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Menacé d’être livré par la France aux islamistes, un Copte égyptien obtient justice de la CEDH

Commentaires (5)
  1. Sonia dit :

    Je suis contente que ce Copte a eu gain de cause et je lui souhaite une vie heureuse en France et que le Seigneur le protège et le guide.
    Merci mon Dieu et honte à la France.

    1. ioannis dit :

      Je suis content aujour’hui de voir le Patriarche ortodoxe a la television egyptienne….

      je crois que va commencer la liberte religieuse en Egypte..notre priere pour les chretiens..d’Egypte…

  2. michel dit :

    La France ne protège que les islamistes du Puy en Velay, car ceux ci s’échappent avec l’argent du RSA que notre bienveillance leurs procurent.

  3. Franhenjac dit :

    Je suis ravie que ce Copte est obtenu gain de cause, car je pense souvent à tous Ceux actuellement persécutés en Egypte.
    Je dois faire une remarque sur cette CEDH. Il est curieux de constater que sous la pression des médias, dans ce cas, de l´European Center for Law and Justice, cette Cour fait “joliment” parler d´elle. Par contre, lorsqu´il s´agit d´un personnage inconnu comme moi, là, il n´y a aucune chance . Et, c´est dans de tels cas qu´il est clair, que cette Cour est corrompue.
    Cette Cour fait des centaines de victimes…comme moi, qui avais mis tout mon espoir en elle… et, dont la devise est devenue……. qu´il est préférable de rendre justice soi-même !
    J´ai encore deux affaires devant cette Cour, mais, je n´en n´attends plus rien.
    J´ai le sentiment que la CEDH possède également un ” Mur des Cons” sur lequel je figure. J´ai d´ailleurs l´intention, ceci me trotte dans la tête ces derniers temps, de faire parvenir une lettre au Président, en lui proposant de lui envoyer ma photo, dans le cas, qu´il ne l´aurait pas encore découverte dans l´internet. Cette lettre je la publierai sur l´internet ainsi qu´à divers médias.
    Cette Cour perd de plus en plus de sa crédibilité, il suffit de se pencher sur ses jugements rendus.
    Mes affaires se situent en Allemagne, suite à celles-ci, je ne fus pas seulement ruinée financièrement mais aussi physiquement. Un détail, mes symboles religieux furent retrouvés sur le sol, seulement mes symboles religieux…Ceci n´était pas le but de ma plainte, n´y apparaissait d´ailleurs pas, mais démontre avec quels genres de personnages, j´identifie à ce jour la CEDH, a.b.j.e.c.t.s.!
    Cette affaire fut aux yeux de tous un scandale…sauf pour la CEDH.
    Des choses bien plus graves encore me sont apparues au cours de mes recherches, et je ne manquerai pas, celà demandera du temps, de les publier.

  4. Henri dit :

    message destiné au rédacteur de ce commentaire d’arrêt

    Je ne suis aussi optimiste que ce rédacteur interprétant la manière dont la Cour européenne des droits de l’homme prend en compte une persécution religieuse de cette nature, surtout s’il s’agit d’une persécution contre les chrétiens.
    En effet, la portée de cet arrêt est limitée parce que “provisoire”, Si cet arrêt est provisoire, c’est parce qu’il était demandé à la cour européenne de Strasbourg de prendre en quelque sorte des mesures provisoires. Mais il faut noter ATTENTIVEMENT ce qui est dit dans le dispositif de l’arrêt : il est demandé en effet à la Grande Chambre de se prononcer à titre définitif. Et cela ne sera pas la première fois que la Grande Chambre désavoue ce qu’un arrêt de section peut décider constituant ou non une “avancée” des droits fondamentaux.

    Cet arrêt “provisoire” souligne également les “manquements” du requérant qui a en quelque sorte oublié un peu trop longtemps de demander l’asile politique, ce qui explique sans doute à son égard et en sa défaveur les soupçons des tribunaux français ou des instances quasi-juridictionnelles chargés d’examiner cette demande dans le cadre d’une procédure d’urgence.

    Cet arrêt entend peut-être sensibiliser le juge français à la gravité d’une persécution religieuse de cette nature et à l’inviter à motiver ses jugements de façon plus adéquates, moins désincarnée sans doute lorsque ces jugements ont des implications directes sur le nécessaire et impératif respect des principes posées par la Convention européenne dans ses articles 3 et 13. Sans doute, mais ce n’est QU’UNE SENSIBILISATION, PAS UNE INGERENCE dans la manière dont les autorités nationales décident en opportunité de motiver (plus ou moins bien) une décision de refus d’asile politique. Cette retenue doit être EGALEMENT soulignée, et en la matière, la Cour se situe dans un certain classicisme de droit international, refusant de substituer sa propre appréciation des faits à celle donnée par les autorités et juridictions compétentes des Etats signataires, surtout si dans ceux-ci, les juridictions contrôlant les actes administratifs, n’exercent qu’un contrôle “minimum” (c’est précisément le cas de la France).

    Voici donc les raisons pour lesquelles je considère que l’optimisme du rédacteur de ce commentaire doit être tempéré de façon significative.

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