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Attentat dans le quartier chrétien de Damas : les réflexions de l’archevêque maronite

Commentaires (4)
  1. L'indigné dit :

    Rappelons-nous. À la veille de la guerre civile, en 1975, on vantait la société libanaise comme un modèle de pluralisme religieux et culturel réalisé dans une unité nationale, un modèle de liberté sous tous égards, de démocratie consensuelle.
    Le Liban de la guerre civile (1975-1990) comme celui d’aujourd’hui démontrent qu’une société multiculturelle et multiconfessionnelle est par essence une société multiconflictuelle.
    Il y a des facteurs structurels qui restent et qui sont propres aux peuples que les notions d’affinité ethniques, culturelles et religieuses unissent dans une dimension historique qui leur est propre.
    En cela, la religion musulmane demeure conforme à son histoire expansionniste : depuis le VIIe siècle, elle impose sa foi aux peuples qu’elle soumet. L’arrivée des conquérants s’accompagne toujours de l’élimination de toute trace de la civilisation du pays qu’elle domine.
    La cohabitation interethnique, que le langage “politiquement correct” (le “novlangue” cher à George Orwell) a traduit par le « vivre ensemble », est une utopie dangereuse et suicidaire : elle aboutit toujours toujours à l’émergence d’un vainqueur et d’un vaincu.
    « Malheur aux vaincus » avait dit le chef gaulois Brennus.

  2. Melmiesse dit :

    penser que le christianisme disparaitra et que l’islam s’installera durablement: c’est l’idéologie islamique, il y a loin de la réalité l’islam est incapable d’inspirer un état prospère d’une société libre et fraternelle. Un état islamique se sclérose, se momifie, s’il ne se suicide pas. Tôt ou tard, l’echec de l’islam aménera sa conversion au christianisme

  3. sonia Djenandji dit :

    En 1948, les chrétiens formaient 28% de la population palestinienne. Aujourd’hui, sur une population de 6,7 millions, ils ne sont plus que 2%.

    En 10 ans, 80% des chrétiens palestiniens ont choisi l’exil. Quand, dans les années cinquante, la population de Bethléem était aux deux tiers chrétienne, aujourd’hui elle ne l’est plus qu’à un tiers. A Jérusalem, autrefois peu habitée par les musulmans et les juifs, on ne compte plus que 12% de chrétiens.

    De toute la Palestine, ils partent par familles entières, découragés par les conditions économiques, politiques et religieuses.

    http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/chretiens-palestine.html

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