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Islam : en finir avec le refus de la réalité

Commentaires (10)
  1. Valentin dit :

    Ca me fait penser à une erreur du, mais malgré tout réellement saint, pape Jean-Paul II, qui avait déclaré lors d’un voyage au Maroc : “Nous adorons le même Dieu”. On voit bien de part les instructions du Coran que Dieu et Allah sont antagonistes et ne sont donc pas une seule et même entité.

  2. Véronique dit :

    A Valentin,
    Si c’est le Dieu d’Abraham, il devrait être le même en effet mais Mahomet a tellement chargé de nuées et de foudres de son invention le ciel des prétendus “vrais croyants” qu’il ne peuvent pas voir autre chose qu’un leurre.

  3. philippe dit :

    Appliquons-nous à lire les saintes écritures (toutes). Amen.

  4. hentoine dit :

    L’islam n’est pas le 3ième étage d’une fusée -religion monothéiste comme on voudrait nous le faire croire .Akbar est le superlatif de kbir. Allah akbar signifie Allah est le plus grand ! Il y aurait donc d’autres Dieux avec lui (grand se traduit par kbir comme par exemple Mers el kbir= le grand port). Mohamed n’a pas écrit le coran . La langue arabe n’avait pas encore sa forme accomplie à cette époque .Or, il suffit de la position d’un point pour changer de lettre et transformer le sens d’un mot , d’où des passages du livre incompréhensible; sans compter les mises au point et simplifications imposées par certains califes . Le croissant et l’étoile:certains y voient le symbole d’une religion païenne contemporaine de l’Hébraîque et du Christianisme :le culte de Baal, le Taureau dont les cornes forment le croissant et l’étoile Sirius la divinité féminine favorite .

  5. aldo dit :

    voici un entretien repris de la libre belgique. bonne lecture..!

    Islam: en finir avec le religieusement correct

    Propos recueillis par Rachel Crivellaro

    Mis en ligne le 23/03/2004
    Il est de bon ton de distinguer un Islam ouvert et pacifique d’un islamisme intégriste. Et si les interdits et les blocages de la religion musulmane faisaient partie intégrante de l’Islam?

    Anne-Marie DELCAMBRE, Docteur en civilisation islamique,

    islamologue et professeur d’arabe (*)

    Dans votre livre, vous vous attachez à démontrer que l’islamisme trouve ses racines – ou en tout cas de quoi l’alimenter – dans les textes de l’Islam?

    Je persiste et signe. Ce que je trouve surprenant c’est que l’on dise que l’islamisme serait sorti comme ça, d’une pochette surprise. Les textes auxquels se réfèrent lesdits islamistes – qui sont pour moi des musulmans maximalistes – se trouvent tout simplement dans le Coran, dans la Sunna, dans le droit musulman. On assiste aujourd’hui à une espèce de cécité générale, à une complicité entre non-musulmans et musulmans qui voudraient que l’Islam soit mieux présenté devant les Occidentaux.

    On veut nous faire croire à une espèce d’Islam «laïcisable» et l’on évacue complètement l’Islam juridique, celui-là même qui édicte les interdits pratiqués par 80pc des musulmans. Je pense que se sont surtout les musulmans «éclairés» qui escamotent cette réalité. Ils se disent: moins on en sait, moins on en dit, moins on excite la haine religieuse.Les catholiques français participent aussi à cette contre-vérité qui clament que toutes les religions sont équivalentes. C’est délirant. Les catholiques font de l’angélisme. Alors qu’ils ont été très loin pendant le Moyen-Age en propageant la légende noire de Mahomet, aujourd’hui qu’il n’y a plus de dogme, ni de Christ à défendre, on répugne à faire des distinctions entre les religions. Soyons clairs: il ne faut pas craindre les musulmans, mais bien les textes de l’Islam.

    Certains vous rétorqueront que vous faites une exégèse des textes très personnelle…

    Au contraire, je m’en tiens strictement à ce qui est écrit. C’est au pied de la lettre que le Coran justifie la violence et le recours à la force. Je ne fais aucune interprétation circonstancielle liée au contexte historico-politique de Médine, comme cela arrange certains. Comme le plus puriste des musulmans: je prends le texte au pied de la lettre. Selon la tradition musulmane, ce texte est intouchable puisqu’il vient du Ciel. Ainsi du statut discriminatoire des juifs et des chrétiens, de l’appel à la guerre sainte voire au meurtre, de la place des femmes, du regard non critique et non historique sur les textes fondateurs, de la place assignée au Prophète… Pour un musulman, l’imitation du Prophète est vitale. Or, le Prophète a été violent, a tué, a fait lapider.

    … et fait l’apologie du terrorisme?

    Il faut poser la question à l’Islam: pourquoi la tentation terroriste est-elle partagée par un si grand nombre de musulmans qui viennent de différents peuples? Les racines de ce terrorisme islamique existent bien dans les textes fondateurs. C’est ce qui explique sa force d’attraction dans le monde musulman. Ses chances de survie dans les années qui viennent sont réelles. Le recours à l’Islam violent, justicier, est une grande tentation pour certains musulmans, pour pouvoir se faire entendre par la terreur comme l’avait fait le Prophète à Médine. Le Coran comporte un grand nombre de sourates «fulminantes» et de versets «colériques».

    La Bible contient aussi des passages qui pourraient être interprétés comme des incitations à la violence et le catholicisme n’est pas exempt d’excès…

    C’est vrai, mais l’Evangile et le Coran ne peuvent pas être mis sur le même pied car ils n’ont pas les mêmes conséquences pour la société. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut exonérer le catholicisme de ses sanglants dérapages, que l’on songe seulement à l’Inquisition. Mais, c’est dans la pérennité que les conséquences varient. Dans le Coran, on établit une différence entre les êtres humains, alors que dans l’Evangile tous sont sur pied d’égalité. Par ailleurs, et surtout, entre les deux religions le statut du texte n’est pas le même. Chez les chrétiens, Dieu s’est fait homme, on parle d’incarnation et Jésus est un modèle. Chez les musulmans, Dieu s’est fait verbe, on parle d’«inverbation», c’est le texte qui est le modèle. Les musulmans sont victimes du poids de leurs textes qui ne peuvent plus être modifiés. C’est ce que Derrida a appelé la «clôture des textes».

    Vu ce que vous pensez des textes fondateurs de l’Islam, faire de la critique historique pour les musulmans ne risque pas de donner du grain à moudre aux plus intégristes?

    Il existe un principe chiite qui n’est pas sans intérêt: la restriction mentale. Les musulmans peuvent en effet avoir recours à cette pratique dès lors qu’ils se trouvent en territoire infidèle. Autrement dit: dans cette circonstance, ils disposent d’une latitude à ne pas révéler les choses, à tricher avec les textes en quelque sorte quand le contexte le commande. Cela se vérifie d’ailleurs dans la vie de tous les jours. Les textes commandent que le pèlerinage du «Hadj» en Arabie saoudite se fasse à pied, aujourd’hui tout le monde s’y rend en avion.

    En vérité, l’Islam progressiste existe, mais il ne pourra se développer qu’en dehors des textes. Cela dit, cette évolution est inéluctable. Les musulmans ne peuvent plus éviter la civilisation de l’image – alors que celle-ci est pourtant interdite par le Coran – leur religion n’y résistera pas.

    Tout part des textes selon vous, mais les conflits géopolitiques ne sont-ils pas aussi de nature à alimenter les extrémismes?

    Bien sûr, mais de nouveau cet extrémisme ira puiser sa raison d’être et sa justification dans les textes. Vous savez, les juifs et les musulmans sont par les textes plus proches entre eux que des chrétiens. Leurs textes contiennent des propos mortifères et de nombreux interdits… On ne peut pas faire abstraction des textes fondateurs et on ne peut pas non plus nier leur différence. Dans l’Evangile, Jésus a pardonné à la femme adultère, dans la Sunna elle est condamnée à la lapidation. Certains argueront qu’il s’agit d’un droit virtuel, que certains mystiques musulmans comme les Soufis sont parvenus à se décoller de cette interprétation littérale. Reste qu’à observer la vie dans certains pays islamiques, on se dit que les textes ont encore de beaux jours devant eux.

    L’expansionnisme des codes de conduite occidentaux – notamment grâce aux images – n’est-il pas de nature à affaiblir l’influence de ces textes?

    Oui et non. Il est vrai que les codes occidentaux – comme la séparation des pouvoirs temporels et séculiers, par exemple – deviennent petit à petit la norme dans les pays musulmans. Mais, il n’en demeure pas moins que certaines pratiques religieuses persistent bien plus que dans d’autres confessions. Il est très difficile pour un musulman de se détacher de sa culture religieuse islamique car il s’agit d’une culture complexe qui régit la vie des individus dans les moindres détails, mêmes les plus intimes comme la manière de faire l’amour. L’évolution est bien sûr quelque peu différente dans nos contrées. La laïcité obligatoire a pour conséquence d’opérer une distanciation. A titre d’exemple, les prescrits de l’Islam interdisent aux femmes de s’habiller en hommes. Aujourd’hui, la plupart de mes étudiantes d’origine musulmane sont habillées en pantalon. Il est clair que l’on assiste à la naissance d’une culture concurrente à l’Islam, même si issue de cet Islam matriciel.

    (*) L’Islam des interdits par Anne-Marie Delcambre – Edition Desclée de Brouwer. Elle y étudie les prescrits du Coran et du droit islamique.

    © La Libre Belgique 2004

  6. Athanase dit :

    Mme DELCAMBRE est une bonne référence en ce qui concerne l’Islam et le Coran.

    Le problème vient de nos évêques et prêtres conciliaires qui font amis-amis avec les Imams, prêtent des salles aux musulmans e refusent des salles à des chrétiens tradi pour enseigner le vrai catéchisme!

    ALLAH DANS LE CORAN
    voyez le blog:
    http://torah-injil-jesus.blog.co.uk

  7. Athanase dit :

    hentoine dit :
    6 février 2011 à 21 h 40 min

    Hentoine, si vous avez un article plus développé sur
    Akbar est le superlatif de kbir. Allah akbar signifie Allah est le plus grand ! Il y aurait donc d’autres Dieux avec lui (grand se traduit par kbir comme par exemple Mers el kbir= le grand port).
    Veuillez me les transmettre
    notre-dame.cana@orange.fr

  8. Jofel dit :

    Je constate qu’il existe encore cette confusion, par manque de réflexion, au sujet d’Abraham ” père des trois religions monothéistes”. Si l’on relit avec attention les passages Bibliques le concernant, Abraham répond à l’appel de ce Dieu qu’il ne connait pas encore en quittant son pays aux pratiques idolâtres. Au cours de son cheminement avec Dieu, il abandonne, de sa culture et de sa religion, tout ce qui est contraire à l’Esprit de ce Dieu qui se révèle. L’épicentre de son histoire est bien la mise à l’épreuve de sa foi dans ce tableau du “sacrifice du fils unique de la promesse”-Isaac- né de la femme libre (Saraï) selon la parole prophétique qui lui avait été donnée. Bien sûr, ce tableau prophétique annonçait celui du “sacrifice du Fils unique de Dieu, Jésus”. Par opposition, il y a l’autre tableau du “fils -Ismaël- né, sous le signe de l’esclavage, de la concubine Agar” et qui préfigure la servitude de celui qui se trouve sous la loi. C’est pourquoi, le Christ, le Fils de la promesse par excellence, est venu, par son sacrifice, nous affranchir de cette loi qui nous rendait pécheurs, afin de nous amener, par cette bonne nouvelle qu’est l’Evangile et par son enseignement (loi du coeur), à la condition d’homme libre, au statut d’enfant de Dieu. Il y a donc un conflit permanent entre la rigueur de la loi religieuse, de la chair -qui méconnait la compassion, l’Amour, et la loi de l’Esprit qui fait naître de nouveau. C’est cette loi de l’Esprit qui a guidé abraham dans sa quête de Dieu (car la loi Mosaïque fut donnée plus tard et c’est par elle que le monde de la chair sera jugé lors du jugement dernier). La postérité d’Abraham (Genèse 15:5)”comme les étoiles du ciel” est celle qui éclaire le monde des ténèbres, comme son Seigneur et Sauveur. Elle n’est pas emprisonnée dans le carcan religieux de certains dogmes, traditions, constructions, dominations…Elle chemine avec son Dieu vers la terre promise (la nouvelle Jérusalem), elle se transforme pour être à son image, cette image que le Fils est venu montrer de son père.
    Et Ismaël ?.. Il est aussi, dans la chair (comme le peuple hébreux)de la descendance d’Abraham, appelé à être le père du peuple Arabe. Il suivit sans doute, dans une certaine mesure, l’éthique de son père et sa quête de Dieu. Ce n’est donc pas lui qui est à l’origine de l’Islam et Abraham encore moins, car l’Islam est né du Coran.
    Il est l’image prophétique de la condition humaine qui est née sous l’esclavage du péché (car nous sommes tous dans cette situation, qui est première, comme Ismaël est le premier). Heureusement donc (seconde situation comme Isaac est le deuxième), que la promesse de la foi en cette postérité nombreuse “comme les étoiles” se soit accomplie avec l’enfant libre de la promesse, Jésus, qui libère de la plus grande forme d’esclavage qui soit : le péché.
    Ainsi, Abraham étant bien le père de la foi en un seul Dieu, sa foi mène au Fils de la promesse et ne passe pas par une quelconque loi ou construction religieuse, car le Christ n’est pas venu pour créer une religion mais bien pour annoncer le vrai chemin qui mène à Dieu. Et quelle est la “religion” de Dieu si ce n’est celle de “l’Amour” ?
    Le terme de “monothéisme” n’est pas forcément garant de la définition qu’on veut bien lui donner. Il est comme un vase qui est modelé suivant la vision de l’esprit de l’homme et rempli des désirs de son coeur. Aménophis IV, roi d’Egypte, introduisit bien un monothéisme idolâtre avec son culte d’Aton. D’autres, au cours de l’histoire, se sont déclarés “Dieu”. Le monothéisme peut donc être une façon de créer un dieu qui est à l’image de l’homme.
    Mais il est vrai qu’il y a un seul Dieu, et c’est celui qui est descendu du ciel, en revêtant notre condition d’homme, qui nous l’a fait connaître.

  9. Jofel dit :

    Je ne crois pas, ayant lu le Coran, à un Islam modéré. Il y a un Islam actif, dans l’application directe du Coran, et un Islam passif, dans l’attente. S’il y a une modération, elle se situe plutôt au niveau du coeur “de bonne volonté” des hommes qui sont “prisonniers” de ce carcan religieux. Aussi, ceux qui ont eu soif de vérité et de justice ont-ils trouvé la volonté de s’informer et le courage de suivre le même cheminement qu’Abraham : tout quitter pour découvrir, connaître ce Dieu qui nous aime tant et qui ne manquera pas à sa promesse de revenir pour rétablir toutes choses.
    On a tendance, parfois, à tordre le sens de certains mots ou passages de l’Evangile. Ainsi, “se convertir” devient le synonyme de “changer de religion ou de dénomination”.
    Dans l’esprit évangélique il en est autrement : c’est “revenir vers Dieu”, le contraire étant l’égarement de l’esprit, être éloigné de Dieu, être infidèle à la Parole de Dieu, marcher dans des chemins de perdition. Se “convertir” est synonyme de “repentance”. Ainsi, Dieu, qui est fidèle dans son Amour, est-il toujours ouvert à cette repentance en donnant son pardon par le sacrifice perpétuel de son Fils unique, Jésus.

  10. Ruben Pradier dit :

    Tres interesant,quelqu’un a dit que l’Islam n’est pas une religion mais une conception antropologique et sociale tout-a-fait differente de la conception Chretienne de l’homme et la societe ,conception qui est a la base du monde moderne(meme si on est en train de la changer)
    Ruben Pradier-Quebec-Canada .

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