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Gesté : retour sur les objets liturgiques retrouvés dans les gravats de la “déconstruction” de l’église

4 septembre à 09:36
Commentaires (16)
  1. Avatar Rachel dit :

    Certains paroissiens et prêtres sont des idéologues furieux et enragés envers tout ce qui est antérieur à Vatican II. Pour eux, Vatican II est une nouvelle religion et ils se conduisent en fanatiques aveugles. Pourquoi parlent-ils d’intégristes ? Les catholiques depuis les Apôtres auraient été des intégristes ? Les orientaux qui ont conservé les rites antiques seraient des intégristes ? Leur rejet de la Liturgie de Saint Pie V vient des ténèbres. Et peut-être pire : ils n’ont aucune idée de la Liturgie à observer pour la désacralisation d’une église.

  2. Avatar Rachel dit :

    La réforme liturgique vue par un proche de Benoit XVI
    Via le Forum Catholique
    Rencontre avec Monseigneur Domenico BARTOLUCCI,
    Maître Émérite de la chapelle Sixtine,
    grand ami et collaborateur de Benoît XVI.
    (Interview Pucci Cipriani, Stefano Carusi – Traduction française Matthieu Raffray)

    Né en 1917 à Borgo San Lorenzo (Florence), toscan par sa naissance puis romain par l’appel du Pape, il est nommé en 1952 substitut de la Chapelle Sixtine, aux côtés de Lorenzo Perosi, puis maître de cette chapelle papale à partir de 1956, où il a eu l’honneur de travailler avec cinq papes. Le 24 juin 2006, le Pontife régnant a tenu à organiser une cérémonie spéciale (photo) afin de sceller « à perpétuité » sa proximité et son admiration pour le grand musicien, auquel il adressait les mots suivants : « la polyphonie sacrée, en particulier celle de l’école romaine, est un héritage à conserver avec soin (…) un authentique aggiornamento de la musique sacrée ne peut advenir que sur le socle de la grande tradition héritée du passé, celle du chant grégorien et de la polyphonie sacrée ».

    Maître, la publication récente du Motu proprio Summorum Pontificum a apporté un vent d’air frais dans le panorama liturgique désolant qui nous entoure… en avez-vous profité vous-même pour célébrer la « messe de toujours » ?

    A vrai dire, j’ai toujours célébré cette messe, de façon ininterrompue depuis mon ordination… En fait j’aurais même des difficultés à célébrer la messe du rite moderne, puisque je ne l’ai jamais dite…

    Pour vous, elle n’a donc jamais été abolie ?

    Ce sont les paroles mêmes du Saint Père, même si certains font mine de ne pas le comprendre, et même si beaucoup ont soutenu le contraire dans le passé.

    Pensez-vous que les fidèles soient moins enthousiasmés par la forme traditionnelle du rite, à cause de son aspect peu « participatif » ?

    Allez, il ne faut pas dire de bêtises ! Moi j’ai connu la participation des fidèles autrefois, aussi bien à Rome, dans les basiliques, qu’à travers le Monde, et ici-même dans le « Mugello », dans cette paroisse, dans cette belle campagne autrefois peuplée de gens pleins de foi et de piété. Le dimanche à vêpres, le prêtre aurait pu se contenter d’entonner le « Deus in adjutorium meum intende », et puis se mettre à dormir sur la banquette jusqu’au capitule : les fidèles auraient continué tout seuls et les pères de famille auraient entonné, un par un, les antiennes !

    C’est donc pour vous une vaine polémique, par rapport à l’actuel style liturgique ?

    Hélas, je ne sais pas si vous avez déjà assisté à des funérailles : Alléluias, applaudissements, des phrases loufoques, au point de se demander si ces gens ont déjà lu l’évangile : Notre-Seigneur lui-même pleure sur Lazare et sur la mort… Avec ce fade sentimentalisme, on ne respecte même pas la douleur d’une mère. J’aurais voulu vous montrer comment autrefois le peuple assistait à une messe des morts, avec quelle componction et quelle dévotion on entonnait le magnifique et terrible Dies Irae !

    Mais la réforme n’a-t-elle pas été faite par des gens conscients et bien formés doctrinalement ?

    Je m’excuse, mais la réforme a été faite par des hommes arides, arides, je vous le répète. Moi, je les ai connus. Et quant à la doctrine, je me souviens que le cardinal Ferdinando Antonelli, de vénérable mémoire, disait souvent : « Qu’est-ce que nous pouvons faire de ces liturgistes qui ne connaissent pas la théologie ? »

    Nous sommes bien d’accord avec vous, Monseigneur, mais il est vrai aussi qu’autrefois les gens n’y comprenaient rien…

    Chers amis, n’avez-vous jamais lu saint Paul : « il n’est pas nécessaire de savoir plus que ce qui est nécessaire » : il faut aimer la connaissance ad sobrietatem. Avec cet état d’esprit, dans quelques années on prétendra comprendre la transsubstantiation comme on explique un théorème de mathématiques… Mais le prêtre lui-même ne peut comprendre entièrement un tel mystère !

    Alors comment en est-on parvenu à un tel effondrement de la liturgie ?

    Ça a été une mode, tout le monde parlait, tout le monde « rénovait », tout le monde pontifiait, sur la base d’un sentimentalisme qui prétendait tout réformer, et on faisait taire habilement les voix qui s’élevaient en défense de la tradition bimillénaire de l’Église. On a inventé une sorte de « liturgie du peuple »… lorsque j’entendais ces ritournelles, je me souvenais des paroles de l’un de mes professeurs de séminaire, qui nous enseignait que « la liturgie est l’œuvre du clergé, mais elle est pour le peuple ». Il voulait dire par là qu’elle doit descendre de Dieu et non pas monter à partir de la base. Je dois pourtant reconnaître que cet air corrompu s’est maintenant raréfié : les nouvelles générations de prêtres sont peut-être meilleures que celles qui ont précédé ; les jeunes prêtres ne sont plus ces idéologues furieux doublés de modernistes iconoclastes : ils sont plein de bons sentiments, mais ils manquent de formation…

    Que voulez-vous dire par « ils manquent de formation » ?

    Je veux dire qu’il faut de vrais séminaires ! Je parle de ces structures que la sagesse de l’Église avait finement ciselées à travers les siècles. Vous ne vous rendez pas compte de l’importance d’un séminaire : une liturgie vécue… les différents moments de l’année y sont vécus socialement avec les confrères du séminaire, l’Avent, le Carême, les grandes fêtes de Pâques : tout cela éduque à un point que vous n’imaginez pas. Une rhétorique insensée a fait passer l’image que le séminaire déforme les prêtres, que les séminaristes, éloignés du monde, resteraient fermés sur eux-mêmes et distants du monde. Ce ne sont que des fantaisies pour gaspiller une formation riche de plusieurs siècles d’expérience, et pour ne la remplacer que par du vide.

    Pour revenir sur la crise liturgique, vous, Monseigneur, êtes-vous favorable à un retour en arrière ?

    Regardez : défendre le rite antique ne consiste pas à être passéiste, mais à être « de toujours ». Par exemple, c’est une erreur d’appeler la messe traditionnelle « messe de saint Pie V » ou « messe Tridentine », comme s’il s’agissait de la messe d’une époque particulière. Notre messe romaine est au contraire universelle, dans le temps et dans le lieu : une unique langue de l’Océanie à l’Arctique. En ce qui concerne la continuité dans le temps, je peux vous raconter un épisode significatif : une fois nous étions en compagnie d’un évêque, dont je ne vous donnerai pas le nom, dans une petite église de la région ; nous apprenons alors subitement le décès d’un ami commun qui nous était cher, et nous décidons alors de célébrer sur le champ la messe pour lui. En cherchant dans la sacristie, on se rend compte qu’il n’y avait là que des missels antiques. Et bien l’évêque a refusé catégoriquement de célébrer. Je ne l’oublierai jamais… et je répète que la continuité de la liturgie implique que, sauf cas particuliers, je puisse célébrer aujourd’hui avec le vieux missel poussiéreux pris sur une étagère, et qui il y a quatre siècles a servi à l’un de mes prédécesseurs dans le sacerdoce.

    On parle actuellement d’une « réforme de la réforme », qui devrait limer les irrégularités introduites dans les années 70…

    La question est assez complexe… Que le nouveau rite ait des déficiences est désormais une évidence pour tout le monde, et le Pape a dit et il a écrit plusieurs fois que celui-ci devrait « regarder vers l’ancien ». Mais que Dieu nous garde de la tentation des pastiches hybrides. La Liturgie avec un L majuscule est celle qui nous vient des siècles passés : c’est elle qui est la référence. Qu’on ne l’abâtardisse pas avec des compromis « déplaisant à Dieu et à ses ennemis »…

    Que voulez-vous dire par là ?

    Prenons par exemple les innovations des années 70 : des chansonnettes laides et pourtant tellement en vogue dans les églises en 1968 sont aujourd’hui déjà des pièces de musée. Lorsqu’on renonce à la pérennité de la Tradition pour s’immerger dans le temps, on est aussi condamné à suivre les changements de modes. A propos de la réforme de la semaine sainte dans les années cinquante, je vous raconte une histoire : cette réforme avait été entreprise avec une certaine hâte, sous un Pie XII déjà affaibli et fatigué.

    Si bien que quelques années plus tard, sous le pontificat de Jean XXIII – car quoiqu’on en dise, en matière de liturgie il était d’un traditionalisme convaincu et émouvant – m’arrive un coup de fil de Mgr. Dante, le cérémoniaire du Pape, qui me demande de préparer le Vexilla Regis pour l’imminente célébration du Vendredi Saint. Interloqué, je lui réponds : « mais vous l’avez aboli ! ». Alors il m’a dit : « Le Pape le veut » ; et en quelques heures j’ai organisé les répétitions de chant, et nous avons chanté à nouveau, avec une grande joie, ce que l’Église chantait ce jour-là depuis des siècles.

    Tout cela pour dire que lorsqu’on a fait des déchirures dans le tissu de la liturgie, ces trous restent difficiles à recoudre, et ils se voient. Face à notre liturgie multiséculaire, nous devons contempler avec vénération, et nous souvenir qu’avec cette manie de toujours vouloir « améliorer », nous risquons de ne faire que des dégâts.

    Maître, quel a donc été le rôle de la musique dans ce processus ?

    La musique a joué un rôle incroyable pour plusieurs raisons : le « cécilianisme » maniéré – auquel Perosi ne fut pas étranger – avait introduit avec ses mélodies chantantes un sentimentalisme romantique nouveau, qui n’avait rien à voir, par exemple, avec la corpulence éloquente et solide de Palestrina. Certaines extravagances mal placées de Solesmes avaient cultivé un grégorien susurré, fruit lui aussi de cette pseudo restauration médiévalisante qui a eu tant de succès au XIXème siècle. C’était l’idée de l’opportunité d’une récupération archéologique, aussi bien en musique qu’en liturgie, d’un passé lointain dont nous auraient éloigné les « siècles obscurs » du Concile de Trente… De l’archéologisme, en somme, qui n’a rien à voir, absolument rien à voir avec la Tradition, car il veut récupérer ce qui finalement n’a peut-être jamais existé. Un peu comme certaines églises restaurées dans le style « pseudo roman » de Viollet-le-Duc. Ainsi donc, entre un archéologisme qui prétend se rattacher à l’époque apostolique, mais en se séparant des siècles qui nous relient à ce passé, et un romantisme sentimental qui méprise la théologie et la doctrine pour exalter les « états d’âme », s’est préparé le terrain qui a abouti à cette attitude de suffisance vis-à-vis de ce que l’Église et nos Pères nous avaient transmis.

    Que voulez-vous dire, Monseigneur, lorsque dans le domaine musical vous attaquez Solesmes ?

    Je veux dire que le chant grégorien est modal et non pas tonal. Il est libre, et non pas rythmé. Ce n’est pas « un, deux, un, deux, trois ». Il ne fallait pas dénigrer la façon de chanter dans nos cathédrales pour lui substituer un chuchotement pseudo monastique et affecté. On n’interprète pas le chant du Moyen-âge avec des théories d’aujourd’hui, mais il faut le prendre comme il nous est parvenu. De plus, le grégorien d’autrefois savait être aussi un chant populaire, chanté avec force et vigueur, comme le peuple exprimait sa foi avec force et vigueur. Et c’est cela que Solesmes n’a pas compris. Cela étant dit, il faut bien sûr reconnaître l’immense et savant travail philologique qui y a été fait en ce qui concerne l’étude des manuscrits antiques.

    Maître, alors où en sommes-nous dans la restauration de la musique sacrée et de la liturgie ?

    Je ne nie pas qu’il y ait quelque signes de reprise… mais je vois tout de même persister une sorte d’aveuglement, comme une certaine complaisance pour tout ce qui est vulgaire, grossier, de mauvais goût, et aussi pour ce qui est doctrinalement téméraire… Ne me demandez pas, je vous en prie, mon avis sur les « guitarades » et les chansonnettes qu’ils nous chantent encore pendant l’offertoire. Le problème liturgique est sérieux : il faut cesser d’écouter la voix de ceux qui n’aiment pas l’Église et qui s’opposent au Pape. Si on veut guérir un malade, il faut d’abord se souvenir que « le médecin timoré laisse la plaie s’infecter…
    (il medico pietoso fa la piaga purulenta

    1. Avatar Martine dit :

      Quelle merveille d’entendre enfin la vérité sur le délabrement de notre liturgie et partant de notre Église que certains reconstruisent patiemment mais les deconstructeurs sont toujours là. Je suis du diocèse de l’Essonne……..

    2. Avatar Athéna dit :

      Merci, ça fait du bien de lire cet interview.

    3. Avatar ioannis dit :

      POUR NOUS LES AMIS DE LA FRANCE A L ,ETRANGER, INDIQUE QUE LA FIN CULTUREL DE LA FRANCE EST ARRVEE ET LE COMBAT CONTRE DU CHRISTIANISME EN FRANCE………………PAUVRE FRANCE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! OU TU VAS???

      1. @Ionnis.

        Bis !

        Pas de commentaires en CAPITALES ! Merci.

  3. Avatar simone dit :

    C’est un scandale que font nos prêtres, il y en beaucoup qui devraient refaire en stage dans un séminaire et réapprendre le respect de Dieu et des objets sacrés. Revoir les textes qu’ils semblent avoir oubliés. Que DIEU nous donnent beaucoup de bons et Saints prêtres et qu’il ai pitié de ceux qui oublient les lois de leur apostolat.

  4. Avatar de Provenchères Charles-Henri dit :

    Encore un Curé de Paroisse et un Evêque qui ont perdu voir jamais eu le sens du SACRE.
    Avec de pareils Clercs comment voulez vous que notre cher pays puisse ” sauf miracle ” redevenir “La Fille ainée de l’Eglise”!

    Charles.

  5. Avatar MEYER dit :

    Après les ‘gestéculations’ du curé et de l’évêque et la mise à la ruine de leur église, les habitants de Gesté, ceux qui sont encore chrétiens, vont devoir rebâtir une autre église, peut-être une église ‘des catacombes’ puisque le temps des persécutions semble revenir.
    Il est malheureux et “odieux” de voir des membres du clergé se conduire aussi misérablement, sans respect pour leurs propres règles et encore moins pour leurs paroissiens qu’ils trahissent, à l’instar d’un Judas !

  6. Avatar Noël dit :

    A l’origine de cette découverte, vous pourriez signaler le Souvenir Chouan de Bretagne qui suit ces affaires d’églises profanées et plus particulièrement depuis le 19 juin à Gesté qui en est la démonstration flagrante. Depuis avril 2010 le SCB (notre Blog avait 1 mois) suit les péripéties de cet édifice aujourd’hui disparu.et celle d’un maire, Turreau-Léger, aussi “frappé” que son incendiaire devancier.
    http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/article-geste-49-cordelier-crouzat-le-retour-48495628.html
    http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/gest%C3%A9-euthanasie-de-dame-eglise
    Il faut rendre à César ce qui est à César.
    Noël Stassinet
    Président du Souvenir Chouan de Bretagne

    1. @Noël

      Il me semble que nous n’avons pas manqué de signaler le rôle de votre respectable association. Mais les informations nous sont venues par Breizh Journal, et non par vous. N’hésitez pas à nous contacter si vos avez des informations à faire passer sur ce blogue qui vous est, bien sûr, ouvert.

      1. Avatar Charlier dit :

        Il reste encore beaucoup de catholiques pour réagir et comprendre le dessein immonde et occulte de la plupart de nos chefs religieux qui se relaient pour nous déstabiliser depuis plus de 50 ans, la léthargie ambiante et le confort intellectuel encourage à accepter l’inacceptable, je vous conseille de lire le site intitulé :”haute vente”, on comprend que tout est prémédité au sein même de notre hiérarchie religieuse! restons sentinelle et vigilant et réagissons autour de nous. Merci à vous pour tout ce que vous faîtes!

  7. Avatar Jeannot dit :

    On défend Gesté en Russie …
    http://french.ruvr.ru/2013_04_15/La-France-detruit-maintenant-ses-eglises-sans-respecter-la-loi/

    L’église de la ville d’Abbeville n’est plus. A sa place nous voyons des gravats, ceux d’une église qui a été construite de 1868 à 1878. Ils attendent le camion benne et la décharge. Le diocèse d’Amiens est sous le choc tout comme de nombreux habitants, d’Abbeville, de France en passant par l’Allemagne http://recognoscere.wordpress.com/2013/04/11/abriss-einer-kathedrale-in-frankreich/ et la Russie http://kan-kendarat.livejournal.com/223879.html.
    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_04_15/La-France-detruit-maintenant-ses-eglises-sans-respecter-la-loi/

  8. Avatar Melmiesse dit :

    Tous les ans, le dimanche des communions solennelles, les églises sont pleines d’enfants qui reçoivent le sacrement; les dimanches suivants, ils n’éprouvent plus le besoin de revenir à la messe. A l’âge adulte, comment auront-ils l’envie d’entretenir leur église? ou d’entrer au séminaire?

  9. Avatar Drelincourt dit :

    L’article oublie quand même de préciser qu’une nouvelle église sera construite à Gesté…quant aux quelques “objets du culte” évoqués, il y a fort à parier qu’ils croupissaient dans une sacristie depuis 40 ans et qu’ils étaient bouffés aux mites.

    1. Avatar Rachel dit :

      Drelincourt, on détruit une église de qualité pour construire… quoi ? une église contemporaine en kit ? L’église de Gesté n’a pas été désacralisée et si vous ne voyez pas le sacrilège, que vous dire ? Le mépris que vous montrez pour ces objets sacrés anciens ne vient pas de Dieu. Vous appartenez au monde qui vous a entrainé dans son cyclone et vous refusez le Temps de Dieu. “. Lorsqu’on renonce à la pérennité de la Tradition pour s’immerger dans le temps, on est aussi condamné à suivre les changements de modes. -“

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