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Accusé à tort de blasphème, un professeur pakistanais invité à quitter son pays par la justice

Commentaires (6)
  1. Avatar PHILIPPE dit :

    Remerçions le Seigneur qu’il soit seulement “invité” à quitter son pays.

  2. Avatar Melmiesse dit :

    La France a dépensé 1,6 millions d’euros par jour en moyenne en Lybie depuis mars pour y installer un régime qui y appliquera la charia, alors nous aussi nous l’aurons aussi bientot on est peut-etre dans le même bain

  3. Avatar Michèle dit :

    Je me demande si c’est une façon de suggérer à ce malheureux professeur de répondre à l’invitation du gouvernement indien qui proposait tout récemment d’accueillir les minorités persécutées du Pakistan (les bons apôtres!)
    Les tribunaux pakistanais auraient-ils pour consigne d'”adoucir” les condamnations afin de se débarrasser des chrétiens en comptant sur les copains de l’Orissa pour faire le sale boulot..
    Mais que le gouvernement pakistanais soit paralysé par la peur et impuissant en effet face aux islamistes,c’est ce que ne se font pas faute de dire de nombreux pakistanais, dont l’évêque de Faisalabad, Monseigneur Joseph Kouts, grand ami de Shabbaz Bhatti

  4. Avatar Kwilleran dit :

    Bonjour,

    Je ne vais pas réagir sur le traitement ignoble qui a été réservé à ce professeur, mais bien sur la façon dont vous l’abordez.

    Vous dites que vous approuveriez l’application de la sharia pour peu qu’elle ne s’applique qu’aux musulmans. C’est là une énormité qui me surprend de votre part. La sharia est un enfermement du quotidien dont souffrent la majorité des musulmans – et particulièrement les femmes. Comment un catholique pourrait-il souhaiter les condamner à cela ?
    Plus encore, Vous êtes bien placés pour savoir que ces musulmans soumis à la sharia se verront immédiatement condamnés à mort s’il leur venait la grâce de se tourner vers le Christ…
    Enfin, malgré que j’ai, comme vous, le sentiment qu’il y a des corrections qui se perdent, la foi que nous partageons ne me semble pas encline à accepter l’amputation des voleurs pas plus que la lapidation des femmes adultères.

    Pour ces raisons, j’espère que votre phrase a dépassé votre pensée, sous le coup d’une légitime émotion.

    Bien cordialement,

    K.

    1. Avatar admin dit :

      Il faut parfois me lire “cum grano salis” (au second degré si vous préférez). Si j’écris un jour : « Je suis mort de rire », n’en déduisez pas que je suis trépassé…

  5. Avatar Véronique dit :

    @ cher administrateur,
    il est vrai que le second degré peut être une arme du discours et/ou une sorte de gardien contre le chagrin, la colère, le doute.
    MAIS dès mes premières réactions sur ce site, j’ai constaté que telle ou telle personne étaient par nature imperméables à l’humour, noir en l’occurence, et à l’ironie, souvent grinçante. Et puis, face à l’actualité affligeante et débordante, on a soi-même un jour les zigomatiques qui se crispent en rictus de mauvais aloi…
    .
    C’est dommage pour votre tentative de second degré, d’autant que les tribunaux eux-mêmes, qui ont connu dans l’Histoire la présence de certains grands juristes intelligents, cultivés, éclairés, protecteurs des arts etc se feraient maintenant avec unanimité un plaisir pervers de s’attacher à la lecture “rase-mottes”…

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