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Un mésusage chinois de la Cène du Seigneur

Commentaires (11)
  1. Roby dit :

    Ce qui est sacré pour le croyant d’une religion, ne l’est pas pour l’adepte d’une autre. Ainsi, brûler un Coran n’offusquera ni les bouddhistes, ni les chrétiens, tandis que les musulmans entreront en ébullition. Il ne faut pas laisser les symboles devenir des idoles. Un livre est un livre, un tableau, un tableau.

  2. guy dit :

    ce dessin est un miracle, c’est le signe de conversion des chinois
    bientôt 1 milliard de catho en plus

  3. guy dit :

    Je ne vois rien de blasphématoire dans ce dessin mais plutôt une adaptation pour un appel à la conversion du peuple chinois

  4. Domremy dit :

    C’est surtout d’une mocheté à gerber .

    Pour la rencontre avec le Beau allons plutot aujourd’hui 11 Janvier à La Marche de la Fierté Parisienne :

    http://www.parisfierte.com/2013/12/samedi-11-janvier-2014-journee-de-la-fierte-parisienne-et-marche-en-lhonneur-de-sainte-genevieve/

    Ou rendez vous à la Librairie Fracta , 4 Rue de Clichy, 75009 Paris, (http://librairie-facta.com/)
    ou Aude de Kairros dédicacera son livre “1983-2013. Années noires de la peinture le samedi 11 janvier 2014”

  5. Shimon dit :

    La caricature, déformation, imitation tordue d’œuvres chrétiennes montre surtout l’incapacité fondamentale à proposer une alternative constructive valable ou séduisante..
    “En face” c’est le vide de la pensée qui ne peut faire semblant de se remplir que par critique ou rejet d’un vécu d’amour positif.
    Comment la haine pourrait elle remplacer l’amour, ou même être un début de construction de quoi que ce soit. La vie est en nous; la mort en eux. Je les plains.

  6. Françoise dit :

    Les “artistes européens” font bien pire que cela.

  7. Gilberte dit :

    les Chinois essaient de comprendre la cène ce pourrait être sympathique mais;ce qui choque d’abord c’est la façon de traiter le sujet: on dirait un dessin pour une BD

    1. Charlotte dit :

      il est de nombreuses version de la bible, des évangiles, de l’histoire de Jésus, et même des histoires des grandes personnalités chrétiennes, saints des catholiques et grandes figures protestantes, représentés dans des BD, sans que cela ne choque qui que ce soit et même certaines de ces BD ont obtenu des prix chrétiens dans des festivals de BD.
      Il existe même un festival de la BD chrétienne !
      http://www.bdchretienne.net/

      Que la BD ne soit pas votre tasse de thé, Gilberte, je vous comprends ô combien, mais il ne faut pas décrier un médium parce qu’on n’a pas su ou pu ou voulu y développer sa propre sensibilité.
      Un médium est un médium, il nous convient ou pas, on s’y adapte ou pas, mais ce qu’il faut juger alors c’est le message qu’il fait passer . Ce message est-il ou non valable, vrai, respectueux, poussant à la réflexion ….

  8. Charlotte dit :

    Utilisant un langage différent, je partage le jugement de @Domremy sur ce tableau : je le trouve absolument hideux !

    Cela dit, il me choque moins que certaines “réinterprétations” de ce célébrissime tableau mis à toutes les sauces pour des raisons mercantiles souvent .
    Souvenez vous de la récente promotion des fromages d’Abondance / Beaufort
    https://www.christianophobie.fr/action/salon-du-gout-nous-devons-tous-protester
    https://www.christianophobie.fr/action/salon-du-gout-de-beaufort-de-pietres-justifications-et-des-excuses
    et bien plus recensement encore celle du Futuroscope (à propos, je n’ai reçu aucune réponse de M. Hummel à mon mail demandant d’ôter cette séquence de sa représentation des Lapins crétins)
    https://www.christianophobie.fr/breves/futuroscope-encore-une-parodie-deplacee-de-la-cene

    Il faut un peu connaitre ce peintre chinois dont tous les tableaux sont originalement intitulés en anglais et savoir que ce tableau datant de 2001 avait effectivement pour titre original “The Last Supper”, ce peintre vendant principalement ses tableaux à Hong Kong, ceci explique cela, et que c’est exactement la traduction anglaise du titre original donné par L. de Vinci à son tableau ‘L’Ultima Cena’ en italien et que c’est l’expression couramment utilisée par les chrétiens anglophones pour désigner ce repas de la Cène ou repas du Jeudi Saint.

    J’ignore totalement quelle connaissance a ce peintre de la religion chrétienne, mais comme beaucoup d’extrême-orientaux loin de la culture occidentale judéo-chrétienne, il n’en a comme connaissance que la formation qu’il reçue à l’école des Beaux-Arts de sa ville de Wuhan (1000 km au sud de Pékin, à la même latitude que Shanghai et 1000 km à l’ouest de celle-ci) où il a fait ses études, et où les étudiants doivent recevoir une formation sommaire de l’histoire du christianisme pour en comprendre au moins des bribes de son iconographie, comme en Europe on enseigne le Râmâyana et les grandes épopées du Bouddhisme pour apprendre aux étudiants à “lire” les fresques des monastères et les sculptures des temples de l’inde et d’Extrême-Orient .
    Dans la vision de ce peintre, la connotation blasphématoire n’est sans doute pas présente, en tout cas pas dans son esprit à lui. Il ne sait sans doute rien du symbolisme de ce repas, très spécial pour les chrétiens. C’est un repas. Point.
    J’ai lu sa bio ; il aurait été un piètre élève et la récompense suprême des bons élèves, le foulard rouge des Jeunes Pionniers, lui a donc toujours été refusée. Les masques sont liés à sa perception de la société chinoise, c’est sans doute pour lui une hyperbole de la fausseté dans laquelle il voit vivre ses concitoyens chinois dans une période de, je cite une critique,
    ” pleine mutation économique. «Tout le monde [à Pékin] portait des costumes, raconte le peintre, mais ça avait quelque chose d’un peu faux.» Il détourne les codes de la propagande, s’appuie sur le pop art, utilise des couleurs vives, «pour que les personnes aient l’air encore plus faux». La période des masques montre des individus aux visages identiques, souriants, voire hilares ….Leurs mains gigantesques sont «celles de travailleurs, une allégorie de ce qu’on ne peut cacher», estime François Michaud, commissaire de l’exposition. Les individus deviennent ainsi des hommes-sandwichs, entre Orient et Occident, déformés par une vision de la vie qui n’est pas la leur.” Fin de citation
    Pour ce qui est des pastèques, à la connotation totalement neutre pour les chrétiens, voilà ce qu’en écrit cette même critique (S. Estournet) :
    “L’anecdote dit que, jeune homme, Zeng Fanzhi se rendit à une exposition d’art par ses propres moyens. Pauvre, il se nourrit, tout au long du voyage, de pastèques, unique denrée qu’il pouvait se payer. Ce fruit, il le garda comme un objet incarnant son histoire personnelle, qu’il donne pourtant à partager lors de sa Cène (The Last Supper, 2001) – chair et sang en guise de pain et de vin – à des individus aux masques identiques. Figuration d’une réunion de Jeunes Pionniers (dont a été exclu l’artiste) ? Autoportrait collectif ? Composition-hommage à Léonard de Vinci ? Mystère…” Re fin de citation

    La critique n’exclut même pas que ce soit un hommage à Léonard de Vinci !!!
    Si tel est effectivement le cas, il doit se retourner dans sa tombe, notre Léo !!
    Je pense donc M. Hamiche que vous avez été tout à fait prudent à juste titre d’intituler votre article “Mésusage de la Cène”
    Mais expliquer n’est pas excuser, en tout cas pas excuser les organisateurs français de cette expo, les responsables du Musée d’Art Moderne, eux parfaitement au courant de la culture judéo-chrétienne et de son symbolisme, d’avoir choisi d’exposer cette œuvre plutôt que d’autres de ce peintre et qu’il leur aurait sans doute été aisé de l’écarter au profit d’une autre expliquant le pourquoi de leur choix au peintre.
    Mais dans ce milieu très spécifique des galeristes et autres conservateurs de musées, sont-ils bien nombreux à défendre la culture chrétienne et son respect ?

  9. Gilberte dit :

    J’appelle un dessin pour une BD un dessin qui n’a pas de sens propre mais qui est destiné à faire partie d’un ensemble racontant une histoire. Ces personnages sont figés sous un masque impersonnel. Seules les couleurs parlent: les personnages tournent le dos au bleu du ciel, le plafond et les murs noirs les écrasent de tristesse, le rouge de colère va les étrangler. On peut y voir la vie du christianisme sous dictature

  10. PAUL dit :

    Bonjour,
    Personne ne s’offusque du tableau de Léonard de Vinci ?
    Pourtant ce tableau est à des années de lumière de la vérité historique !
    Jésus, pour son dernier souper, n’était pas assis à une grande table à tréteaux mais allongé avec ses disciples sur des divans. Cela dit, Jésus n’a pas pris des pastèques pour la transsubstanciation mais du pain, un aliment universel que connaissent parfaitement les Chinois. C’est, pour moi, l’élément qui m’empêche d’apprécier cette peinture. Mais que le Christ et ses disciples aient des traits chinois, cela n’est nullement choquant : en Afrique le Christ est Black et ses disciples aussi !

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