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Gesté : le référé perdu par les défenseurs de l’église

13 juillet à 12:32
Commentaires (6)
  1. Avatar jean dit :

    les chouans doivent se retourner dans leurs tombes….!!!

  2. Avatar gaudet dit :

    Encore une fois, les habitants doivent trouver là , la raison de sévèrement sanctionner ce maire et son équipe municipale dans les urnes , aux prochaines élections

  3. Avatar L'indigné dit :

    Une question et une remarque.
    – Cette église ayant été reconstruite au XIXe siècle, que reste-t-il de l’église précédente qui vit la colonne du général Cordellier massacrer 138 habitants durant la guerre de Vendée ?
    – Pendant ces derniers mois, on a répété sans arrêt l’argument qui consiste à réfuter les termes forgés par les adversaires pour neutraliser toute critique à leur encontre. Or “déconstruction” est un mot de la “novlangue”. Son utilisation, y compris par les opposants, contribue au formatage des esprits. Pourquoi ne pas appeler “appeler un chat un chat” et donc utiliser les termes véritables de notre langue à savoir “démolition”, “destruction” ?

  4. Avatar Nico dit :

    Je pense qu’il faut aussi que nous chrétiens de France nous remettons en questions, si nous étions plus nombreux à aller à l’Eglise et à donner notre denier, le curé de la paroisse aurait pû faire les reparations nécessaires tout seul, sans rien demander à personne. Accessoirement, la ferveur populaire aurait pû stopper ces fou furieux de responsables politiques…

    1. @Nico

      L’entretien des églises est à la charge des communes (celui des cathédrales à l’État). Toutes les églises construites avant 1905 ayant été volées à l’Église catholique en France, soit on les rend aux catholiques, soit les communes les rendent à l’Église. Ma position est binaire mais fondée en logique.

      1. Avatar L'indigné dit :

        On peut faire l’hypothèse inverse. Imaginons un instant que, pour faire des économies, l’État et les communes – en faillite ou par idéologie – restituent à l’Église de France les cathédrales et églises confisquées en 1905. Où les évêchés et les paroisses trouveraient-ils l’argent nécessaire pour l’entretien de l’immobilier et de son mobilier ?
        Plusieurs années avant la Révolution – on ne signale jamais ce fait – nombre d’églises étaient en déjà en très mauvais état (je le sais car j’ai lu des actes notariés et des inventaires d’époque faits sur ordre du diocèse).
        La fréquentation des églises avait déjà diminué par rapport au siècle précédent (moins de dons aux églises dans les testaments notamment).
        Je signale le cas d’une église abbatiale où, dès le milieu du XVIIIe siècle, six travées d’époque romane de la nef furent démolies car les quelques moines qui vivaient dans l’abbaye n’avaient plus les moyens de les sauver de la ruine.
        Et la fréquentation des églises était bien supérieure à celle d’aujourd’hui.
        A méditer surtout qu’au XXIe siècle, beaucoup d’évêchés se débarrassent des presbytères et des immeubles situés dans les paroisses rattachées aux paroisses principales.

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