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Pour les chrétiens d’Orient, appel des évêques de France pour le 15 août

Commentaires (12)
  1. Henri dit :

    Un peu tard, mais mieux vaut Léotard que jamais, n’est-ce pas ?
    De l’humanitaire, oui, mais du politique et du militaire, d’abord. Que la conférence ne nous refasse pas du Kouchner !
    Les milieux politiques officiels ne font rien (gouvernement, UMPS) ou gesticulent (très mal : FN ou pas très bien : EELV) ? que les évêques se substituent donc aux politiques pour que la France retrouve son rôle au Proche-Orient, avec le Saint-Siège si nécessaire (mais sans le cardinal chargé du “Dialogue interreligieux”). Après tout, Mgr Barbarin a fait un bon début en ce sens ; qu’il persévère.

    Et comme cela, nous saurons pourquoi il faut prier ce 15 août, en se rappelant les termes du Voeu de Louis XIII : toujours d’actualité.

    1. Michel dit :

      sans le cardinal chargé du « Dialogue interreligieux » (sic).

      Si vous voulez parler du Cardinal Tauran, qui est à la tête du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, il a publié une une déclaration vigoureuse qui a fait l’objet d’un billet de Daniel Hamiche qui en donne de larges extraits :
      Le Saint-Siège condamne les « crimes indicibles » de l’État Islamique et appelle les musulmans à sortir de l’ambigüité
      https://www.christianophobie.fr/breves/le-saint-siege-condamne-les-crimes-indicibles-de-letat-islamique-et-appelle-les-musulmans-a-sortir-de-lambiguite
      La Déclaration intégrale en français du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux peut être consultée par le lien suivant :
      http://www.lavie.fr/actualite/documents/irak-declaration-du-conseil-pontifical-pour-le-dialogue-interreligieux-12-08-2014-55403_496.php

      Si vous voulez parler de Mgr Dubost, chargé du dialogue interreligieux au sein de l’épiscopat français (mais qui n’est pas cardinal), il était au Kurdistan avec le Cardinal Barbarin et sa parole est vigoureuse aussi :
      Mgr Dubost : “Un risque d’épuration totale des minorités en Irak” :
      http://www.wat.tv/video/mgr-dubost-risque-epuration-6yuwb_2exyh_.html
      http://videos.tf1.fr/infos/2014/mgr-dubost-un-risque-d-epuration-totale-des-minorites-en-irak-8465054.html
      (avec un lapsus qu’il eût mieux fait de ne pas corriger à la fin)

  2. Goupille dit :

    Appel au portefeuille et programme minimal, comme toujours…

    Il est vrai que le dialogue (monologue) interreligieux dont on nous rebat les oreilles depuis plus de vingt ans a du plomb dans l’aile : l’islam, religion de paix, de tolérance et de vivre-ensemble montre son vrai visage.

    Il est vrai que les évêques de la CEF, auteurs de l’Eglise invertébrée, sans identité, sans ressort depuis cinquante ans, sentent le vent du martyre généralisé leur siffler aux oreilles : aujourd’hui le Proche-Orient, l’Afrique, autres…, demain la France.

    Merci, mes Seigneurs.
    Sans vous.

    1. Michel dit :

      C’est tellement minable et insupportable votre message que je vais doubler mon don à l’Oeuvre d’Orient et au Secours Catholique !

  3. Goupille dit :

    Et puis, qu’est-ce que c’est que ce folklore de nous dicter un texte de prière préétablie ?
    Nous prierons comme nous l’entendrons. Car la prière est affaire personnelle, surtout quand les responsables d’une communauté travaillent activement à sa disparition.

    Ce texte aurait-il reçu le nihil obstat du GODF ?

    1. Henri dit :

      C’est vrai ça !
      Pourquoi une “prière préétablie” ? Le “voeu de Louis XIII” devrait suffire : peut-être ont-ils oublié de le relire….

    2. Michel dit :

      N’importe quoi !

  4. Michel dit :

    Minorités en Irak : les évêques français appellent à une action forte

    Entretien – La crise humanitaire s’aggrave au nord de l’Irak, les Occidentaux multiplient leur aide aux chrétiens et aux yazidis chassés de leurs villes par les jihadistes. De 20 000 à 30 000 membres de la communauté yazidie restent piégés dans les montagnes de Sinjar, dans la province de Ninive, sans nourriture, sans eau et sans abri. « Plus de 100 000 » chrétiens se sont réfugiés au Kurdistan voisin, face à l’avancée de l’État islamique, selon Mgr Pascal Gollnisch, le directeur de l’Œuvre d’Orient .

    « Le terrorisme aveugle compte sur le relâchement estival de notre vigilance pour intensifier son chantage et ses odieuses exaction, craint Mgr Georges Pontier, le président de la Conférence des Évêques de France, qui a commenté mardi la situation « dramatique » des chrétiens d’Irak, qui « s’aggrave d’heure en heure ». A l’archevêque de Marseille de se demander alors : « entendrons-nous l’appel de la population irakienne et de ses diverses composantes ? » Le prélat invite les dirigeants à « concrétiser d’avantage leur prise de paroles ».

    Face au sort de ces minorités, la Conférence des évêques de France a appelé mercredi à une action forte pour les aider, elles qui ont déjà tout perdu. Un appel lancé quelques jours après celui de Mgr Silvano Tomasi. Il faut « intervenir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard », avait déclaré la semaine dernière, l’observateur du Saint-Siège auprès des Nations unies. Mais ces déclarations ne sont en rien un appel à la guerre, comme l’explique Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France. Il est interrogé par Audrey Radondy

    Mgr Podvin : “La force doit neutraliser ceux qui font le mal”
    http://media02.radiovaticana.va/audio/audio2/mp3/00440054.mp3

    Pourquoi le recours à la force est-il tout à fait fondé pour les évêques français ?

    Aujourd’hui, nous sommes en présence de minorités qui sont complètement anéanties. La morale élémentaire demande qu’on les protège. Et c’est en ce sens que je me permets simplement de rappeler un principe de morale tout à fait classique : « La force doit être juste et la justice doit être forte ». On emprunte cela à Blaise Pascal et il est aussi très présent dans la théologie sociale de l’Église. On use de la force que quand on est dans un contexte qui le nécessite, quand il y a un appel crucial, quand on a épuisé toutes les autres médiations et quand à l’évidence, les petits ne sont plus protégés. La force elle-même doit toujours être juste. Elle doit être proportionnée et elle doit toujours être protectrice. La force doit neutraliser ceux qui font le mal. C’est le sens de la position éthique qui est tout à fait classique de l’Église. Il est évident qu’on ne dit pas cela de gaieté de cœur. Auparavant, il faut bien évidemment recourir à toutes les autres possibilités de médiation.

    Appeler à recourir à la force, est-ce que cela veut dire ne plus faire confiance à la capacité d’agir de la communauté internationale ?

    Parmi toutes les capacités d’action de la communauté internationale, elle a aussi ce recours à la force. Mais ce n’est pas un recours à la force qui est belliqueux. On peut recourir à la force de multiples manières. On peut recourir à la force en faisant des pressions de plusieurs natures. Je ne suis pas expert en logistique mais il y a évidemment tout un ensemble de procédés qui peuvent être utilisés. Quand on rencontre des gens qui font le mal et qui ne dialogue pas, on ne peut pas moralement les laisser agir envers des faibles. Il faut bien sûr neutraliser ceux qui font le mal. Je n’ai pas à en dire plus sur la procédure mais la communauté internationale a le devoir de neutraliser, sous une forme ou une autre, ceux qui font le mal.

    Et vous attendez quand même une réaction plus forte de l’Europe ?

    L’Europe nous semble vraiment trop attentiste. Dans la déclaration que font les Conférences épiscopales européennes auprès du Conseil de Sécurité des Nations unies, il y a quelque chose qui est tout à fait révélateur. Les évêques d’Europe s’expriment pour dire l’urgence de toutes les interventions possibles. Et de fait, il faudrait que l’Europe comprenne que si elle était beaucoup plus soudée pour une réaction contre les atteintes aux minorités, elle en recevrait elle-même un bénéfice éthique parce que quand on a une action morale commune, on est beaucoup plus fort ensemble et la conscience européenne serait certainement plus vive. Nous ne pouvons pas du tout nous endormir et nous devons rappeler ce devoir de conscience européen. En tant qu’Europe, nous avons aussi une vocation à la paix et à la justice à travers le monde.

    Quelles sont les différences par rapport à la situation en Syrie ?

    Le Saint-Père avait insisté pour que l’on recourt à toutes les médiations antérieures. Pourquoi le Saint-Père avait-il insisté ? C’est parce que la morale de l’Église, la morale catholique rappelle qu’on ne doit pas engager une opération de force quand il y a un risque d’accentuer encore le conflit. Dans le cas de la Syrie, le Saint-Père avait désiré, avec grande justesse, qu’on mette toutes les voix possibles du dialogue parce qu’il y avait un risque d’embrasement très grand. Ici, on ne se bat pas contre quelqu’un au sens d’un pays ou d’une dictature. Dans le cas de l’Irak, on est en train de protéger des minorités qui sont déjà elles-mêmes anéanties. La situation n’est pas du tout comparable en termes de discernement même si bien sûr, tout cela est quand même très douloureux à faire. Ce n’est pas un discernement facile. Je comprends que pour les personnes, ce soit toujours un discernement très délicat. Il y a des hommes politiques français qui viennent de signer un texte commun en disant que sinon, c’est le risque du déshonneur.

    Et pour terminer, avez-vous quelque chose à ajouter ?

    Qu’en cette Assomption, tout le monde se mobilise. Il y a des appels très importants. Mgr Georges Pontier lance un appel très important à toutes les communautés de France pour la prière. Il y a une prière qui est largement diffusée dans les paroisses. Il y a un appel aux dons auprès du Secours Catholique des Chrétiens d’Orient pour que les catholiques se mobilisent vraiment afin que tout cela devienne tangible et concret et pour soutenir nos frères d’Orient. Et il faut prier pour que la paix advienne et que les minorités soient vraiment protégées par le courage de la communauté internationale.

    http://fr.radiovaticana.va/news/2014/08/13/irak__les_%C3%A9v%C3%AAques_fran%C3%A7ais_pour_une_action_forte/1104481

  5. Michel dit :

    “Nous sommes tous des chrétiens d’Irak !”

    Deux intellectuels français lancent un appel à l’Église de France pour qu’elle adopte une position forte et courageuse en faveur des chrétiens d’Irak.

    Par François Euvé et François Ewald

    Appel à Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France, au cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, et à l’Église de France.

    Monseigneur, Monsieur le Cardinal,

    Nous savons tout ce que vous faites, au nom de l’Église de France, pour exprimer le soutien des fidèles aux chrétiens d’Irak désormais condamnés, comme aux pires heures de l’histoire, d’avoir à choisir entre la mort, l’abjuration de leur foi ou l’exil. Le cardinal Barbarin s’est rendu en Irak, accompagné de Mgr Dubost et du père Pascal Gollnisch. Avec d’autres, il témoigne, il mobilise la solidarité des chrétiens. Ne faut-il pas aller au-delà ?

    La communauté chrétienne de France, nous entendons les chrétiens pratiquants, mais aussi bien ceux qui ont été élevés dans la foi chrétienne, ceux qui la reconnaissent comme constitutive de leur identité, peut souhaiter se rassembler publiquement et collectivement au-delà de ce que chacun peut faire en privé.

    Nous voyons trois raisons à cela.

    D’abord, la communauté des chrétiens ne peut pas rester passive devant le martyr des chrétiens d’Irak. L’Église de France doit se lever collectivement face au drame irakien. Cette solidarité dépasse les engagements confessants ; elle implique tous ceux qui ressentent les principes de la foi chrétienne, catholiques et protestants, comme une part indispensable de la culture de leur vie, individuelle et collective. Quelle que soit notre pratique ou notre absence de pratique, nous voulons pouvoir exprimer notre attachement à la foi chrétienne et aux valeurs universelles qu’elle porte.

    Cette mobilisation serait aussi l’expression immédiate et collectivement exprimée de la fraternité chrétienne. La vertu de fraternité ne peut rester seulement une vertu privée. Menacer un chrétien en Irak, c’est menacer tous les chrétiens ici. L’expression d’une large fraternité autour des chrétiens d’Irak – sans oublier les “yézidis” – est constitutive de leur défense. Elle est indispensable pour venir appuyer les actions politiques, diplomatiques et militaires qui pourront être entreprises. Leur importance et leur efficacité en dépendront.

    La troisième raison est d’espérance. L’existence d’une forte communauté chrétienne en Irak témoigne (témoignait) d’un principe de tolérance, de respect mutuel des croyances et des choix individuels, indispensable condition de la paix et du bien-vivre dans un monde ouvert. Le principe de tolérance mutuelle donne son sens universel à une mobilisation qui devrait et pourrait accueillir les communautés fondées sur toutes les fois et exprimant leur volonté de vivre ensemble.

    N’y a-t-il pas là trois raisons d’intransigeance qu’il est urgent de faire partager lors d’une manifestation publique ? En tout cas, si l’Église de France en prenait l’initiative, nous nous y joindrions et nous sommes sûrs de ne pas être les seuls à éprouver le besoin de les exprimer collectivement et publiquement.

    François Euvé, rédacteur en chef de la revue Études

    François Ewald, professeur honoraire au Cnam

    http://www.lepoint.fr/monde/nous-sommes-tous-des-chretiens-d-irak-14-08-2014-1853809_24.php#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Mi-journee%5D-20140814

  6. Gérard dit :

    Il est relativement tard, mieux vaut tard que jamais dit le proverbe. Hélas tout cela ne date pas de hier il y a longtemps que cela dur, bien sûr il aurait falut prier et honorer l’Immaculée Conception comme nos ancètre le faisaient et tout cela ne serait pas arriver! L e laxisme nous met en péril depuis longtemps!Un levé de bouclier face aux musulmans ,un barrage psycologique serat indispensable vu la molesse et l’ignorance. Va t-en enfin comprendre que le dialogue avec l’Islam n’est qu’un piège et permet de mieux nous ammadouer. Comme les moutons vers l’abatoire! Quand j’entends ronfler nos berger les loups n’arrête pas de se regrouper en meute.Sauf miracle le dialogue avec les fantôme Mussulman est impossible! VIVE Jésu Christ!

  7. Gérard dit :

    Je vous prie dee m’excuser pour les nombreuses fautes! Merci

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