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14 ans après, deux suspects dans l’assassinat d’un pasteur arrêtés en Orissa

Commentaires (2)
  1. Jeannot dit :

    J’ai lu l’article du martyr de cette adorable famille que Dieu apaise la souffrance de ce qui les ont aimé !

    Ce qui les ont massacré au nom de notre Foi chrétienne sont sous le courroux de Dieu !

    http://www.grands-reporters.com/spip.php?page=imprimersans&id_article=111&nom_site=Grands%20Reporters&url_site=http://www.grands-reporters.com
    Ce fut une nuit de feu et de flammes, de cris, de coups et de terreur. Une nuit sacrilège. Ils sont arrivés à pied juste après minuit, se dérobant à la clarté de la lune en passant par la forêt et lesrizières, avant de se faufiler entre les maisonsde torchis. Monoharpur n’est qu’un minuscule village tribal, sans eau ni électricité, où l’on ne parle que le santhali ; une soixantaine de cases dont une vingtaine habitées par des chrétiens, un îlot d’humanité perdu dans l’Orissa, le ventre creuxde l’Inde. Dans Monoharpur endormi, Misa, le chauffeur de la Willis Jeep, somnolait sous une hutte de feuillage, à une vingtaine de mètres de l’église. C’est le bruit qui l’a réveillé. Des coups de gourdin sur la carrosserie, des vitres qui explosent et les hurlements d’hommes qui s’excitent : « Jaï ! Vive le Bajrang Dal ! Brûlons-les ! » Misa pense aussitôt au « sahib », Graham Stewart Staines, ministre baptiste australien, qui dort avec ses deux enfants de 6 et 10ans, Timothy et Phillip, dans la Willis Jeep, devant l’église. Il sort de la hutte, entend des voix menaçantes qui parcourent le village : « Ne sortez pas ! Nous tuerons tous ceux qui essaieront de les sauver ! » Sur la place de Monoharpur, une cinquantaine d’hommes brandissent des torches, poussent des fagots de paille sur les roues avant et le réservoir du véhicule de Graham. Misa l’aperçoit un instant, luttant sous les coups pour sortir de la Jeep, puis refluer en essayant de protéger ses enfants des flammes qui enveloppent l’habitacle. Le klaxon bloqué hurle un interminable appel au secours, mais Misa ne peut aller plus loin. Il se fait bastonner et repart chercher de l’aide. Dans le village, les habitants se terrent. Il implore le chef de la communauté : « Les enfants. Aidez-moi ! » Le vieil homme, ému, hésite, entend les déflagrations des pneus qui explosent de chaleur : « Impossible ! Ecoutez, ils ont des bombes ! » Quand Misa revient vers l’église, il découvre un immense brasier, entend le chef du commando émettre un long coup de sifflet, et le groupe repart en bon ordre, comme il est venu, par la forêt. On jette en vain quelques seaux d’eau sur l’incendie, qui gagne l’église, deux émissaires courent 14kilomètres vers le premier poste de secours, où les policiers les interrogent toute la nuit avant de se décider à grimper jusqu’à Monoharpur. Devant l’église entourée par les villageois en pleurs ne restent qu’une carcasse noircie, trois corps calcinés et une montre, celle de Graham, arrêtée le samedi 23janvier 1999 à minuit et trente-quatre minutes. …

  2. C’est vraiment horrible, c’est vraiment lâche de s’en prendre aux enfants. Et on dit que c’est à cause d’une guerre de religion, c’est vraiment futile. Qu’ils payent ces chacals!!!!!

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