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Le Nouveau Centre demande une réduction des subventions municipales pour le Théâtre du Rond-Point de Paris

Commentaires (4)
  1. Appoline dit :

    Puisqu’il existe un petit parti, le Parti des Libertés, censé défendre les libertés publiques, je viens donc d’adresser le courrier suivant à son président, Serge Federbusch, lequel semble parfois avoir des prises de positions un peu plus courageuses que les autres élus, cf. son site Delanopolis… dénonçant, haut et fort,les éxactions et autres escroqueries diversifiées de Bertrand Delanoë.

    Monsieur le Président,

    Comme vous avez dû l’apprendre, en France, pour la justice,

    il est désormais permis d’insulter le Christ et les chrétiens !

    En effet, l’AGRIF fut déboutée, hier soir, de son référé

    contre le Théâtre du Rond-Point, produisant l’infâme

    Golgota Picnic de Rodrigo Garcia.

    S’appuyant, sur un article du Monde, probable nouveau

    recueil de jurisprudences, le juge des Référés a estimé

    que « l’auteur d’une telle création n’est tenu de se conformer

    à aucune opinion, foi, esthétique ou morale déterminée,

    et il n’est limité que par les obligations imposées par la loi. ».

    A l’instar de nombreuses autres manifestations,

    dites artistiques et actuelles, ce spectacle étant objectivement

    très insultant pour les chrétiens, ce magistrat déclare donc

    que la loi n’interdit pas d’insulter les chrétiens, ce qui revient à dire

    qu’il est, désormais, autorisé de les insulter sur des scènes,

    de plus, subventionnées par l’argent de leurs impôts…

    Contrairement à d’aucuns, osant l’affirmer, sans vergogne,

    il devient donc fort difficile de prétendre qu’en France,

    les chrétiens ne sont pas persécutés et que la christianophobie

    n’est qu’invention d’intégristes catholiques, activistes et agités !

    Hélàs, nul était besoin de découvrir ces attendus pour savoir

    que de nouveaux « romains » avaient très envie de nous jeter

    dans la fosse aux lions, pour égayer plus encore, les joies

    du nouveau cirque contemporain, orchestrées par des politiciens,

    en tous genres, camouflés derrière des oriflammes,

    aussi bariolées que diversifiées !

    Certes, ils ne nous facilitent point la vie…

    Cependant, avec des fois bien chevillées à l’âme,

    nous devrions survivre encore un peu.

    En attendant, ces élus poursuivent leurs combats mortifères,

    déclinant toutes sortes de perversités, polymorphes et putrides,

    pour mieux détériorer les neurones de l’ensemble de

    leurs concitoyens, à des fins toutes politiciennes.

    C’est repéré, voulu, programmé, par nous, décrypté, c’est politique !

    Panem et circenses… rien que du très recyclé.

    Et comme vous le savez, la récup’ est dans l’air du temps.
    Relisons donc attentivement le passé, cela nous servira

    peut-être de boule de cristal, afin de savoir ce qui nous est mitonné pour demain.

    Des élus du Nouveau centre auraient demandé la suppression

    de la subvention de plus de 28 000 euros

    correspondant à la part de Golgota Picnic sur le budget du Théâtre du Rond-Point…

    Une cinquantaine de députés ont signé une pétition…

    Cependant, nous souhaiterions connaître la position précise de votre parti,

    lequel se veut défenseur des libertés publiques,

    quant à l’évidente christianophobie étatique, municipale et française

    et, si vous en avez, vos projets et futures interventions pour tenter d’y remédier.

    Vous remerciant, par avance, de votre aimable réponse,

    je vous prie d’agréer, monsieur le Président,

    l’expression de mes salutations distinguées.

  2. Eléonore dit :

    Effectivement, il faut exiger des politiques des prises de positions rigoureusement précises. Plus de langues de bois.
    Ils soutiennent ou pas les cathos et ils arrêtent de répéter pour se défiler qu’on est des tous des intégristes excités.
    Je ne connais pas monsieur Federbusch et son parti.
    pourquoi pas ?
    Si ce sont des politiques intègres ?
    Essayons toujours d’écrire et de contacter ce parti des Libertes.
    Nous n’avons plus rien à perdre.
    Merci, Appoline, d’avoir donné le la.
    Il fauut essayer et vous suivre et tenter de réveiller et de coincer les autres politiques.
    50 députés seulement pour signer la pétition contre la christianophobie, c’est ridicule et prouve bien combien nos élus se moquent éperdument de nous, du peuple et des catholiques particulièrement.
    Il ne faut plus les lacher.

  3. Alf dit :

    Bravo à Appoline et bien envoyé !

    Que MM. les députés et autres élus le sachent, nous examinerons pour qui nous voterons!

    J’incite tous les catholiques indignés à écrire au Parti des Libertés afin que Serge Federbusch, très attaché, dit-il, aux libertés, nous apporte son soutien.
    Etant parisien, je connais son site, Delanopolis, au moins, il est clair; Pour le reste ?

    Ecrivez lui sur son site.

    partideslibertes.org

  4. Appoline dit :

    Souhaitant, précisément, savoir enfin qui fait quoi par rapport à ses dires…
    Et laisser leur chance à ceux qui auraient pu être “atteints” d’une certaine sincérité…
    Sans illusion…
    Comme vous pourrez le vérifier, le 9 décembre dernier, j’adressais, via deux canaux différents, un courrier demandant à Serge Federbusch, chantre et parangon des Libertés, président du parti éponyme, le courrier que vous pouvez lire plus haut.
    Ce, aux fins qu’il précise sa pensée et ses positions quant à la christianophobie ambiante.
    Il va de soi qu’il ne m’a pas répondu.
    Je ne suis si énarque, ni politique, très contournable, ne (des)servant point sa carrière…
    Cependant, il a fait, sur son site, une réponse subtile, décalée, vraisemblable, lui permettant de prendre parti, tout autrement…
    Très politiquement politique…
    Ils ont un sacré métier ces énarques !
    (Saluons la performance !)
    Laquelle, pour qui sait décrypter, est, en fait, une réponse très explicite, que je laisse à votre appréciation…

    “Golgotha pique-fric !!!

    Question qui dérange : et si le mini-scandale provoqué par “Golgota Picnic” au Théâtre du Rond-point n’était qu’un moyen pour le petit malin qui dirige cet établissement de continuer à presser allègrement le citron des subventions ?

    Ce théâtre n’a point de ronds ?
    Ce théâtre n’a point de ronds ?
    Les amateurs de cinéma se souviendront peut-être des “producteurs” de Mel Brooks, film où des entrepreneurs de spectacles pas très ragoûtants montaient un navet provocateur censé faire l’apologie d’Hitler et en tirer un bon parti.

    La provocation anti-religieuse est un autre filon, un chiffon rouge facile à agiter pour se faire de la pub. Cela ne concerne pas que le cinéma : voire par exemple Maurizio Cattelan et son pape écrasé par une météorite ou les caricatures de Mahomet ou de femmes voilées publiées par Chartlie-Hebdo. Il faut être bien naïf, comme beaucoup de fondamentalistes, pour tomber dans le panneau et faire de la réclame gratis à ces faiseurs et ces manipulateurs. N’est pas Bunuel qui le clame : leur intérêt artistique est proche du néant.

    Dans le cas de “Golgota Picnic”, les mauvais esprits du Delanopolis remarqueront que le hasard fait bien les choses.

    Au moment où la gestion de Jean-Michel Ribes au Théâtre du rond-Point aurait dû faire l’objet d’un examen sourcilleux à l’occasion du second renouvellement de la convention qui lui confie la gestion de cet théâtre merveilleusement situé, la polémique tombe pile-poil. Qui irait s’interroger sur les 3, 9 millions d’euros de subventions annuelles qu’il reçoit de la ville et de l’Etat, en augmentation de 30 % depuis 2003 ? Qui tousserait en apprenant que les lieux lui sont loués par la ville pour 10 000 euros par an ? Oui, vous avez bien lu.

    Qui rappellerait les 7 millions d’euros de travaux programmés ces dernières années par le propriétaire des lieux, c’est à dire la Ville ? En mars 2007, un rapport conjoint d’inspection de la Ville et de l’Etat pointait l’envolée des frais de personnel ( hausse de 49 % de la masse salariale entre 2003 et 2005 ), des frais de voyages ( + 148 % ) et l’explosion quasi-surréaliste des frais de missions ( + 1768 % !!! ). Le pourcentage anormalement élevé d’entrées gratuites ( plus de 20 % des billets émis ) était aussi montré du doigt.

    La conclusion était lapidaire : ” … la situation financière du théâtre continue à se dégrader chaque année. Le théâtre, société commerciale à but lucratif, présente des capitaux propres toujours plus négatifs et n’arrive pas à dégager de résultat excepté en 2004 : le fonds de roulement, indépendamment de sa vocation à financer le besoin de fonds de roulement, est un « matelas de sécurité » destiné à absorber des pertes. Avec un niveau de capitaux propres largement insuffisants le théâtre ne dispose plus d’aucune marge de manoeuvre. Afin de revenir à une situation financière satisfaisante, le théâtre devrait diminuer ses dettes – donc ses charges – . Les recettes même si elles sont importantes ne suffisent pas à générer des profits, il convient donc de diminuer l’activité pour ne pas mettre en danger la pérennité de l’établissement.”

    Depuis la publication de ce rapport, il est difficile d’avoir des chiffres précis sur la part respective des subventions et des recettes commerciales réelles mais aucune initiative particulière n’a été signalée pour redresser la situation si ce n’est que les subventions se portent bien. François-Xavier Peron, de l’institut Civitas, a découvert qu’en 2010 : “le Rond-Point n’a compté que 210 993 spectateurs pour une recette (mises à disposition des salles comprises) de 5 205 000 € , soit une place moyenne de 24.67 €. Il y a eu 820 représentations pour un total de 210 993 spectateurs. Soit une ridicule moyenne de 257 par séance, y compris les très nombreux « invités » qui ne payent jamais !”

    Nous en étions donc là, fin 2011, au moment où la convention de Ribes venait pour la deuxième fois à échéance. Mais qui oserait demander que sa gestion soit scrutée et éventuellement sanctionnée alors que “Golgota Picnic” est représenté sous bonne garde policière ? On serait rangé parmi les ennemis de la liberté d’expression pour moins que ça.

    En tout cas, si Ribes à l’idée de programmer une pièce en décembre 2016 – date du prochain renouvellement de sa convention – décrivant l’inauguration d’un casino à la Mecque ou la vie privée du Prophète, il ne faudra pas s’étonner. Que Dieu protège la mairie et ses contribuables, amdullilah !

    Dimanche 18 Décembre 2011″

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