soumettre si nous ne nous défendons pas.
    “A qui profite le crime?” Nous le savons bien : à tous ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre…
    Que le Cœur Sacré de Jésus sauve La France!

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  2. Pénélope

    3 août 2016 à 18 h 06 min

    Mais ils deviennent de plus en plus stupide,tous les chrétiens savent que Jesus viendra juger tous les hommes ;la suite de leur histoire prouve bien qu’ils se basent et copient sur le Bible en accommodant à leurs sauce,d’un côté ils rejettent Jésus fils de Dieu ,mais là ils le veulent en leur faveur et il leur donnera raison;insensé ,ils ne réfléchissent même pas assez avant de parler.

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  3. B.G.

    3 août 2016 à 20 h 47 min

    Tout cela est très grave.
    Les mus sont le symbole vivant de la folie humaine,poussé à l’extrême.
    Le dialogue avec l’islam s’est du temps perdu.
    Les musulman sont pour Jésus,les bourreaux du calvaire,rien d’autre.Un danger permanent pour l’Europe.Quelle arrogance.

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  4. Léon Pierre DAVID

    4 août 2016 à 9 h 57 min

    Le Coran à l’épreuve de la théorie mathématique des codes…
    Croyez-vous aux mathématiques ? Si oui, une des branche de mathématiques, appelée « la théorie des codes » a été appliquée au Coran, et cette théorie a révélé avec certitude les conclusions du père Édouard Marie Gallez.
    L’auteur qui a appliqué la « théorie des codes » au Coran, s’appelle Jean-Jacques Walter, voici ce qu’il nous apporte avec la certitude mathématique :
    – Premièrement, le Coran est dû à trente auteurs différents au moins, probablement cinquante, au plus cent.
    Puisque tout auteur incarne, de façon volontaire ou non, une signature stylistique propre à lui, Jean-Jacques Walter a identifié avec une certitude pouvant dépasser 999 999 chances sur un million plus de 30 signatures stylistiques propres à chaque auteur du Coran : Le Coran est un livre écrit par plus de 30 auteurs.
    – Deuxièmement, le Coran a été écrit en plus de deux cents ans.
    Le Coran est incréé, qu’il est descendu en une seule fois ou révélé à Mahomet, par intermittences, pendant 22 ans, c’est du pipeau. Walter a montré que le prétendu Coran incréé a subi des avatars, en raison des faits, du contexte politique, à partir du contenu des sujets évoqués et du style utilisé. Sa rédaction eut donc lieu entre 620 et 847.
    – Troisièmement, la périodisation Médine-La Mecque ne représente aucune signification.
    L’idée que les sourates de la Mecque ont été écrites presque dix ans avant celles de Médine est incompatible d’une part avec l’identité stylistique de ces deux ensembles, et d’autre part, avec l’assertion précédente qui dément cette périodisation.
    – Quatrièmement, Mahomet a été intronisé fondateur de l’islam longtemps après sa mort.
    La Théorie des codes ont permis de constater que le nom de Mahomet, cité quatre fois dans le Coran, a été introduit tardivement par un seul auteur, différent des autres 30 auteurs qui ont écrit le reste du Coran. Ce n’est pas tout : Des épigraphies, des papyrus et des pièces de monnaie ne commencent à mentionner Mahomet que 60 ans après sa mort et à ne le déclarer prophète fondateur que 150 ans plus tard.
    – Cinquièmement, le premier islam dérive d’une secte présente à cette époque au Proche Orient.
    L’islam était à l’origine un copié-collé d’une secte. Pour comprendre de quelle secte il s’agit, un rapprochement doit être fait avec les travaux d’Édouard Marie Gallez : Le résultat, c’est le nazaréisme. Mahomet lui-même était nazaréen, marié à la nazaréenne Khadija selon le rite nazaréen dont l’officiant état l’oncle de cette dernière, le prêtre Waraqa ben Nawfal, chef de cette communauté à la Mecque.
    – Sixièmement, la fondation du premier islam n’était pas le monothéisme, mais l’antichristianisme.
    Avec la certitude mathématique, il s’est avéré « qu’un unique auteur anti-chrétien, différent des 30 autres qui ont écrit le reste du Coran, y a introduit à la fois le monothéisme et la condamnation des « associateurs » qui sont exclusivement les chrétiens.
    CONCLUSION :
    Un livre dont les adeptes vantent la science est confondu par la science pour son caractère corrompu. La science a tout démontré, le Coran est un livre faux, le livre religieux le plus corrompu au monde, et ayant entraîné à la plus grande supercherie de tout l’histoire mondiale des religions.
    Le Coran comprend de nombreux versets de l’enseignement de la théologie nazaréenne, concernant le Christ, la Vierge Marie, le Paradis et les femmes d’une part, et d’autre part, le Coran a également intégré de l’hostilité antichrétienne, d’où les contresens, puisque le Coran lui-même confond la « Trinité » avec le « trithéisme ».

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    • Anne Lys

      4 août 2016 à 22 h 35 min

      Il n’est pas nécessaire de recourir à une théorie mathématique pour savoir que l’essentiel de vos affirmations est exacte: le Coran est l’œuvre de plusieurs auteurs, la chronologie La Mecque-Médine est purement imaginaire, Mahomet n’a pas été tout de suite considéré comme prophète et son nom n’apparaît que de nombreuses années après les grandes conquêtes musulmanes, quant au Coran, sa rédaction s’étale sur des décennies, voire sur un ou deux siècles et les hadiths datent du Xème siècle. Il semble bien que les califes abbassides en aient fait rédiger certaines parties pour justifier telle ou telle de leurs actions.

      Al Kindi, un chrétien du IXème siècle, écrivit ceci : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex. Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du Coran.
      Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du Coran soit produite en quatre exemplaires et brûla toutes les versions originales incluant celle d’Ali. À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du Coran et les brûla, non sans avoir au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies. Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?
      « […] Le texte du Coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique. Les différents passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens. Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ? Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons-nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. » (Propos tenus au calife Al Maamoun)

      Il était d’autant plus difficile de savoir ce que signifiaient ces premières ébauches du Coran que celui-ci était alors au sens propre « illisible », en raison de l’absence de voyelles et des confusions entre consonnes.

      Jusqu’à une date récente, les Corans les plus anciens connus dataient du Xème siècle et étaient assez semblables aux textes actuellement acceptés. Mais, en 1970, on a découvert des manuscrits des VIIème et VIIIème siècle comportant des parties du Coran. Quoique très difficiles à déchiffrer (souvent récrits sur des supports dont on a effacé l’écriture), ces manuscrits semblent très différents, et par le contenu, et par l’ordre des versets, du Coran actuellement admis.

      Vous pourrez trouver un résumé des véritables origines de l’islam et du Coran dans un article de Jean-Patrick Grunberg à l’adresse : http://www.dreuz.info/2014/08/les-vraies-origines-de-lislam-partie-1; http://www.dreuz.info/2014/08/les-vraies-origines-de-lislam-partie-2; http://www.dreuz.info/2014/08/les-vraies-origines-de-lislam-partie-3.

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  5. Maysie

    4 août 2016 à 10 h 38 min

    Le message contenu dans cette “prophétie” est une horreur de bêtise, de violence et de haine.
    Et le comportement des djihadistes lui correspond parfaitement . Fous ou pas fous, ils sont tous ivres de haine.

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  6. Romanus

    4 août 2016 à 15 h 49 min

    À Léon Pierre DAVID.
    Même si je suis d’accord les conclusions historiques que vous présentez au sujet du Coran et de Mahomet, je suis obligé de m’opposer à l’usage que vous faites de la théorie des cordes. Je suis un physicien et prof d’université. La théorie des cordes est une théorie physique des forces (théorie des champs quantiques) de l’univers. En mathématiques, il y a la théorie des noeuds et réseaux qui est du domaine de la topologie. Je crois que c’est abuser de la crédibilité des gens que de présenter votre argumentation dans le cadre de ce contexte scientifique. Cela relève plutôt de la critique historique. Dommage. En agissant de la sorte vous démolissez votre argumentation!

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  7. BL

    4 août 2016 à 17 h 21 min

    Théorie des codes et non théorie des cordes !
    (pour Romanus en réponse à Léon Pierre David)

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  8. Zack

    4 août 2016 à 21 h 12 min

    « Quand le Messie, Jésus fils de Marie, reviendra à la fin des jours pour combattre l’Antéchrist – le faux Messie – et son armée, des mythes qu’il va démystifier une fois pour toutes sont ceux de sa crucifixion et de sa divinité”
    Voila qui est clair ! Islam = Antichrist… Puisque ce dernier veut “briser la croix”, “démystifier” et ne reconnait pas Jésus comme étant le Fils de Dieu (alors qu’il fut annoncé fort longtemps avant les écritures islamiques, dans la bible), Celui qui à donner sa vie pour nous sauvés par le sacrifice de la Croix ! D’autant que historiquement la crucifixion de Jésus à bien eux lieu, les témoignages de sa résurrection sont nombreux : ce sont des faits historiques ! Alors qui mystifie qui ? L’islam se contredit lui même et au rythme ou vont les choses sa crédibilité est de plus en plus contesté ! On comprend mieux pourquoi l’apostasie est passible de mort dans l’Islam, car la vérité est ailleurs. Prions pour les musulmans afin que l’Esprit de Dieu les éclairent sur les vérités de la Foi.

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  9. Anne Lys

    4 août 2016 à 21 h 30 min

    Oui, l’islam considère Jésus comme un prophète musulman, ennemi de l’Antéchrist que serait Jésus, vrai Dieu et vrai homme, que nous Chrétiens nous adorons.

    Bien entendu, l’immense majorité des Catholiques l’ignore, et, après trois générations sans instruction religieuse sinon complète, du moins comportant l’essentiel de la foi catholique, ceux qui l’ignorent sont bien excusables. En revanche, il me semble inadmissible qu’une grande partie du haut clergé (et apparemment jusqu’au pape ?) ignore elle aussi qu’un élément essentiel de l’islam est le refus de croire en la divinité du Christ, à sa mort et à sa résurrection, et l’affirmation qu’au contraire Jésus, qui est un grand prophète de l’islam, a pour mission de détruire, à la fin des temps, quand l’islam aura conquis le monde entier, tout ce qui restera du Christianisme (“briser la croix”).

    Évêques, prêtres et donc fidèles finissent par ignorer les trois grands mystères qui sont la fondation de la foi chrétienne (et donc de la foi catholique) : la Sainte Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Il n’est donc pas surprenant qu’un pape qui se croit destiné à être l’auteur d’un œcuménisme qui unirait non seulement tous les Chrétiens (ce qui serait déjà pas mal !) mais les trois religions qu’il qualifie de “monothéistes” [*], ne veuille voir que ce que les Musulmans et les Chrétiens ont en commun, savoir le refus de l’avortement et du mariage homosexuel et un refus de l’impudeur généralisée… Il cherche donc tous les moyens d’amadouer les Musulmans, fût-ce en accusant les Chrétiens, sous prétexte qu’il y a chez eux quelques criminels, d’être aussi coupables de violences que les Musulmans qui ont mis à mort des milliers, sans doute des dizaines de milliers de victimes, chrétiennes, yazidies et autres, en quelques années…

    [*] Alors que pour les Musulmans les Chrétiens, qui “associent” Jésus à Dieu, sont d’abominables polythéistes !

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  10. Anne Lys

    4 août 2016 à 22 h 47 min

    Sur la façon dont les Musulmans considèrent leur prophète Issa et son identification à un Jésus musulman destiné à « briser la croix », on peut consulter l’article de l’abbé Alain Arbès : « Le Juif Jésus (Yeshua) des Évangiles n’est pas le Jésus (Issa) du Coran et des hadiths » dont on peut trouver de multiples exemplaires sur divers sites, par exemple : http://chretienslibres.over-blog.com/article-le-juif-jesus-yeshua-des-evangiles-n-est-pas-le-jesus-issa-du-coran-et-des-hadiths-123408854.html

    Répondre
    • Daniel Hamiche

      5 août 2016 à 5 h 45 min

      @Anne Lys

      Ne s’agit-il pas plutôt de l’abbé Alain Arbez ?

      Répondre

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