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« Droit au blasphème » : la liberté d’expression mènent-elle forcément au mépris ?

6 novembre à 08:00
Commentaires (9)
  1. Je n’ai pas vu la pièce, juste entendu des critiques qui affirmaient que le portrait de Jésus n’était absolument pas souillé. La pièce racontant la déchéance d’un vieillard, déféquant sur scène, sous le regard compassionnel de Jésus, donc le contraire d’un blasphème.

    Et quand bien même, qu’est-ce que c’est ces méthodes de facho musulman? Le résultat de l’initiative imbécile de Bernard Antony fut que des chrétiens se retrouvèrent à manifester aux côté de leurs bourreaux musulmans, ce qui en soi est un blasphème bien plus grave que cette pièce (dont personne n’aurait entendu parler si on lui avait pas fait toute cette pub)

  2. Avatar 974 dit :

    Pitié !Arrêtons de parler de cette déjection !!
    C’est la pièce scatophile la plus médiatisée de tous les temps maintenant.
    Si on n’avait rien dit, comme d’habitude, cette immondice serait passée à la trappe sans faire le 20 h ni la une des journaux!

    Maintenant, comble du paroxysme! les bobos se permettent de mettre en parallèle les jeunes qui chantent des cantiques devant un théatre scatophile, et les barbus qui brûlent des journaux posent des bombes et détournent des avions. Depuis le temps qu’ils recherchent frénétiquement des terroristes/fanatiques/extrémistes/intégristes Chrétiens inutile de leur donner ce plaisir.

    Le seul discours à tenir pour éviter une levée de bouclier boboïste contre “TOUS les intégrismes qui menacent la liberté….” c’est de dire :”Nous sommes pour la liberté d’expression mais contre le fait que nos impôts servent à financer des horreurs scatophiles et insultantes, et surtout, attaquer la pièce au tribunal pour tous les motifs possibles.
    Autrement, ce genre de débilités va se reproduire, vu la renommée qu’apporte ce genre de blasphème.
    Regardez comment “charia hebdo” n’a osé caricaturer que du bout des lèvres la secte mahométane, terrifie par un procès en “discrimination…” plus que par des fatwas. Alors qu’ils ne se gènent pas d’habitude pour insulter quasi quotidiennement le Christianisme.

  3. Avatar PHILIPPE dit :

    Dans une société , quelle qu’elle soit, chacun se doit de respecter l’autre pour son bon fonctionnement (ce n’est pas qu’une question de lois, mais aussi de bon sens); et je pense que dans cette affaire le premier à ne pas respecter l’autre serait le metteur en scène de cette pièce infame. Donc, tout le monde connait le proverbe: “qui sème le vent récolte la tempête”..par ailleurs la Sainte Bible nous dit: ” Malheur par qui le scandale arrive” Partant de là, pour ma part, les débats sont clos….pour le moment.

  4. Avatar gigi-3 dit :

    Je n’ai pas vu la pièce non plus, mais je me suis fiée à deux personnes qui l’ont vu : Audrey Pulvar disant récemment dans l’émission de Ruquier que cette pièce “conchie” selon sa propre expression la figure du Christ; et Myriam Picard cette dernière plaidant en faveur du dramaturge qui selon elle par sa pièce aurait rendu un hommage désespéré à la figure du Christ en montrant l’amour inépuisable d’un fils pour son père se vautrant de désespoir dans ses excréments, le tout sous la figure du Christ qui aime inconditionnellement ses créatures.
    Il s’agirait d’un outrage au Christ pour le provoquer, l’interpeller sur la misère et la déchéance morale qui en résulte souvent, le fils incarnant l’espérance et la charité, le père la révolte et le doute. Cette pièce si on en croit Myriam Picard interrogerait sur la foi et l’amour de Dieu pour ses créatures. Le tout mis en situation dans l’épreuve cruciale de la déchéance dégradante de la vieillesse incontinente. Au cours de la pièce, pour que les spectateurs comprennent bien le rôle des excréments dans la réflexion, existentielle et théologique du dramaturge, des odeurs méphitiques étaient répandues à chaque défécation du vieillard.
    Même Onfray a jugé cette scatologie abusive, idem pour Myriam Picard. Il est vrai que l’excrémentiel est une obsession de nos “artistes” modernes qui se conduisent comme le vieillard gateux de la pièce de Castelluci. Et si sa pièce était plus une réflexion sur l’art d’aujourd’hui et les artistes, l’époque décadente s’exprimant à travers lui comme l’un de ses mediums ?

  5. Avatar PHILIPPE dit :

    je pense qu’il y a mille autres façons de parler de la vieillesse humaine et de ses “contraintes” sous le regard de Jésus, que de lui envoyer des kilos de M…sur sa sainte face…personnellement, il ne me viendrait jamais à l’idée de faire une neuvaine assis sur un trone dans des toilettes. Il faut vraiment avoir l’esprit tordu, voir satanique pour faire passer cette pièce pour de l’art , ou pour voir dans cette pièce un quelconque aspect positif. faut arrêter de dire des bêtises afin de justifier de tels spectacles dégradants.

  6. Avatar PHILIPPE dit :

    par ailleurs, si l’on acceptait cela, se serait la porte ouverte à tout et à n’importe quoi.. Jésus pourrait aussi bien être associé à un spectacle porno avec le regard “bienveillant” sur la femme subissant les assauts de plusieurs étalons,… et on nous expliquerai alors que Dieu est Amour…faut arrêter de faire et de laisser faire du n’importe quoi… et les prélats qui défendent ces gens là, ne valent pas mieux que eux…(Voilà c’est dit, au risque d’être censuré). Bon dimanche à nos amis herbesdeprovences, gigi3, et touticouenti…Que Dieu nous éclaire de sa Lumière, frères et soeurs. Amen.

    1. Avatar admin dit :

      Il n’y a aucun risque de censure sur ce blogue. Uniquement de la “modération” pour m’éviter et éviter au posteur de commentaires la XVIIe chambre… donc pour le “bien commun”. Il m’arrive aussi parfois de supprimer des noms propres de signataires, procédé honnête mais que je trouve imprudent. Chacun a le droit de se donner un pseudonyme ici. D.H.

  7. Avatar Michèle dit :

    Comme la plupart d’entre vous je n’ai pas vu, et ne verrai pas la pièce. Je me fie donc à ce qu’en disent des personnes pour la plupart de bonne foi, quoique au jugement altéré pour certaines, à mon avis. J’ai donc pu me faire une opinion, confortée par quelques remarquables interventions : lettre d’un lecteur du Salon beige ( un post du 4 / 11 à 8h12 ) qui vaut la peine d’être lue intégralement, une des meilleures si ce n’est la meilleure analyse à mon avis.
    Mais voilà : rien ne vaut le choc du réel. J’ai eu l’occasion, sur un site de soutien aux militants, d’avoir un bref “échantillon” de la pièce, ça vaut tous les discours. Je n’aurai pas supporté ça plus de 5 minutes. Il n’est même pas nécessaire d’être chrétien pour être révulsé par ce spectacle.
    Laissons de côté le blasphème pour un instant : il y a une exhibition abjecte de la détresse humaine,tout simplement, et rien que cela seulement est l’oeuvre du diable. Qu’on ne me dise pas que je me voile la face devant des réalités qui m’effraient: j’ai travaillé dix sept ans en milieu hospitalier auprès de grands handicapés, et je sais ce dont il s’agit. Ce qui est indigne, ce ne sont pas les infirmités quelles qu’elles soient, mais le regard qu’on porte sur elles et la grossièreté d’âme qui fait qu’on les donne en spectacle. Les seuls témoins légitimes de ces détresses sont ceux en sont partie prenante en soignant, et en entourant les personnes qui en souffrent d’une sollicitude pleine de respect et de délicatesse. De cela j’ai été témoin et j’ai à coeur de rendre hommage à tous les personnels soignants que j’ai cotoyés. Pour les autres c’est “Circulez y a rien à voir”, si ce n’est pour les pervers et les voyeurs.
    En d’autres termes, ceux qui se sont opposés à cette saleté dégradante au nom de leur foi ont parfaitement bien fait, mais on pouvait aussi bien le faire par respect pour la personne humaine.
    S’il est vrai que ” Malheur à celui par qui le scandale arrive”, il faut aussi rappeler, même si ce n’est pas biblique, que “Qui ne dit mot consent”, et se demander dans quelle mesure on est complice du scandale en tolérant tout sans broncher.
    Nous voilà loin du blasphème, mais nous pouvons nous demander désormais ce qui s’oppose à une subvention publique de la représentation,au nom de l'”art”et de la “liberté d’expression,de la pornographie,du sadisme,de la pédophilie, ..où est la limite?

  8. Avatar PHILIPPE dit :

    Merci Admin pour les précisions; personnellement je ne doute pas du bien-fondé de tes décisions, et nous devons tous, les comprendre et les respecter. Bon dimanche Admin.

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