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Abomination : une fillette chrétienne violée et martyrisée par des islamistes en Syrie

Commentaires (34)
  1. Avatar Rachel dit :

    Jean-Claude Antakli, franco-syrien chrétien.

    Lettre à Monsieur le Président du Parlement Européen.
    Le 17 Janvier 2011, je vous avais adressé une lettre sur le massacre des chrétiens d’Orient, et particulièrement sur celui des chaldéens d’Irak. L’horreur avait culminé dans une église syriaque de Bagdad, en Décembre 2010 faisant 50 victimes innocentes (enfants, femmes, vieillards dont 2 prêtres) sauvagement assassinées par des jeunes Jihadistes.…

    Le 13 Avril de la même année, vous aviez la courtoisie de me répondre et je vous cite : « L’Union européenne s’engage résolument en faveur des minorités religieuses. Le Conseil de l’Union Européenne vient d’adopter le 21 Février 2011 des conclusions qui confirment son action en faveur de la liberté de religion ou de conviction pour tous et partout, et appelle à renforcer son action extérieure en la matière en mobilisant ses instruments diplomatiques et son assistance aux pays tiers…. »

    Pendant ce temps, la Révolution de Jasmin, suivie du Printemps arabe, poursuivaient leur contagion dans la ville de Deraa à 50 kilomètres de Damas avant de se propager dans toute la Syrie. Or à la même époque je naviguais entre Alep et Damas, ayant créé avec mon épouse un Institut Infirmier (IFSMB) à la française, à la demande de Monseigneur Jean Clément Jeanbart Archevêque Melkite d’Alep, pour le soutenir dans son projet « Bâtir pour rester », afin de limiter l’exode des chrétiens, bien avant ces événements imprévus, du mois de Mars 2011.

    Mes origines et mon vécu communautaire entre la Syrie et la France d’une part, la conjoncture particulière qui nous a conduits à vivre 3 ans, en tant que professionnels de la Santé, au contact permanent de toutes les catégories sociales de ce pays d’autre part, me poussent aujourd’hui à vous lancer ce nouveau cri d’alarme en faveur des civils innocents de Syrie, après 27 mois de combats acharnés, 100.000 morts, autant d’handicapés, 5 millions de réfugiés et un exode sans précédent des chrétiens, (qui depuis 2000 ans et tant d’invasions, sont restés envers et contre tout sur la Terre de leurs ancêtres).

    Ce désastre, ce chaos me laissent dubitatif sur l’esprit de la démarche européenne ; je vous cite : «… Telle est l’approche qui guide l’Union européenne dans ses relations avec les pays tiers, où nous travaillons avec acharnement pour rassembler un consensus de la Communauté Internationale pour lutter contre l’intolérance religieuse lors des sessions de l’Assemblée générale des Nations-Unies à New York et du Conseil des Droits de l’Homme à Genève… »

    Je ne peux que déplorer l’impuissance du Parlement Européen qui sous votre Présidence, constate :
    – Le carnage des civils syriens.

    – Les enlèvements avec demandes de rançons qui de plus sont exorbitantes, de civils, d’enfants, de chefs d’entreprise.

    – le saccage d’usines, d’entreprises environ (2500) brulées par les insurgés.

    – Le matériel coûteux pillé et vendu au marché noir avec la complicité des autorités turques.

    – L’horreur des cœurs arrachés aux soldats de l’Armée Syrienne, exhibés aux Médias Internationaux.

    – L’injonction d’Imams devenus célèbres pour leurs prêches du Vendredi dans les Mosquées du Caire, de Tunis, d’Istanbul ou d’ailleurs, de se débarrasser du sang des infidèles égorgés, comme celui des porcs, dans les caniveaux.

    – Le viol des jeunes filles et des femmes, torturées sous les yeux de leur père, de leurs frères, de leurs époux, et étouffées avec le symbole même de leur foi, la croix du Christ plantée dans leurs gorges.

    – La séquestration récente de deux Evêques, Monseigneur Yohanna Ibrahim et Paul Yazdgi connus pour leur charisme et leur intégrité de la Communauté Islamo-chrétienne de (Homs).

    Qui rend compte de l’horreur, de la haine et de la barbarie en Europe ?

    – La « Turquie » alliée de l’OTAN, qui arme, encourage et cautionne le pillage et la destruction de la Région industrielle d’Alep (principal poumon économique de la Syrie) ?

    – L’ « Observatoire Syrien des Droits de l’Homme » (L’OSDH) et son bouffon de représentant à Londres qui alimente les réseaux sociaux ; un apatride à la solde des Services de Renseignements Anglais, et de l’argent Qatari ?

    – L’ « Armée Syrienne Libre » (ASL) submergée par des insurgés qui s’infiltrent par les frontières de la Jordanie, du Liban de la Turquie, et de l’Irak ? Car toutes les nationalités « Islamistes » et islamisantes sont là, Tunisiens, Egyptiens, Saoudiens, Qataris, Libanais, Afghans, Tchétchènes, Libyens, Maliens, Turcs, Pakistanais, Yéménites, Koweitiens, Talibans, Belges et même Français,…Une armée de bric et de broc qui a même découragé le Président Hollande, acharné à reconnaître ce qu’il faut bien appeler aujourd’hui par son nom, une « Armée d’occupation » !

    – « Al-Jazzera », la chaîne Qatari, fidèle à ses propriétaires, qui accable le Régime syrien de Bachar El Assad, filtre et dénature les informations, sans aucune nuance…

    Ne sommes-nous pas en droit de nous étonner d’ailleurs que lors de sa dernière Conférence de presse, devant 400 journalistes accrédités, le Président de la République Française n’ait donné la parole, pour préciser la position de la politique étrangère de la France, qu’à deux médias, TF1 et ….Al-Jazzera, qui s’inquiète de la mise à l’écart discrète de la France et de l’Europe dans les discussions à venir à Genève pour la 2ème Conférence Internationale chapeautée par les U.S.A. et la Russie ?

    Comment interpréter le silence des Médias à cette occasion ? Indifférence ou collusion ?

    Monsieur le Président, bien des voix viennent s’éteindre aux portes de nos rédactions et de nos chancelleries.

    Je le rappelais le 2 Janvier 2013 à l’Elysée dans l’entretien de 90 minutes que m’avait obligeamment accordé la Conseillère Diplomatique du Président François Hollande.

    Je commençai par la voix du peuple syrien, en la personne de Nadia Khost, une écrivaine de Damas : «Prendre à cœur la défense du peuple syrien revient aussi à défendre non seulement la dignité de ce qu’il y a de plus noble en l’humanité, mais l’intelligence de chacun d’entre nous qui sommes impunément bafoués par les Médias internationaux…. »

    Je continuai en lui rappelant qu’un « Collectif pour la Syrie » composé de dix Franco-syriens, avait adressé le 21 Mars 2012, une lettre ouverte aux Médias, aux élus et aux deux futurs candidats à la Présidence de la République Française, après avoir effectué 12 missions au cœur même de la Syrie, auprès des opposants et des soutiens du Régime. Je lui disais que leur voix était aussi importante que celle de ceux qui clandestinement effectuent auprès de l’ASL des visites guidées et soigneusement encadrées, au pied levé, dans une partialité absolue.

    Dans mon dernier livre : « Le Silence de Dieu » je donnais moi-même dans les annexes, la parole aux « Sans voix », ceux que nous ne lisons jamais dans nos journaux, que nous n’entendons guère sur nos radios et ne voyons jamais sur les écrans de nos télévisions !

    J’évoquais avec elle, Sa Béatitude Kiril I, Patriarche de Moscou et de toutes les Russies qui, en visite chez Monseigneur Béchara Raï, le Patriarche Maronite, avait osé parler d’un plan Occidental visant à expulser les chrétiens d’Orient de la Terre Sainte qui les a vus naître.

    Ce même Patriarche Maronite d’ailleurs qui, au cours d’une rencontre avec le Président Sarkozy au printemps 2012, soulignait l’imprudence de certaines positions européennes et françaises radicales et demandait pour les chrétiens du Levant, « non pas des protections, mais des Droits fondamentaux…que les Accords de Taëf, qui avaient mis fin à la Guerre du Liban, n’avaient eu de cesse de rogner pour favoriser la domination sunnite du Liban ».

    Enfin j’interrogeais la Conseillère Diplomatique sur les révélations du journal « Le Point » et du « Canard Enchaîné » concernant l’intervention courageuse du député PS François Loncle (Membre de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale) qui, dans une question écrite posée au Gouvernement Fillon, demandait ouvertement au Patron du Quai d’Orsay, Monsieur Alain Juppé « Si la France étudiait la préparation d’une opération militaire en Syrie au vu des appels à l’ingérence Internationale qu’elle émettait via l’Onu notamment la demande d’instauration de couloirs humanitaires contre l’avis des Nations Unies, et enfin la reconnaissance du CNS (Conseil National Syrien) comme seul interlocuteur syrien légitime !

    François Loncle demandait très clairement à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, s’ils avaient l’intention de devenir les futurs G.W.Bush, et Rumsfeld de la Syrie…et de nous refaire le coup de la Libye ! Il allait même jusqu’à interpeller le Parlement en exigeant des éclaircissements sur « le rôle exact joué par les agents du service de la DGSE et les officiers du Commandement des opérations spéciales dépêchés en Turquie et au Liban, auprès des militaires syriens ayant fait défection…et si l’objectif de la diplomatie française consistait à renverser le Régime syrien, au risque de provoquer l’éclatement du pays, voire l’embrasement de toute la région » !

    Au mutisme d’Alain Juppé s’abritant derrière le Secret Défense, le Général de corps d’armée Jean Salvan répondait sans détours que « depuis quelques jours, notre gouvernement n’ose plus pérorer au sujet de la Syrie. Peut-être a-t-il enfin compris ce qui se tramait là-bas, car l’activisme des Etats-Unis et du Qatar au Proche-Orient finissent par crever les yeux. Oui, il y a bien un complot, comme il y a en a eu en Irak pour contrôler un pays riche en pétrole, et simultanément répondre aux aspirations de l’Arabie Saoudite et des Sunnites en cassant la Syrie et l’Irak, deux Etats relativement laïcs.

    La Russie détient en Europe des positions majoritaires sur le marché du gaz. On va donc s’attaquer aux exportations russes en ouvrant un gazoduc entre le Qatar, pays producteur, et des terminaux à Adana (Turquie), Tripoli (Liban), Haïfa (Israël) et Lattaquié (Syrie).

    Ce gazoduc contournerait donc des pays comme l’Iran et l’Irak. Son centre de répartition se trouverait à Homs en Syrie, d’où partiraient les embranchements vers les ports méthaniers. Bachar el-Assad ne souscrivant pas au projet, il fallait l’éliminer. Le bloc sunnite a donc fourni aux opposants syriens, instructeurs, conseillers, armes et argent, par l’intermédiaire de la Turquie.

    Les dictatures théocratiques qatari et saoudienne ont trouvé sur place et en Europe les idiots utiles pour laisser croire qu’en Syrie on se battait pour la démocratie et non pour le gaz. Comme je le répète depuis plus de vingt ans, il y a de nombreuses ressemblances entre les Soviétiques et les islamistes. Les Occidentaux et surtout les Européens sont toujours prêts à leur vendre la corde pour être pendu ».

    En quittant l’Elysée, suite à ma rencontre avec la Conseillère diplomatique, j’avais bien compris que le « changement » que l’on nous avait promis… n’était que la continuité de la diplomatie française. !

    J’avais bien saisi que cent mille chrétiens coptes qui avaient déjà quitté l’Egypte, que le million et demi de chrétiens chaldéens qui avaient fui l’Irak, que les Chrétiens Libanais, Palestiniens, et à présent Syriens, que les minorités musulmanes alaouites, kurdes, druzes, chiites et ismaïliens de Syrie étaient bien condamnés en Occident, selon des lois démocratiques à géométrie variable.

    Nous anéantirons ces barbares jusqu’au dernier au Mali, les mêmes qui en Syrie sont considérés comme des résistants que l’on arme, que l’on soutient, que l’on forme…. Hélas, la rhétorique truquée d’un discours atlantiste basée sur une prétendue défense des droits de l’homme, sert finalement d’analyse à la grande majorité de nos élus, droite et gauche confondus, sans aucune vision gaulliste de la politique des Affaires Etrangères.

    Monsieur le Président du Parlement Européen, je prends la liberté de vous rappeler ce que Volney disait au XVIIIème siècle suite à son voyage en Syrie et en Egypte : « C’est bien dans ces contrées que sont nées la plupart des opinions qui nous gouvernent, d’où sont sorties ces idées religieuses qui ont influencé si puissamment notre morale publique, nos lois et notre état social … malgré toutes les diversités, tous les hommes sont frères et doivent porter à la perfection, les lois que la nature a posées en eux, pour les guider ».

    C’est bien dans ces contrées que nous, européens, nous nous ingérons sans discernement, avec notre brutalité habituelle, en donneurs de leçons. Chaque jour qui passe voit le massacre de 150 familles innocentes de plus, de tous bords, de toutes confessions. Au diable les droits de l’homme, l’urgence c’est le droit de vivre !

    En homme de décision et de pouvoir, Monsieur le Président, j’en appelle encore une fois à votre engagement« de mobilisation pour tous et partout, et d’assistance aux pays tiers… ». Je joins à ma prière et à ma lettre, quelques témoignages de citoyens ordinaires qui illustrent la tragédie syrienne. Je connais la plupart d’entre eux avec lesquels j’ai vécu ; musulmans ou chrétiens, ils sont restés héroïquement sur place dans l’horreur quotidienne. Leur courage prend racine dans leur foi vibrante, profonde et dans cette fraternité qui les unit à jamais.

    Un jour, Monsieur le Président, les survivants parleront ; un jour les journalistes muselés aujourd’hui, témoigneront ; un jour, enfin, les Européens abusés et formatés comprendront.

    Parce que ceux qui savaient, se sont tus (Alain Juppé, Hilary Clinton, Recype Erdogan, et bien d’autres), ceux qui pouvaient, se sont perdus en agitations dérisoires et stériles mais en attendant, une civilisation aura été anéantie sous un tapis de bombes américaines en Irak, sous une pluie de roquettes et de missiles russes en Syrie.

    « Le sort des chrétiens d’Orient est exemplaire de ce qui se passe quand on nie la dimension spirituelle du monde…Entrez dans une Eglise d’Orient, vous y entendrez ce que les Eglises d’Occident vous cachent, le bruissement des Anges…C’est nous Européens qui, en ayant refusé d’inscrire dans la Constitution de l’Union, le caractère chrétien de nos racines, avons rendu possible l’éradication programmée et déjà effective…La mort des Chrétiens orientaux est le signe non seulement de notre honte mais de la mort de notre civilisation. Ils meurent silencieusement de ce que nous ne voulons êtres chrétiens ! » C’est ce qu’écrivait un philosophe contemporain (Richard Millet) en 2004.

    Je suis cette voix dans le désert qui donne existence à ces sans voix que je vous supplie d’écouter.
    Je vous remercie Monsieur le Président et je vous assure de ma respectueuse considération.

    Jean Claude Antakli.
    Ecrivain-Biologiste. Ex-Correspondant de l’Est-Républicain.

    1. Avatar ramaco dit :

      c”est ça L”ISLAM?? bandes criminels !!! l’enfer vous attends !!!maudit soit celui qui blesse ou tue son prochain VOUS GOÛTERAI la justice de DIEU !!! CETTE PETITE N’A RIEN DEMANDER elle est innocente;;;

  2. Avatar Rachel dit :

    La petite fille a été violée et assassinée par des malades islamistes et non par des soldats de l’Armée Syrienne qui est une Armée de conscription et vous ne parlez jamais des morts nombreux qu’elle perd tous les jours, sans parler des attentats qui visent les élites civiles et militaires syriennes. Ce n’est pas une guerre fratricide :! C’est une invasion et une guerre visant à détruire la Syrie pour y instaurer un régime islamiste. Dreuz ment sur l’origine de cette guerre : ce n’est pas le président Bachar-El-Assad qui a voulu cette guerre et la Vérité veut que ce soit DIT et ce n’est jamais dit.

  3. Avatar gaudet dit :

    Je note dans cette affaire tellement éloquente par son horreur , que 95 pour cent des rebels dont en réalité des djihadiste commandités de l’étranger.

    Bien que catholique traditionaliste , je persiste à affirmer que les coupables , de tels actes indescriptibles, ne sont pas ou plutôt plus des êtres humains, mais simplement des créatures fort dangereuse, qu’il faut éliminer! je suis donc en faveur de la peine capitale pour les auteurs de crimes barbares, ne pouvant recevoir aucune miséricorde en ce monde !

    1. Avatar François dit :

      Baptiste, je ne vois que la peine capitale pour les auteurs de ses crimes et s’ est pas payé cher !

  4. Avatar sanchez dit :

    tous ces gens se croient fort en agissant ainsi, ce ne sont que des lâches, ils pensent ainsi gagner le paradis mais c’est l’enfer qui les attend si ce que l’on nous à appris est exact; de tels crimes ne peuvent rester impunis par le juge suprême.

  5. Avatar Secotine dit :

    Mme Elisabeth Guigou, député socialiste de Seine Saint Denis (cela explique bien des choses) et présidente de la commission des Affaires Etrangères à l’Assemblée se dit horrifiée par ce que fait Assad et que la France a toujours été et sera toujours en première ligne pour soutenir les rebelles devrait regarder aussi l’autre coté de la médaille et se montrer tout aussi horrifiée par ce que les “insurgés” font subir aux non musulmans.
    Mais cela, nos dirigeants complètement aveugles en sont bien incapables

  6. Avatar Ibrahim dit :

    Pourquoi cette désinformation?

    Cette pauvre fille fait parti des enfants massacrés par les soldats de bachar …

    1. @ibrahim

      Donnez-nous en la preuve et on recausera de désinformation…

      1. Avatar Selim dit :

        La preuve est que les chrétiens son cote à cote avec la rébellion en Syrie et que les enfants des musulmans sont massacré de cette même atrocité par les Alawites, qui veulent coller tous cela au dos des des rebelles musulmans

        1. @Selim

          Vous êtes un provocateur et un faible d’esprit. Je publie votre commentaire pour votre honte. Mais savez-vous ce qu’est la honte ? Vous n’êtes pas le bienvenu sur ce blogue. Vos éventuels futurs commentaires seront “modérés”.

  7. Avatar Jean dit :

    Peut-on connaître le prénom de la petite martyre syrienne ?
    Merci

  8. Avatar as de pic dit :

    Existe-t-il une peine qui soit à la hauteur d’une telle abomination ?
    Ce n’est pas la première fois que de telles images sont publiées sur le net Car nos médias sont bien silencieux sur ce genre d’exaction… que dis-je exaction? Crime contre l’humanité serait plus juste !!!
    Voilà le vrai visage de ” l’islam religion de paix et d’amour” . Mes fesses oui !!!!

  9. Avatar Antoine dit :

    Ce sont des bêtes sauvages et des barbares.
    Et nos pauvres évêques français, en pleine dhimmitude, continuent de prôner le dialogue avec l’islam.
    A quand le retour de Charles Martel, de Saint Louis et des saintes croisades pour débarrasser le monde de ces fauves sanguinaires.

  10. Avatar Français dit :

    Dreuz- info est un site de juifs sionistes ! Alors oui, les islamistes sont capables de ça, mais venant de ce site, je me méfie de ce genre d’article !

  11. Avatar Papé dit :

    comment qualifier les horrbles “animaux” coupables d’une telle atrocité?
    Petite fille, petite sainte martyre ,demande au Seigneur de venir sauver ce qu’il reste
    d’humain ici-bas .
    Prie pour nous ,sainte petite fille , que le Seigneur ne laisse pas sa vengeance nous détruire !

  12. Avatar Sébastien dit :

    Quelle horreur sans nom! “Pitié Seigneur pour le scandale du monde; délivre le de l’esprit de Satan! “(Extrait de la prière pour notre temps donnée par Jésus à Madeleine(1975), voyante de Dozulé, dont les apparitions du Christ sont reconnues actuellement par l’Eglise) Mieux vaudrait à ces criminels qu’on leur pende une meule à leur cou et qu’on les précipite dans la mer!

  13. Avatar le perroquet dit :

    Combien Te manque-t-il de martyrs Seigneur Yahvwe des Armées+++
    Que Ta Volonté soit faite Père,et non la nôtre,car tes Voies ne sont pas celles des hommes+
    Fiat!Fiat!Fiat!Allélia+…….et Tes Mystères sont IMPÉNÉTRABLES à l’esprit des hommes,je sais+++

    1. Avatar la perruche dit :

      Dieu n’est pas responsable de la Bêtise de certains hommes qui ne croient pas en Lui d’ailleurs !!! Certains hommes sont inqualifiables ; c’est la preuve qu’ils n’appartiennent pas à une religion .
      Une religion ne peut qu’élever les hommes car Dieu est Amour. Si leur religion les avilit, c’est qu’ils ne pratiquent absolument pas une religion mais font de la politique ; des hommes les dirigent , pas Dieu !

      1. Avatar Tchetnik dit :

        Il faut quand même reconnaitre que certains enseignements sont à la base plus mortifères que d’autres, ne reconnaissent pas l’égale dignité des hommes et encouragent une violence bien plus systématique et généralisée que d’autres.

        Et, en la matière, l’islam est effectivement assez bien pourvu, avec une histoire assez longue pour illustrer ses emseignements de base, lesquels autorisent bel et bien ce genre de chose.

  14. Avatar Colombe dit :

    La paix et le paradis éternel pour tous les enfants (et aussi les adultes) martyrisés , Dieu leur réserve une place de choix !

  15. Avatar Patrick dit :

    N’oublions pas que la politique internationale joue le rôle principale à l’origine de ces horreurs. Quand je pense que tous les présidents et ministres occidentaux encouragent ces hommes de toutes les manières possibles afin qu’ils arrivent au pouvoir, j’en suis malade. Prions pour les victimes innocentes de nos chers élus nationaux à travers ces déchets à la mentalité diarrhéique.

  16. Avatar Rosalie dit :

    ABOMINABLE ! Cela mérité des prières et de la pénitence.

  17. Avatar Syn dit :

    Le mal n’a pas de nom. Et un jour le mal sera puni. Si on considère l’infini comme étant infini, le degré de punition le sera tout autant. C’est bien pour cela que seront jugés tous les Hommes uns par uns, et non pas par groupe d’ethnie de race de religion ou d’opinion politique. La justice n’existe pas. Tout comme la vérité. Seule la justice divine sera réellement juste car vraie.

  18. Avatar marguerite dit :

    satan est leur maître, le maître de l’islam.

  19. Avatar deo dit :

    La Pannychide est un office de requiem, célébré séparément de l’office des funérailles. Auparavant, il durait ” toute la nuit “, d’où son nom. On le célèbre après le trépas et jusqu’au funérailles, autant de fois qu’on le souhaite. Avec cet office aussi, on fait mémoire du défunt le troisième jour, le neuvième et le quarantième, puis au jour anniversaire du décès.

    Deux fois par an, avant le Grand Carême et avant la Pentecôte, on prie pour tous les défunts. Ces jours-là on porte à l’Église des gâteaux faits de blé et de miel. Après la célébration de Pâques, on porte sur les tombes, au cimetière, des œufs teintés ou décorés, en symbole de l’universelle résurrection à venir.

    Le texte qui suit est celui de l’Office de la ” Petite Pannychide “, plus courte que la ” Grande Pannychide “. La Grande Pannychide inclut le chant du Psaume 118 au complet, alors qu’il est omis dans la Petite Pannychide. Aussi, le canon des défunts est chanté ou récité au complet pour la célébration de la Grande Pannychide, alors qu’il est abrégé pour la Petite Pannychide. D’autres prières peuvent être omises ou abrégées pour la Petite Pannychide.

    La Grande Pannychide est un office célébré ” pour nos pères et frères défunts et pour tous les orthodoxes défunts “. La Petite Pannychide n’est pas appliquée à tous les défunts en général, mais seulement à tel ou tel défunt ou groupe de défunts, souvent à la demande des parents ou amis.

    Une forme encore plus brève d’office pour les défunts, c’est la partie finale de la Pannychide, que les Slaves appellent ” Litie ” et les Grecs ” Trisagion “. Dans cet office, on a seulement le Trisagion, les tropaires, la litanie des défunts, le congé et le souhait d’éternelle mémoire. La Litie ou Trisagion est inséparable d’un office majeur, tel que les vêpres, les matines ou la Divine Liturgie. Dans l’usage grec, la Pannychide est moins pratiquée que dans l’usage slave, alors que les grecs ajoutent souvent le ” Trisagion ” à la fin de la Divine Liturgie.

    Également, en semaine, on peut inclure une ecténie et une prière pour les défunts dans la célébration de la Divine Liturgie. Cette ecténie est insérée entre l’ecténie après l’Évangile et les prières pour les catéchumènes.

    Le texte complet des Pannychides, avec les indications pour la célébration à divers moments liturgiques, se trouve dans le Grand Euchologe et Arkhiératikon (P. Denis Guillaume, Diaconie Apostolique, 1992). La Grande Pannychide, la Petite Pannychide et l’Office de la Litie ou du Trisagion, ainsi que les canons de Théophane pour les défunts, sont également contenus dans une autre publication de la Diaconie Apostolique, Grande et Petite Pannychide (Offices de Requiem) (1982).

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    OFFICE DE LA PANNYCHIDE

    Le prêtre, revêtu de l’étole et de la chasuble et portant la croix manuelle et l’encensoir, quittent le sanctuaire par les portes saintes pour se rendre dans la nef, précédé d’un serviteur portant un cierge allumé. Ils se tiennent devant le tétrapode (1), où se trouve le plateau contenant les colybes (2). Les fidèles allument une cierge.

    (1) Tétrapode : Table carrée à quatre pieds, revêtue d’étoffe. Sur la table se trouve généralement un ” calvaire ” de bois ou de métal, représentant le Christ en croix entouré des témoins de la Passion ; devant le calvaire, une planche percée de trous ou quelque objet analogue permettant de planter les cierges de dévotion ; sur le devant de la table on dépose le plateau contenant les colybes.

    (2) Colybes : Gâteau de grains de froment bouillis, de raisins secs et de miel, et recouvert d’une couche de sucre de pâtissier ; des fruits confits ou des dragées argentées forment le dessin d’une croix et ornent le bord du gâteau. Celui-ci est distribué, à la fin de la pannychide, aux fidèles présents, qui le consomment dans l’église, pour communier au souvenir du défunt, en se rappelant la parole du Christ : Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il demeure seul; s’il meurt, il porte beaucoup de fruit ( Jean 12, 24).

    PRIÈRES INITIALES

    PRÊTRE : Béni soit notre Dieu, en tout temps,
    maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    LECTEUR : Amen.

    Si l’on veut abréger, on passe directement à la Grande Litanie ;
    sinon, le lecteur dit les prières initiales :

    LECTEUR : Amen. Gloire à toi, notre Dieu, gloire à toi.

    Roi du ciel, Consolateur, Esprit de vérité,
    toi qui es partout présent et qui remplis tout,
    Trésor des bons et Donateur de vie,
    viens et demeure en nous,
    purifie-nous de toute souillure
    et sauve nos âmes, toi qui es bonté.

    Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous. (3 fois)

    Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit,
    maintenant et toujours et aux siècles des siècles. Amen.

    Très Sainte Trinité, aie pitié de nous.
    Seigneur, remets nos péchés.
    Maître, pardonne nos iniquités.
    Saint, visite-nous et guéris nos infirmités, à cause de ton Nom.

    Kyrie eleison. (3 fois)
    Gloire au Père… Maintenant…

    Notre Père qui es aux cieux,
    que ton Nom soit sanctifié, que ton règne arrive,
    que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd’hui notre pain substantiel,
    remets-nous nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs,
    et ne nous soumets pas à l’épreuve, mais délivre-nous du Malin.

    PRÊTRE : Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire,
    Père, Fils et Saint Esprit, maintenant et toujours et aux siècles des siècles.

    LECTEUR : Amen. Kyrie eleison. (12 fois)
    Gloire au Père… Maintenant…

    Venez, adorons, prosternons-nous devant Dieu, notre Roi.
    Venez, adorons, prosternons-nous devant le Christ, notre Roi et notre Dieu.
    Venez, adorons, prosternons-nous devant le Christ lui-même, notre Roi et notre Dieu.

    PSAUME 90

    Celui qui demeure à l’abri du Très-Haut
    et repose à l’ombre du Puissant
    dit au Seigneur : ” Mon secours, mon refuge,
    mon Dieu en qui je me confie. ”
    Lui te délivrera du filet de l’oiseleur
    et de la parole mortelle.
    Il te couvrira de ses ailes,
    et sous son plumage tu espéreras,
    sa vérité est un bouclier et une cuirasse.
    Tu ne craindras ni la terreur de la nuit,
    ni la flèche qui vole le jour,
    ni la peste qui s’avance dans les ténèbres,
    ni la ruine, ni le démon de midi.
    Que mille tombent à ton coté et dix mille à ta droite,
    rien ne pourra t’atteindre.
    Mais tu verras de tes yeux,
    tu contempleras le châtiment des pécheurs :
    car toi, Seigneur, tu es mon espérance,
    ô Très-Haut, tu as établi en moi ta demeure.
    Le malheur ne rôdera pas autour de toi,
    le fléau n’approchera pas de ta tente.
    Car il a ordonné pour toi à ses anges
    de te garder dans toutes tes voies.
    Dans leurs mains ils te porteront,
    de peur que ton pied ne heurte une pierre.
    Tu marcheras sur l’aspic et le basilic,
    tu fouleras le fauve et le dragon.
    Parce qu’il espère en moi, je le délivrerai,
    je le protégerai puisqu’il connaît mon Nom.
    Il m’invoquera et je l’exaucerai,
    je serai avec lui dans la détresse,
    je le sauverai et je le glorifierai.
    Je le rassasierai de longs jours
    et je lui ferai voir mon salut.

    Gloire au Père… Maintenant…
    Alléluia, alléluia, alléluia, gloire à toi, ô Dieu. (3 fois)
    Kyrie eleison. (3 fois)

    GRANDE LITANIE

    Le prêtre encense le tétrapode en disant la Grande Litanie (de même pour les autres Litanies).

    PRÊTRE : En paix prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison. (et ainsi pour les demandes suivantes)

    PRÊTRE : Pour la paix qui vient d’en haut et pour le salut de nos âmes, prions le Seigneur.

    Pour notre (nos) défunt (e)(s) de bienheureuse mémoire et pour la rémission de ses (leurs) péchés, prions le Seigneur.

    Pour le (la, les) serviteur (servante)(s) de Dieu N. d’éternelle mémoire, afin qu’il (elle)(s) trouve (nt) le repos, l’apaisement et la béatitude, prions le Seigneur.

    Pour que lui (leur) soient remises toutes ses (leurs) fautes volontaires et involontaires, prions le Seigneur.

    Pour qu’il (elle)(s) se tienne (nt), sans encourir de condamnation, devant le redoutable trône du Roi de gloire, prions le Seigneur.

    Pour ceux qui pleurent et sont dans la peine, attendant la consolation du Christ, prions le Seigneur.

    Pour que lui (leur) soient épargnés toute peine, tristesse et gémissements, et qu’il (elle)(s) demeure (nt) en un lieu qu’illumine la face de Dieu, prions le Seigneur.

    Afin que le Seigneur notre Dieu établisse son (leur) âme dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, là où se trouvent tous les justes, prions le Seigneur.

    Pour qu’il (elle)(s) prenne (nt) place dans le sein d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, prions le Seigneur.

    Pour être délivrés de tout mal, de tout danger, de toute inquiétude, prions le Seigneur.

    Protège-nous, sauve-nous, aie pitié de nous et garde-nous, ô Dieu, par ta grâce.

    Demandant au Seigneur de lui (leur) accorder la miséricorde divine, le pardon de ses (leurs) fautes et le royaume des cieux, confions-nous nous-mêmes, les uns les autres, et toute notre vie au Christ notre Dieu.

    CHŒUR : À toi, Seigneur.

    PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS

    PRÊTRE : Dieu des esprits et de toute chair, qui as triomphé de la mort et terrassé le diable pour donner la vie au monde, accorde, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ; dans ta divine bonté et ton amour pour les hommes, pardonne-lui (-leur) toutes les fautes commises en parole, en pensée, en action. Car il n’est personne qui vive et ne pèche pas. Toi seul, Seigneur, tu es sans péché, ta justice est une justice éternelle et ta parole est vérité.

    Car tu es la résurrection, le repos et la vie de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N., ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire, ainsi qu’à ton Père éternel et à ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    CHŒUR : Amen.

    ALLÉLUIA (t. 8)

    PRÊTRE : Alléluia, alléluia, alléluia.

    CHŒUR : Alléluia, alléluia, alléluia.

    Verset 1 : Heureux ceux que tu as
    élus, ceux que tu as pris, Seigneur, avec toi.
    2 : Leur souvenir demeure d’âge en âge.

    3 : Leur âme jouira du repos bienheureux.

    TROPAIRE (t. 8)

    Abîme de sagesse qui aimes les hommes et diriges toutes choses en vue du salut, * unique Créateur dont chacun reçoit ce qui lui convient, * accorde le repos, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s), * car son (leur) espoir repose en toi, * notre Auteur, notre Créateur et notre Dieu.

    Gloire au Père … Maintenant …

    Tu es notre rempart et notre havre de salut, * la plus sûre médiatrice auprès du Dieu que tu conçus, * Vierge Mère de Dieu, tu es le salut des chrétiens.

    Le chœur chante le tropaire et le théotokion, ou bien seulement leur finale, le début étant lu par le prêtre. Le prêtre encense le tétrapode, l’autel, l’iconostase, la nef, les fidèles et de nouveau le tétrapode, pendant le chant des tropaires suivants. Si l’on veut abréger, on omet les tropaires 2, 3 et 4.

    EVLOGHIARIA (t. 5)

    CHŒUR : Tu es béni, Seigneur, apprends-moi tes volontés.

    Les saints ont trouvé la source de vie, * daigne, Seigneur, par la pénitence m’ouvrir aussi la porte du Paradis ; * je suis la brebis perdue, * appelle-moi, Sauveur, et sauve-moi.

    Tu es béni, Seigneur, apprends-moi tes volontés.

    Saints martyrs qui avez annoncé l’Agneau de Dieu * et comme des brebis avez souffert l’immolation, * vous qui maintenant jouissez de l’éternelle vie, * demandez pour nous le pardon de nos péchés.

    Tu es béni, Seigneur, apprends-moi tes volontés.

    Je suis l’image de ta gloire ineffable, * bien que je porte la marque du péché ; * de ta créature, Seigneur, aie pitié, * purifie-moi dans ta bonté, * accorde-moi la céleste patrie * et donne-moi de retourner au Paradis.

    Tu es béni, Seigneur, apprends-moi tes volontés.

    Jadis tu m’as tiré du néant * pour me former à l’image de Dieu, * mais j’ai violé ta loi et tu m’as fait retourner * à la glaise dont tu m’avais créé ; * vers ta ressemblance fais-moi revenir maintenant * et restaure ma première beauté.

    Tu es béni, Seigneur, apprends-moi tes volontés.

    Accorde, Seigneur, à ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) le repos * et place-le (-la, -les) dans le Paradis, * là où les chœurs des justes et des saints * brillent comme des astres lumineux ; * donne-lui (-leur), Seigneur, le repos * en effaçant tous ses (leurs) péchés.

    Gloire au Père…

    Chantons la triple lumière de l’unique divinité : * Tu es saint, ô Père sans commencement, * Fils coéternel et Esprit divin ; * illumine nos cœurs pour qu’ils te servent fidèlement * et sauve-nous du feu éternel.

    Maintenant…

    Réjouis-toi, ô Vierge immaculée * en qui Dieu s’incarna pour le salut de tous ; * par toi le genre humain a trouvé le salut : * par toi puissions-nous trouver aussi le Paradis, * ô Mère de Dieu et Vierge bénie.

    Alléluia, alléluia, alléluia, gloire à toi, ô Dieu (3 fois).

    PETITE LITANIE

    PRÊTRE : Encore et sans cesse, en paix prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Nous prions encore pour le repos de l’âme du (de la, des) défunt(e)(s) serviteur (servante)(s) de Dieu N., et pour que lui (leur) soient remises toutes ses (leurs) fautes, volontaires et involontaires.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Afin que le Seigneur notre Dieu établisse son (leur) âme là où les justes jouissent du repos.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Demandons au Christ, notre Roi immortel et notre Dieu, de lui (leur) accorder la miséricorde divine, le pardon de ses (leurs) fautes et le royaume des cieux.

    CHŒUR : Accorde, Seigneur.

    PRÊTRE : Prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Dieu des esprits et de toute chair, qui as triomphé de la mort et terrassé le diable pour donner la vie au monde, accorde, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ; dans ta divine bonté et ton amour pour les hommes, pardonne-lui (-leur) toutes les fautes commises en parole, en pensée, en action. Car il n’est personne qui vive et ne pèche pas. Toi seul, Seigneur, tu es sans péché, ta justice est une justice éternelle et ta parole est vérité.

    Car tu es la résurrection, le repos et la vie de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt(e)(s) N., ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire, ainsi qu’à ton Père éternel et à ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    CHŒUR : Amen.

    CATHISME (t. 5)

    Le chœur chante le tropaire et le théotokion, ou bien seulement leur finale,
    le début étant lu par le prêtre.

    Avec les Justes, Dieu sauveur, * donne à tes serviteurs le repos * et permets-leur d’habiter dans tes parvis, * sans tenir compte de leurs péchés, * connus ou inconnus, * volontaires ou non, * dans ta bonté et ton amour pour les hommes.

    Gloire au Père … Maintenant …

    Ô Christ notre Dieu, * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l’univers, * fais de nous des fils de lumière par son intercession ; * Seigneur, aie pitié de nous.

    On peut omettre la lecture du Psaume 50, si l’on veut abréger.

    PSAUME 50

    LECTEUR :
    Aie pitié de moi, ô Dieu, dans ta bonté,
    selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions.
    Lave-moi de toute iniquité
    et purifie-moi de ma faute,
    car je reconnais mes transgressions,
    et ma faute est constamment devant moi.
    J’ai péché contre toi seul,
    j’ai fait ce qui est mal à tes yeux.
    Aussi tu seras juste dans ta sentence,
    sans reproche dans ton jugement.
    Oui, je suis né dans l’iniquité,
    et pécheur ma mère m’a conçu.
    Mais tu veux que la vérité soit au fond de mon cœur ;
    fais donc pénétrer la sagesse au-dedans de moi.
    Asperge-moi avec l’hysope, et je serai pur,
    lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.
    Annonce-moi l’allégresse et la joie,
    et les os que tu as humiliés se réjouiront.
    Détourne ton regard de mes péchés,
    efface toutes mes iniquités.
    Ô Dieu, crée en moi un cœur pur,
    renouvelle un esprit droit dans mes entrailles.
    Ne me rejette pas loin de ta face,
    ne me retire pas ton Esprit Saint.
    Rends-moi la joie de ton salut,
    soutiens-moi par l’Esprit puissant.
    J’enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent,
    et les pécheurs reviendront à toi.
    Ô Dieu, Dieu de mon salut, délivre-moi du sang versé,
    et ma langue célébrera ta miséricorde.
    Seigneur, ouvre mes lèvres,
    et ma bouche annoncera ta louange.
    Si tu avais voulu des sacrifices, je t’en aurais offert,
    mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes.
    Le sacrifice qui est agréable à Dieu, c’est un esprit brisé.
    Ô Dieu, tu ne dédaignes pas le cœur contrit et humilié.
    Répands par ta grâce tes bienfaits sur Sion,
    rebâtis les murs de Jérusalem !
    Alors tu agréeras des sacrifices de justice, l’oblation et les holocaustes,
    alors on offrira des taureaux sur ton autel.

    CANON DES DÉFUNTS

    Le Canon est réduit aux refrains et doxologies (entonnés par le prêtre ou les célébrants, et repris par le chœur) et à trois catavasies (les hirmi des 3e, 6e et 9e odes).

    Ode 1

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Ode 3

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Si l’on veut abréger davantage, on passe l’hirmos de l’ode 6.

    Hirmos, t. 8

    ” Seigneur qui as couvert la coupole des cieux *
    ” et qui as édifié l’Église en trois jours, *
    ” rends-moi ferme dans ton amour, * seul Ami des hommes, *
    ” haut-lieu de nos désirs et forteresse des croyants.

    PRÊTRE : Dieu des esprits et de toute chair, qui as triomphé de la mort et terrassé le diable pour donner la vie au monde, accorde, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ; dans ta divine bonté et ton amour pour les hommes, pardonne-lui (-leur) toutes les fautes commises en parole, en pensée, en action. Car il n’est personne qui vive et ne pèche pas. Toi seul, Seigneur, tu es sans péché, ta justice est une justice éternelle et ta parole est vérité.

    Car tu es la résurrection, le repos et la vie de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N., ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire, ainsi qu’à ton Père éternel et à ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    CHŒUR : Amen.

    Cathisme, t. 6

    Vraiment, tout est vanité ; * comme un songe, comme une ombre passe la vie ; * c’est en vain que s’agitent les mortels, * comme l’Écriture le dit ; * quand nous aurons gagné l’univers, * nous habiterons tout de même le tombeau, * les pauvres comme les rois. * Aussi, ô Christ notre Dieu, * donne à ton (ta, tes), serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) le repos, * en ton amour pour les hommes.

    Gloire au Père … Maintenant …

    Très-sainte Mère de Dieu, * ne m’abandonne pas tout le temps de ma vie, * ne me livre pas à l’humaine protection, * mais toi-même protège-moi et me prends en pitié.

    ou bien :

    Hirmos, t. 6

    ” Nul n’est saint * comme toi, Seigneur mon Dieu ; *
    ” tu as exalté la force des fidèles, dans ta bonté, *
    “et tu nous as fondés * sur le roc inébranlable * de la confession de ton Nom.

    PETITE LITANIE

    PRÊTRE : Encore et sans cesse, en paix prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Nous prions encore pour le repos de l’âme du (de la, des) défunt (e)(s) serviteur (servante)(s) de Dieu N., et pour que lui (leur) soient remises toutes ses (leurs) fautes, volontaires et involontaires.

    PRÊTRE : Afin que le Seigneur notre Dieu établisse son (leur) âme là où les justes jouissent du repos.

    PRÊTRE : Demandons au Christ, notre Roi immortel et notre Dieu, de lui (leur) accorder la miséricorde divine, le pardon de ses (leurs) fautes et le royaume des cieux.

    CHŒUR : Accorde, Seigneur.

    PRÊTRE : Prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    Ode 4

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) ) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Ode 5

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) ) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Ode 6

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes)

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Hirmos, t. 8

    ” Je répands ma supplication devant Dieu, *
    ” au Seigneur j’expose mon chagrin, *
    ” car mon âme s’est emplie de maux * et ma vie est proche de l’Enfer, *
    ” au point que je m’écrie comme Jonas : * De la fosse, Seigneur, délivre-moi.

    ou bien :

    Hirmos, t. 6

    ” Lorsque je vois * l’océan de cette vie *
    ” soulevé par la tempête des tentations, * j’accours à ton havre de paix *
    ” et je te crie, ô Dieu de bonté : * À la fosse rachète ma vie.

    PETITE LITANIE

    PRÊTRE : Encore et sans cesse, en paix prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Nous prions encore pour le repos de l’âme du (de la, des) défunt (e)(s) serviteur (servante)(s) de Dieu N., et pour que lui (leur) soient remises toutes ses (leurs) fautes, volontaires et involontaires.

    PRÊTRE : Afin que le Seigneur notre Dieu établisse son (leur) âme là où les justes jouissent du repos.

    PRÊTRE : Demandons au Christ, notre Roi immortel et notre Dieu, de lui (leur) accorder la miséricorde divine, le pardon de ses (leurs) fautes et le royaume des cieux.

    CHŒUR : Accorde, Seigneur.

    PRÊTRE : Prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Dieu des esprits et de toute chair, qui as triomphé de la mort et terrassé le diable pour donner la vie au monde, accorde, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ; dans ta divine bonté et ton amour pour les hommes, pardonne-lui (-leur) toutes les fautes commises en parole, en pensée, en action. Car il n’est personne qui vive et ne pèche pas. Toi seul, Seigneur, tu es sans péché, ta justice est une justice éternelle et ta parole est vérité.

    Car tu es la résurrection, le repos et la vie de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N., ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire, ainsi qu’à ton Père éternel et à ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    CHŒUR : Amen.

    Pendant le chant du kondakion, petit encensement (tétrapode, iconostase et fidèles).

    Kondakion, t. 8

    CHŒUR : Fais reposer parmi les Saints, * ô Christ, l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s), * en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse, les gémissements, * mais où se trouve la vie éternelle.

    Ikos

    LECTEUR : Toi seul, Seigneur, tu es immortel, * Auteur et Créateur du genre humain ; * nous les mortels, qui de la terre avons été formés, * vers cette même terre nous nous acheminons, * comme l’a prescrit mon Créateur, lorsqu’il m’a dit : * Tu es poussière et vers la poussière tu retourneras. * C’est là que nous allons, nous tous, les mortels, * et comme lamentation funèbre nous chantons : Alléluia.

    Ode 7

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Ode 8

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) …

    PRÊTRE : Bénissons le Seigneur, Père, Fils et Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Ode 9

    PRÊTRE : À l’âme (aux âmes) de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) accorde, Seigneur, le repos.

    CHŒUR : À l’âme (aux âmes) …

    PRÊTRE : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

    CHŒUR : Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Le prêtre, élevant l’encensoir devant l’icône de la Mère de Dieu, dit :

    Magnifions par des hymnes la Mère de Dieu, mère de la Lumière.

    Hirmos, t. 8

    CHŒUR ” Le ciel fut saisi de stupeur *
    ” et les confins de la terre furent frappés d’étonnement, *
    ” lorsqu’aux hommes Dieu s’est montré revêtu de notre chair ; *
    ” et ton sein est devenu plus vaste que les cieux : *
    ” ô Mère de Dieu, * l’assemblée des Anges et des hommes te magnifie.

    ou bien :

    Hirmos, t. 6

    ” Aux hommes il est impossible * de voir Dieu, sur qui les Anges mêmes *
    ” n’osent fixer leur regard, * mais aux mortels s’est manifesté le Verbe fait chair *
    ” grâce à toi, ô Toute-pure, *
    ” et lorsque nous le magnifions * avec les armées célestes *
    ” nous te proclamons bienheureuse.

    TRISAGION ET PRIÈRE DU SEIGNEUR

    LECTEUR : Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous. (3 fois)

    Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit,
    maintenant et toujours et aux siècles des siècles. Amen.

    Très Sainte Trinité, aie pitié de nous.
    Seigneur, remets nos péchés.
    Maître, pardonne nos iniquités.
    Saint, visite-nous et guéris nos infirmités, à cause de ton Nom.

    Kyrie eleison. (3 fois)
    Gloire au Père… Maintenant…

    Notre Père qui es aux cieux,
    que ton Nom soit sanctifié, que ton règne arrive,
    que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd’hui notre pain substantiel,
    remets-nous nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs,
    et ne nous soumets pas à l’épreuve, mais délivre-nous du Malin.

    PRÊTRE : Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire,
    Père, Fils et Saint Esprit, maintenant et toujours et aux siècles des siècles.

    LECTEUR : Amen.

    TROPAIRES (t. 4)

    CHŒUR : Avec les esprits des justes parvenus à leur ultime perfection, * Dieu Sauveur, fais reposer * l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s), * la menant vers la bienheureuse vie * près de toi, l’Ami des hommes.

    En ta béatitude, Seigneur, * là où tous les saints jouissent du repos, * fais reposer aussi * l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s), * car toi seul es immortel.

    Gloire au Père…

    Tu es, Seigneur, le Dieu * qui aux Enfers est descendu * et qui a fait cesser la tristesse des captifs ; * toi-même, Sauveur, accorde également * à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) le repos.

    Maintenant…

    Ô seule toute-pure * et seule Vierge immaculée * qui sans semence mis au monde notre Dieu, * intercède auprès de lui * pour qu’il sauve l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s).

    LITANIE

    PRÊTRE : Aie pitié de nous, ô Dieu, dans ton immense miséricorde,
    nous t’en prions, écoute et prends pitié.

    CHŒUR : Kyrie eleison (3 fois).

    PRÊTRE : Nous prions encore pour le repos de l’âme du (de la, des) défunt (e)(s) serviteur (servante)(s) de Dieu N. et pour que lui (leur) soient remises toutes ses (leurs) fautes, volontaires et involontaires.

    CHŒUR : Kyrie eleison (3 fois).

    PRÊTRE : Afin que le Seigneur notre Dieu établisse son (leur) âme là où les justes jouissent du repos.

    CHŒUR : Kyrie eleison (3 fois).

    PRÊTRE : Demandons au Christ, notre Roi immortel et notre Dieu, de lui (leur) accorder la miséricorde divine, le pardon de ses (leurs) fautes et le royaume des cieux.

    CHŒUR : Accorde, Seigneur.

    PRÊTRE : Prions le Seigneur.

    CHŒUR : Kyrie eleison.

    PRÊTRE : Dieu des esprits et de toute chair, qui as triomphé de la mort et terrassé le diable pour donner la vie au monde, accorde, Seigneur, à l’âme de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ; dans ta divine bonté et ton amour pour les hommes, pardonne-lui (-leur) toutes les fautes commises en parole, en pensée, en action. Car il n’est personne qui vive et ne pèche pas. Toi seul, Seigneur, tu es sans péché, ta justice est une justice éternelle et ta parole est vérité.

    Car tu es la résurrection, le repos et la vie de ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N., ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire, ainsi qu’à ton Père éternel et à ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles.

    CHŒUR : Amen.

    PRÊTRE : Sagesse ! Très-sainte Mère de Dieu, sauve-nous.

    CHŒUR : Toi plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins, qui sans tache enfantas Dieu le Verbe, toi véritablement la Mère de Dieu, nous te magnifions.

    PRÊTRE : Gloire à toi, Christ Dieu, notre espérance, gloire à toi.

    CHŒUR : Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit,
    maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.
    Kyrie eleison (3 fois). Père, bénis.

    PRÊTRE : Que celui qui est ressuscité des morts, le Christ notre vrai Dieu, par les prières de sa Mère toute-pure, des saints, glorieux et illustres Apôtres, de nos pères saints et théophores et de tous les saints, place dans les tabernacles des justes l’âme de son (sa, ses) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. ; qu’il la fasse reposer dans le sein d’Abraham, l’ajoute au nombre des justes et nous prenne en pitié, car il est bon et ami des hommes.

    MÉMOIRE ÉTERNELLE

    PRÊTRE : Accorde, Seigneur, le sommeil bienheureux, le repos éternel, à ton (ta, tes) serviteur (servante)(s) défunt (e)(s) N. et fais qu’il (elle)(s) jouisse (nt) de mémoire éternelle.

    CHŒUR : Mémoire éternelle (3 fois).

  20. Avatar mickael dit :

    INTRODUCTION :
    PRIER POUR LES DÉFUNTS

    La prière pour les défunts est plus qu’une pratique du chrétien pieux, c’est en fait un devoir de la vie chrétienne. Dieu est Amour (1 Jn 4,8) et la vie chrétienne doit elle aussi être amour : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit ; et ton prochain comme toi-même (Lc 10, 27, reprenant Dt 6,5 et Lv 19,18). Le prochain, nous enseigne Jésus dans la parabole du bon Samaritain, ce n’est pas seulement notre frère, mais aussi l’étranger : tous sont nos frères et nos sœurs, créés comme nous à l’image et à la ressemblance (Gn1,26). La Communion des Saints doit être la communion de tous et chacun, depuis le premier homme jusqu’au dernier, dans l’amour, un amour qui nous incite à offrir ensemble louange et action de grâces à Dieu et à s’aider mutuellement à progresser vers la plénitude de cet amour dans le Christ à la fin des temps. La prière pour les défunts nous unie à ceux qui sont passés avant nous dans cet acte d’amour qui ne cesse pas à la mort, qui ne cessera jamais : La charité ne passe jamais… La foi, l’espérance et la charité demeurent toutes trois, mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité (1 Co 13,8,13).

    Dès la fondation de l’Église, les chrétiens priaient pour les défunts. Dans les récits les plus anciens des martyrs, on trouve des références aux prières offertes pour ceux qui avaient été martyrisés, afin que leur soit accordé le repos éternel. Une des prières les plus antiques de l’Église à Rome est justement l’invocation : ” Accorde-leur, Seigneur, le repos éternel et fais briller sur eux la lumière sans crépuscule “.

    Dans quel but précisément l’Église prie-t-elle pour les défunts – qu’est-ce qu’elle espère obtenir pour eux ? Cette question soulève celle du sort des âmes des défunts après la mort, question difficile sur laquelle les chrétiens sont loin d’être unanimes. Pour les uns, il existe un ” lieu ” intermédiaire entre le Royaume de Dieu et l’enfer, lieu appelé le ” purgatoire “, là où les âmes de ceux qui ne sont pas entièrement saints sont purifiées avant de pourvoir être admis au Royaume de Dieu. Pour d’autres, le sort éternel des défunts est fixé définitivement au moment de leur décès, en fonction de leur état spirituel à ce moment-là. La tradition des Pères, celle de l’Église orthodoxe, tout en acceptant que les défunts ne peuvent rien pour eux-mêmes – le repentir n’est pas possible dans l’autre monde, s’il n’a pas été fait dans ce monde –, souligne l’importance de la prière de l’Église pour les défunts, et la conviction que cette prière est efficace d’une façon qu’on ne peut définir ou préciser.

    Certaines confessions issues de la Réforme protestante en Occident ne prient pas pour les défunts. On croit que le sort éternel du défunt est fixé définitivement au moment de son décès que ni le défunt lui-même, ni les vivants, ne peuvent rien faire après le décès pour changer ou influencer son statut dans l’au-delà. Comme preuve de cette doctrine, on cite par exemple la parabole de Lazare et du mauvais riche dans Luc 16 (19-31), en particulier les versets où Abraham dit au riche dans les tourments de l’enfer : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et Lazare pareillement ses maux ; maintenant donc il trouve ici consolation, et toi, tu es à la torture. Ce n’est pas tout : entre vous et nous a été fixé un grand abîme, pour que ceux qui voudraient passer d’ici chez vous ne le puissent, et qu’on ne traverse pas non plus de là-bas chez nous (Lc 16,25-26). On cite aussi le verset de l’Épître aux Hébreux : Et comme les hommes ne meurent qu’une seule fois, après quoi il y a un jugement (He 9,27).

    Pour la plupart des Protestants, seule l’Écriture sainte a une valeur en matière de foi, alors que l’Église orthodoxe reconnaît la Sainte Tradition comme source de la foi. Si la prière pour les défunts est fondée surtout dans la tradition de l’Église, tradition qui suit la pratique juive, elle n’est pas sans fondements bibliques. Le deuxième livre des Maccabées (livre deutérocanonique ” non accepté par les Protestants), raconte que Judas, chef des Maccabées, avait ordonné des prières et des sacrifices pour les soldats juifs tués lors d’un combat :

    Judas, ayant ensuite rallié son armée, se rendit à la ville d’Odollam et, le septième jour de la semaine survenant, ils se purifièrent selon la coutume et célébrèrent le sabbat en ce lieu. Le jour suivant, on vint trouver Judas, au temps où la nécessité s’en imposait pour relever les corps de ceux qui avaient succombé et les inhumer avec leurs proches dans le tombeau de leurs pères. Or ils trouvèrent sous la tunique de chacun des morts des objets consacrés aux idoles de Iamnia et que la Loi interdit aux Juifs. Il fut donc évident pour tous que cela avait été la cause de leur mort. Tous donc, ayant béni la conduite du Seigneur, juge équitable qui rend manifestes les choses cachées, se mirent en prière pour demander que le péché commis fût entièrement pardonné, puis le valeureux Judas exhorta la troupe à se garder pure de tout péché, ayant sous les yeux ce qui était arrivé à cause de la faute de ceux qui étaient tombés. Puis, ayant fait une collecte d’environ 2.000 drachmes, il l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrît un sacrifice pour le péché, agissant fort bien et noblement d’après le concept de la résurrection. Car, s’il n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte et pieuse. Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché (2 Maccabées 12, 38-46).

    Ce passage exprime, pour la première fois dans les écrits juifs, la conviction que la prière et le sacrifice expiatoire des vivants sont efficaces pour la rémission des péchés des défunts, tout en affirmant la certitude de la résurrection.

    Un autre passage dans ce même livre parle de la prière d’intercession des saints défunts, en l’occurrence l’ancien grand prêtre Onias et le prophète Jérémie, pour les vivants :

    Ayant armé chacun d’eux moins de la sécurité que donnent les boucliers et les lances que de l’assurance fondée sur les bonnes paroles, il [Judas Maccabée] leur raconta un songe digne de foi, une sorte de vision, qui les réjouit tous. Voici le spectacle qui lui avait été offert : l’ex-grand prêtre Onias, cet homme de bien, d’un abord modeste et de mœurs douces, distingué dans son langage et adonné dès l’enfance à toutes les pratiques de la vertu, Onias étendait les mains et priait pour toute la communauté des Juifs. Ensuite avait apparu à Judas, de la même manière, un homme remarquable par ses cheveux blancs et par sa dignité, revêtu d’une prodigieuse et souveraine majesté. Prenant la parole, Onias disait : ” Celui-ci est l’ami de ses frères, qui prie beaucoup pour le peuple et pour la ville sainte tout entière, Jérémie, le prophète de Dieu.” Puis Jérémie, avançant la main droite, donnait à Judas une épée d’or et prononçait ces paroles en la lui remettant : ” Prends ce glaive saint, il est un don de Dieu, avec lui tu briseras les ennemis.” (2 Maccabées 15:11-16)

    Aussi, le verset de l’Épître aux Hébreux 9, 27, déjà cité (Et comme les hommes ne meurent qu’une seule fois, après quoi il y a un jugement) ne peut pas être compris indépendamment du verset suivant, qui se lit : Le Christ, après s’être offert une seule fois pour enlever les péchés d’un grand nombre, apparaîtra une seconde fois, – hors du péché, – à ceux qui l’attendent pour leur donner le salut (He 9,28). Ceux qui attendent le Christ sont non seulement les vivants, mais aussi les morts, dont le destin éternel ne serait fixé définitivement qu’au deuxième avènement du Christ, ou le Jugement dernier. L’Église orthodoxe emploie cette réflexion pour prier pour le repos de ceux qui sont endormis, jusqu’à l’avènement du Christ.

    La prière pour les défunts est à la notion d’une ” purification ” nécessaire des âmes des défunts après le premier ” jugement particulier ” et le retour du Christ à la fin des temps et le jugement dernier. Dans la tradition de l’Église romaine cette idée de purification a mené à la doctrine du ” purgatoire “, un lieu où séjournent les âmes de ceux qui ne sont pas suffisamment purs pour être admis immédiatement à la béatitude des saints et des anges devant la présence divine, et où les âmes subissent un châtiment par lequel elles sont purifiées ou ” purgées “, par le ” feu “, de leur péchés mineurs ou les péchés non suffisamment repentis pendant leur vie. L’Église orthodoxe n’accepte pas l’idée du purgatoire ou d’une purification par le feu, tout en reconnaissant la nécessité d’une purification après la mort. Sans préciser d’avantage, l’Église orthodoxe enseigne que les prières des vivants pour les défunts contribuent à leur bien-être : Dieu agit selon son bon vouloir, en réponse à les prières des fidèles.

    Dans son article ” De la mort et de la résurrection “, Mgr Kallistos Ware aborde le refus de certains groupes chrétiens de prier pour les défunts. Il affirme dans cet article que le fondement de la prière pour les défunts est l’amour :

    La base, c’est notre solidarité dans l’amour mutuel. Nous prions pour les morts parce que nous les aimons. L’archevêque anglican William Temple appelle de telles prières ” le ministère de l’amour ” ; et il affirme dans des mots que tout chrétien orthodoxe serait heureux de faire siens : ” Nous ne prions pas pour eux parce que Dieu les négligera si nous ne le faisons pas. Nous prions pour eux parce que nous savons qu’il les aime et en prend soin, et nous demandons le privilège d’unir notre amour pour eux à celui de Dieu. ” Et comme le dit Pusey : ” Le refus de prier pour les morts est une pensée si froide, si contraire à l’amour, que pour cette seule raison, elle doit être fausse. ” À partir de là, aucune autre explication ou justification de la prière pour les défunts n’est nécessaire ou même possible. Une telle prière est simplement l’expression spontanée de notre amour les uns pour les autres. Ici, sur terre, nous prions pour les autres ; pourquoi ne pas continuer à prier pour eux après leur mort ? Ont-ils cessé d’exister, au point que nous devrions cesser d’intercéder pour eux ? Vivants ou morts, nous sommes tous membres de la même famille ; ainsi, vivants ou morts, nous intercédons les uns pour les autres. Dans le Christ ressuscité, il n’y a pas de séparation entre les morts et les vivants ; comme le dit le Père Macaire Gloukharev : ” Nous sommes tous vivants en lui, et il n’y a pas de mort. ” La mort physique ne peut défaire les liens de l’amour et de la prière mutuels qui nous unissent tous dans un seul et même Corps. […] Quand nous prions pour les défunts, il nous suffit de savoir que leur amour de Dieu continue de grandir et qu’ils ont ainsi besoin de notre soutien. Laissons le reste à Dieu.

    Affirmer que la prière pour les défunts est inutile parce que leur sort est fixé au moment de leur décès non seulement porte atteinte à l’amour, le fondement de vie chrétienne, et aux enseignements concernant le jugement dernier, c’est aussi en quelque sorte vouloir imposer à Dieu la notion du temps tel que nous le connaissons en cette vie. Si, par amour et le souci de procurer aux autres un bien éternel, nous prions pour eux, pourquoi Dieu ferait-il une distinction entre les prières et les bonnes œuvres offertes du vivant de ceux pour qui nous prions et celles offertes après leur passage dans l’autre monde ? Les actions que nous entreprenons pour les défunts peuvent être plus pures que celles pour les vivants, car des vivants nous pouvons toujours couver l’espoir de recevoir quelque chose en retour, ce qui n’est pas le cas des défunts, sauf leur propre intercession pour nous. Nous ne savons pas, et peut-être ne le saurons-nous jamais, les effets de nos prières, mais si nous croyons vraiment à la miséricorde et l’amour de Dieu envers les hommes, nous aurons confiance qu’aucune de nos bonnes œuvres ne reste sans fruit.

    Dans nos offices pour les défunts, nous prions en particulier pour qu’il soit accordé aux défunts ” le repos, l’apaisement, la béatitude “, ” pour que leur soient remises toutes leur fautes, volontaires et involontaires “, ” pour qu’ils se tiennent, sans encourir de condamnation, devant le redoutable trône du Roi de gloire “, pour que Dieu accorde à leurs âmes ” le repos dans le séjour de la lumière, de la fraîcheur et de la paix, en un lieu d’où sont absents la peine, la tristesse et les gémissements ” (Office de la Pannychide).

    Les principaux offices de l’Église orthodoxe pour les défunts sont les funérailles et un office de prières pour les défunts appelé la ” Pannychide “. Les différentes formes des funérailles, selon qu’il s’agit d’un laïc, d’un enfant, d’un prêtre ou d’un moine ou d’une moniale, se trouvent dans le Grand Euchologe et Arkhiératikon (P. Denis Guillaume, Diaconie Apostolique, 1992). Le texte de la Pannychide est présenté séparément et nous renvoyons nos lecteurs à la page en question, avec son introduction qui situe l’office de la Pannychide, avec ses différentes formes, dans le cadre liturgique de l’Église orthodoxe.

    Nous proposons trois documents sur le thème de la prière pour les défunts :

    Des extraits du livre de saint Jean de Cronstadt (1829-1908), Ma Vie en Christ, portant sur la comménoration des défunts, où, entre autre, il mentionne les moments de l’année liturgique où l’Église commémore spécialement les défunts.


    Un article de l’Archevêque Antoine de Genève (+ 1993) sur ” Les prières de l’Église pour les défunts “.


    Un ” Acathiste pour un défunt “. D’origine russe, et d’un esprit différent de l’acathiste présenté à la fin de l’Office de la Pannychide, le texte a été modifié pour en faire une prière adressée à Dieu, plutôt qu’exclusivement à Jésus, comme le proposait le texte original.

    ——————————————————————————–

    LA COMMÉMORATION DES DÉFUNTS

    par Saint Jean de Cronstadt

    La Sainte Église Orthodoxe, en Mère attentive, élève des prières quotidiennement, lors de chaque office divin, pour tous ses enfants partis dans le pays d’éternité. Voici comment : à l’office de minuit sont lus les tropaires et les prières pour les défunts, et il est fait mémoire d’eux lors la litanie finale,. De même aux complies. Aux matines et vêpres, lors de la litanie appelée ” ardente ” : ” Aie pitié de nous, ô Dieu…” Au cours de la Divine Liturgie ils sont commémorés trois fois : à la prothèse, à la litanie après l’Évangile, et après la sanctification des Saints Dons, au moment de l’hymne : ” Il est digne en vérité … ”

    Ainsi la Sainte Église prie d’elle-même sans interruption, et d’une façon générale, pour tous nos ancêtres, pères, frères et sœurs, qui nous ont précédés. Mais notre sainte obligation à nous, est de nous préoccuper nous-mêmes du salut de l’âme de nos propres défunts qui ne peuvent, dans la vie d’outre tombe, rien faire de bon pour eux-mêmes, pour les péchés qu’ils ont commis sur terre. Ils espèrent en nous et attendent notre aide, à nous qui sommes leurs proches, leurs parents, ou qui les avons connus.

    Voici cette aide que nous pouvons leur apporter : notre prière offerte avec foi et amour, dans les temples de Dieu et dans les maisons privées; les œuvres bonnes que nous accomplissons en leur mémoire; mais le principal et le plus efficace pour obtenir la miséricorde divine à l’égard des défunts, c’est la liturgie pour les morts, ou l’offrande du sacrifice non sanglant pour leur salut. Là, le Seigneur lui-même est secrètement immolé sur l’autel, et par cela, amène la miséricorde divine à pardonner au défunt ses péchés, pour lequel intercède le plus Grand des Intercesseurs, et est apporté le plus Saint et le plus Puissant Sacrifice. Saint Cyrille de Jérusalem dit : ” Prions pour tous les défunts pour lesquels est offert sur l’autel le Sacrifice saint et terrible, dans la foi que ces âmes en reçoivent un immense profit. ” Les parcelles retirées des prosphores à la mémoire des âmes des défunts, au cours de la Divine Prothèse, sont plongées dans la Sang Vivifiant du Christ, cependant que le prêtre prononce : ” Lave, Seigneur, par ton Sang précieux et les prières de tes saints, les péchés de ceux dont il est fait ici mémoire. ” Voilà l’immense signification qu’a pour les défunts, au moment de la Divine Liturgie, l’offrande de prosphores et les diptyques portant leurs noms.

    La Sainte Église accomplit à notre demande, un office particulier à la mémoire de chacun de nos parents ou proches défunt, aux jours de leur commémoration; mais surtout aux dates importantes après leur repos, qui sont le troisième, le neuvième, le quarantième jours, et le jour anniversaire. La commémoration en ces jours-là vient de la tradition apostolique, instituée pour les raisons suivantes:

    Au troisième jour, parce que le défunt a été baptisé au nom de Père, du Fils et de l’Esprit Saint, Dieu Unique en la Trinité; ensuite parce qu’il a conservé les trois vertus théologales, qui sont la base de notre salut, c’est-à-dire, la foi, l’espérance et l’amour, troisièmement parce qu’il y avait dans son être intérieur trois forces, la raisonnable, la sensible et la volontaire, par lesquelles, tous nous péchons et, comme les actes de l’homme s’expriment de trois façons : action, parole et pensée, en commémorant le troisième jour, nous prions la Sainte Trinité de pardonner au défunt tous les péchés qu’il a commis par ces trois forces en action.

    Au neuvième jour, pour que l’âme du défunt soit rendue digne de l’union au cœur des Saints par les prières et l’intercession des neuf ordres angéliques.

    Au quarantième jour, en référence à la tradition des Apôtres, qui ont donné force de loi dans l’Église du Christ à la coutume ancestrale des juifs de pleurer les morts pendant quarante jours, la Sainte Église depuis les temps les plus reculés a édifié comme règle de faire mémoire des défunts pendant quarante jours et tout particulièrement le quarantième.

    Ainsi que la Christ a vaincu Satan, étant resté quarante jours dans le jeûne et la prière, exactement de même la Sainte Église, offrant durant quarante jours des prières, des dons, et des sacrifices non sanglants en l’honneur du défunt, demande pour lui au Seigneur la grâce de vaincre l’ennemi, le subtil prince des ténèbres, et de recevoir en héritage le Royaume céleste.

    La commémoration des défunts au bout d’un an à partir du jour de leur mort, et chaque années suivante, s’accomplit afin de renouveler notre amour pour eux par des prières et des œuvres bonnes. Le jour de leur fin est en quelque sorte leur seconde naissance, pour la vie nouvelle éternelle. La Sainte Église a institué de plus des jours particuliers, qu’on appelle “ancestraux “, pour une commémoration solennelles et universelle de tous ceux qui sont morts dans la vraie foi. Tels sont :

    – Le samedi de Carnaval, c’est-à-dire le samedi précédant la Semaine des laitages ” (ce jour-là sont commémorés en priorité tous les défunt par mort non naturelle, à l’exception de ceux qui se sont suicidés).

    – Trois samedis du Grand Carême : le second, le troisième et le quatrième.

    – Le lundi ou le mardi de la ” semaine de Thomas ” (qui suit la ” Semaine radieuse ” de Pâque) appelés Radonitsa.

    – Le samedi précédant la Pentecôte, c’est-à-dire, la veille de la fête de la Sainte Trinité.

    – Le samedi précédant le 26 octobre, ou samedi de Dimitri, institué par le Grand Prince Dimitri Ioannovitch Donskoï, pour la mémoire éternelle des guerriers tués sur le champ de bataille de Koulikovo (le 8 septembre 1380).

    – Le 29 août, jour de la décollation de Saint Jean le Précurseur.

    ” Efforçons-nous, dit Saint Jean Chrysostome, d’aider les défunts autant que possible : au lieu de larmes, au lieu de sanglots, au lieu de tombeaux somptueux : nos prières pour eux, des œuvres bonnes et des dons, afin qu’ainsi, et eux et nous, nous recevions les bontés promises “.

    Chacun de nous aspire à ce qu’après notre départ de cette vie nos proches ne nous oublient pas et prient pour nous. Pour que ceci s’accomplisse, nous devons nous-mêmes aimer nos proches défunts. De la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous en retour (Lc 6,38), dit la Parole de Dieu. C’est pourquoi, Dieu, et aussi les hommes, se souviendront, au moment de sa mort, de celui qui aura commémoré les défunts.

    Prie le Seigneur pour le repos de tes ancêtres, pères et frères défunts, quotidiennement, matin et soir, et que la mémoire de la mort vive en toi, et que l’espérance d’une autre vie après la mort ne s’éteigne pas en toi, et que ton esprit s’humilie chaque jour à la pensée de la rapidité avec laquelle passe ta vie.

    L’homme mort est un être vivant : Dieu n’est pas un Dieu de morts, mais de vivants ; tous en effet vivent pour lui (Lc 20,38). L’âme volette invisiblement auprès du corps, et des lieux où elle aimait se trouver. Si elle est morte dans le péchés, elle ne peut se défaire de leurs liens et a un grand besoin des prières des vivants et surtout de l’Église, la très sainte épouse du Christ.

    Ainsi donc, prions sincèrement pour les morts, cet immense bienfait est pour eux plus grand que la bienfaisance pour les vivants.

    Frères ! Quel est le but de notre vie sur terre ? C’est, suite à notre épreuve dans les afflictions et les malheurs terrestres, et après un perfectionnement progressif dans les vertus avec l’aide des dons bienheureux reçus dans les sacrements, de reposer en Dieu à notre mort : le repos de notre esprit. Voilà pourquoi nous chantons pour les morts : ” Fais reposer, Seigneur, l’âme de Ton serviteur “. Nous désirons pour le défunt le repos, terme de tout désir, et nous prions Dieu pour cela. N’est-il pas déraisonnable alors, de s’affliger énormément à propos des morts ? Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai (Mt 11,28), dit le Seigneur. Voici nos défunts, qui se sont endormis dans une fin chrétienne, ils arrivent à cet appel du Seigneur, et se reposent. Pourquoi alors, s’affliger ?

    Qu’est donc notre vie ? Une bougie qui brûle. Il suffit seulement à Celui qui l’a donnée, de souffler dessus, et elle s’éteint. Qu’est-ce que notre vie ? La marche du voyageur : arrivé à une certaine limite, les portes s’ouvrent devant lui, il quitte son vêtement de pèlerin (son corps) et son bâton, et entre dans sa maison. Qu’est-ce que notre vie ? Une guerre longue, sanglante, pour la conquête de la vraie patrie et de la vraie liberté. La guerre est terminée : vous êtes vainqueur, ou vaincu, vous êtes appelé du lieu de la bataille, vers celui du salaire, et vous recevez du Trésorier, soit la récompense et la gloire éternelle, soit le châtiment et la honte éternels.

    La prière , c’est le lien en or du chrétien, voyageur et étranger sur terre, avec le monde spirituel dont il fait partie, et surtout avec Dieu; l’âme est venue de Dieu, et c’est vers Dieu qu’elle retourne toujours à travers la prière. La prière apporte un grand bienfait à celui qui prie : elle apaise l’âme et le corps, elle donne le repos non seulement à l’âme de celui qui prie (Moi, je vous soulagerai – Mt 11,28), mais aussi à celles de nos ancêtres, pères, frères et sœurs, déjà arrivés.

    Voyez l’importance de la prière !

    Signification du “Kolivo”, de l’encensoir et des bougies

    Le ” kolivo ” ou ” koutia ” consiste en du blé cuit avec du miel. Le blé signifie ici que les morts ressusciteront hors de leurs tombeaux au jour de la Résurrection générale. Ainsi que le grain de blé semé en terre pourrit d’abord et semble mourir, puis renaît et apporte du fruit. Le Sauveur Lui-même a dit à Ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul ; s’il meurt, il porte beaucoup de fruit (Jn 12,24).

    Le miel adoucissant le blé désigne les délices dont sera comblé le défunt pour l’éternité.

    L’encensoir matérialise le parfum des prières élevées pour le mort, ainsi que le dit le psalmiste : Que ma prière s’élève comme l’encens devant toi (Ps 140,2).

    Les bougies sont l’image de ce mystère : celui qui a vécu selon la loi de Dieu, dans la Lumière de la foi Orthodoxe, est transféré de la vie sombre d’ici-bas, vers la Lumière Céleste.

    Considérations extraites de Ma Vie en Christ,
    par saint Jean de Cronstadt.
    Traduit du russe par N.M.Tikhomirova

  21. Avatar Denis dit :

    (Aocalypse12:12 ) […] Malheur à la terre et à la mer, parce que le Diable est descendu vers vous, ayant une grande fureur, sachant qu’il [n’]a [qu’]une courte période. ”

    Ceci est un bel exemple des œuvres du Chef de ce monde. Les Démons haïssent les humains! C’est un exemple parmi une mer de malheurs!

    Consolation: (Hébreux 2:14) 14 Ainsi donc, puisque les “ petits enfants ” ont en partage le sang et la chair, lui aussi [ Jésus ] de la même façon, a eu part aux mêmes choses, pour que, grâce à sa mort, il puisse réduire à rien celui qui a le moyen de causer la mort, c’est-à-dire le Diable,
    “Rien” c’est “plus rien”.
    Leur sort, ils le connaissent: (Luc 8:30, 31) 30 Jésus lui demanda : “ Quel est ton nom ? ” Il dit : “ Légion ”, parce que beaucoup de démons étaient entrés en lui. 31 Et ils le suppliaient de ne pas leur ordonner de s’en aller dans l’abîme […]

    (Révélation 20:2, 3) 2 Et il a saisi le dragon, le serpent originel, qui est le Diable et Satan, et il l’a lié pour mille ans. 3 Et il l’a jeté dans l’abîme, et il [l’]a fermé et scellé au-dessus de lui, pour qu’il ne puisse plus égarer les nations jusqu’à ce que les mille ans soient achevés. Après ces choses il doit être délié pour un peu de temps.

    Ces abominations diaboliques prendront fin, un jour… Le chef de ce monde verra sa fin.

  22. Avatar Maurice dit :

    Après avoir vue une telle horreur, allez nous parler de tolérance !
    De ne pas souhaiter du mal à notre prochain !
    La loi du talion multiplié par XX est à appliquer sans délaie envers ses pervers !

    Ce n’est pas chrétien ?
    C’est vrai, mais qui tendra l’autre joue à ses dingues ?!
    Je tendrai la main… armée !!!

  23. Avatar INA dit :

    La deuxieme photo est tirée des clichés des victimes du massacre de Houla survenu le 25 mai 2012, voici le lien de la photo entière : http://www.interet-general.info/spip.php?article17236
    Alors pourquoi cette histoire?et pourquoi maintenant?Est ce vraiment la même enfant sur les 2 photos?
    Qui fait de la propagande en diffusant des infos erronées?C’est scandaleux, le sort de ces enfants n’était il pas assez terrible?

  24. Avatar laurent dit :

    peut on encore qualifier ces hommes ? non je suis désolé vous Musulman qui trouve une raison valable a de tels actes vous Chrétiens qui reste de marbre si parmis cela vous vous retrouvez vous êtes perdus dans l enfers le démon vous possède quand je vois vôtres comportement vos loi coranique vous etes a pleindre je dit non a tout ça Christ et celui qui sauve

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