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Une église copte assiégée par des salafistes en Égypte

Commentaires (9)
  1. Amie5978 dit :

    Bonjour admin,
    merci pour toutes ces nouvelles que je suis régulièrement. Une chose me gêne ici : l’emploi du nom “tourbe” accolé à musulman. Je ne crois pas qu’il soit bon d’utiliser ce genre de vocabulaire et même qu’on a toujours tort d’insulter les gens : bien sûr que ces musulmans sont coupables de violences et d’intolérance. Mais, ce n’est peut-être pas entièrement leur faute : cette religion-secte les embrigade, leur Coran recommande d’exterminer les “infidèles” et leur liberté est quasi nulle….On peut lire “Allah, cet inconnu” de Mohamed Rahouma sur le sujet

  2. tom dit :

    @Amie
    “Mais, ce n’est peut-être pas entièrement leur faute”
    Vous êtes bien bon vous !…
    Quand je pense qu’on nous rabat sans cesse les oreilles en France avec l’islam: “religion de paix, d’amour et de tolérance”…
    Remarquez il faut bien ça pour masquer qu’elle en réalité exactement l’inverse !

  3. C.B. dit :

    Tourbe: synonyme de populace (cf http://www.cnrtl.fr/definition/tourbe)
    Populace est-il un terme insultant?
    S’efforcer de redonner vie à des acceptions classiques (Renan, Hugo) est très appréciable: merci à D.H. pour la qualité de sa rédaction.
    Bien d’accord avec “Amie5978” en revanche pour qualifier de SECTE cet embrigadement prétendument religieux.

  4. Melmiesse dit :

    “Il faut que cette église soit fermée” tout est dit : lorsque les musulmans le peuvent , ils détruisent tout ce qui n’est pas musulmans PARTOUT dans le monde; il faut être plus fort pour résister

  5. sonia Djenandji dit :

    Est-ce le plan d’extermination des Chrétiens du Moyen-Orient qui continue ??
    http://www.geopolintel.fr/article526.html
    Après avoir évoqué la crypto-communauté turque des Donmeh(1) – musulmans le jour, israélites la nuit – un curieux texte de Wayne Madsen(2) initialement publié par la très sérieuse « Strategic Culture Foundation(3) » en oct. 2011, a été récemment remis en ligne sur le site dissident CounterPunch(4). Un texte éclairant qui retrace la filiation souterraine existant entre la Turquie kémaliste et la dynastie des Séoud… celle-ci apparaissant curieusement comme une sorte de reflet oriental de l’Amérique contemporaine, tout à la fois rigidement puritaine et moralement corrompue.

    Si l’hypothèse de cette filiation se confirmait– ce que nous n’avons pas les moyens personnels de vérifier – cela expliquerait finalement bien des choses. Notons que la majorité des musulmans sunnites de par le vaste monde ne se reconnaissent ordinairement pas dans le zèle religieux du wahhabisme… religion officielle de l’Arabie saoudite et du Qatar grands alliés de l’Occident et de la France en particulier en ce qui concerne Doha. Un puritanisme qui n’est pas sans rappeler disions-nous celui des Pères Pèlerins, les Pilgrim Fathers du Mayflower, fondateurs de l’Amérique, nouvelle Terre de Promission pour quelques-uns… et de malheur pour le reste de l’humanité exposé à ses guerres barbares et incessantes.

    Reprenant ici, pour l’essentiel, le fil conducteur de cette intéressante contribution made in America – utile à la compréhension du monde actuel et des désordres qui l’agitent – nous voyons qu’aujourd’hui dans une Turquie en voie de réislamisation, la cryptarchie Dönmeh est toujours et encore à la manœuvre. À ce titre cette société secrète forte – on ne sait précisément – de quelques centaines de milliers d’individu mais peut-être beaucoup plus – serait le facteur commun explicatif éclairant d’un jour nouveau la scène proche-orientale… parmi de nombreux faits, les récentes brouilles à répétition entre Israël et la Turquie, et parallèlement, le réchauffement croissant des relations entre Israël et l’Arabie Saoudite ou encore l’hostilité viscérale de l’Arabie Saoudite à l’égard de l’Iran actuel, révolutionnaire et islamique…

    À l’origine, les Dönmeh sont issus d’une communauté sépharade expulsée d’Espagne en 1492 et venue s’établir en Macédoine dans une Grèce alors ottomane où ils trouvèrent assez vite l’expédient de se convertir à l’islam, pratiquant là un “marranisme“ adapté aux conditions locales. Les Tziganes arrivés à peu près à la même époque furent de la même façon chrétiens en terre chrétienne et musulmans en terre d’islam. Le terme Dönmeh désignant tout autant des “convertis douteux“, soit des “travestis“ au sens propre ou figuré, autrement dit des individus n’étant pas ce qu’ils paraissent ou prétendent être !

    Sabbataï Zevi messie prolifique

    La secte cabaliste des Dönmeh est fondée proprement dit au XVIIe siècle, en 1665, par Sabbataï Zevi, lequel se présenta – ainsi que beaucoup d’autres ces deux derniers millénaires – comme étant le Messie attendu et annoncé. Nous n’entrerons pas dans les méandres d’une doctrine où bien et mal se confondent et s’inversent, ce qui confère un regrettable côté sataniste à l’enseignement du démiurge autoproclamé. Ses fidèles le suivirent motu proprio dans une conversion opportuniste à l’islam ce qui permit au rabbi caméléon de se glisser dans les bonnes grâce du Calife ottoman Mehmet IV.

    Pratiquant une sévère endogamie les Dönmeh en tant que communauté secrète – au grand jour immergée dans la Communauté des Croyants, l’Oumma, tout en lui restant intrinsèquement étrangère suivant sa nature de secte ethniquement homogène – finirent par constituer une société en soi au sein même de la société turque… Pouvoir invisible qui lui a conféré au fil des ans une véritable puissance laquelle s’est actualisée à l’aube du XXe siècle dans et par la Révolution des Jeunes Turcs le 24 juil. 1908.

    Que le “Comité Union et Progrès“ qui conduisit – sur le même modèle que les bolchéviques issus du Bund suivirent dans la Russie de l’automne 1917– ait été un alias de la cryptarchie néo-sabbatéenne ne fait maintenant plus aucun doute sauf pour le révisionnisme officiel… une évidence cependant rarement publiée ou documentée, et l’on comprendra aisément pourquoi ! La Révolution Jeunes Turcs n’est au demeurant pas sans rappeler – quoique selon des modalités différentes, même si le schéma général reste pour l’essentiel inchangé – l’actuel drame syrien où l’équivoque salafisme wahhabite joue un rôle déterminant par djihadistes fanatisés et mercenaires interposés… L’histoire se répète inlassablement sans pour autant bégayer.

    Que visaient donc les Jeunes Turcs ? En premier lieu l’abolition du Califat musulman… et ce n’est pas seulement les conséquences et l’aboutissement de la Révolution Jeunes Turcs qui nous l’apprennent : en 1909 la contre-révolution tente de s’organiser autour du Sultan, mais trop tard. Des prêtres et des hodjas sont partout dépêchés en Turquie pour informer des buts des Jeunes Turcs, faux nez de la cryptarchie sabbatéenne : la destruction du Califat, de l’islam et des chrétientés d’Orient. Rien n’y fait. La Révolution triomphe et inaugure son règne par le génocide des Arméniens catholiques et la fondation d’un État non confessionnel dans le cadre de l’État kémaliste. À la même époque, en France la séparation de l’Église et de l’État est consommée et le glissement vers l’abîme de la Grande Guerre parvient à son terme.

    Le Frankisme, sabbataïsme d’Europe centrale

    Notons qu’une branche séparée du sabbataïsme – et non des moindres – apparaîtra au milieu du XVIIe siècle sous l’inspiration de Jacob Frank, lequel se verra également pousser des ailes messianiques à la suite du Saint Maître, Sabbataï… cette fois non plus à Salonique mais à Francfort. Frank d’abord converti à la foi mahométane en Turquie, fut baptisé le 17 sept. 1759 à Lvov avant d’être confirmé le 18 novembre suivant avec pour parrain le souverain polonais Auguste III le Saxon en personne ! Puis, après avoir convaincu les autorités ecclésiales de Pologne que le Messie espéré et attendu était – selon la foi sabbatéenne – l’une des trois figures de la Sainte Trinité, omettant cependant de préciser que l’Envoyé en question n’était autre que le divin maître Sabbataï Zevi lui-même, il obtint de faire convertir en masse ses disciples au catholicisme. Les Frankistes, dont le rôle dans la Révolution française est définitivement établi(5), n’en continuèrent pas moins à se marier entre eux et à pratiquer joyeusement leur gnose encourageant une sensualité licencieuse, transgressive notamment au regard du tabou de l’inceste. Apparemment les Rothschild, famille régnante de la plus grand place off shore de la Planète – la Cité de Londres – seraient ou auraient été adeptes du Frankisme. On ne prête qu’aux riches n’est-ce pas ?

    [Pour une évocation moins succincte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacob_…]

    Les Dönmeh sous couvert des Jeunes Turcs prennent le pouvoir en Turquie

    Salonique, quatrième ville de l’Empire ottoman (Thessalonique depuis 1912 et son retour dans le giron grec), sera le lieu de naissance en 1881 de Mustapha Kemal dit Atatürk, le père des Turcs… et des premières loges maçonniques touraniennes. À cette époque les Dönmeh sont devenus dans la cité macédonienne – où ils sont majoritaires depuis plusieurs siècles – de puissants notables, commerçants et échevins, et forment l’une des plus importantes communautés juives d’Orient. À partir du XVIIe, Salonique est la Mecque du Sabbataïsme et ce, jusqu’à leur essaimage en Turquie après l’accès à indépendance de l’Ellade.

    C’est ce groupe central de Dönmeh qui structura en sous-main l’organisation clandestine des Jeunes Turcs sous couvert du Comité pour l’Union et le Progrès, apparemment laïciste mais qui n’eut de cesse de détruire en Turquie l’islam puis la chrétienté. Pour ce faire, le sultan ottoman Abdülhamid II fut déposé à l’occasion de la Révolution nationaliste de 1908 et la République de Turquie proclamée. Le Califat ne sera aboli qu’en 1924 [le Commandement de la Communauté des croyants en filiation spirituelle du Prophète]. En attendant les Jeunes Turcs s’entendent à “planifier le génocide des Arméniens“ catholiques selon les propres termes de l’encyclopédie en ligne Wikipedia [Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeunes…]. Génocide qui intervint d’avril 1915 à juil. 1916 et précéda de peu les grands massacres et déportations des chrétiens orthodoxes de la Russie en proie à la Révolution marxiste-lénino-troskyste.

    On comprend mieux à présent la réticence d’Israël d’accepter comme “génocides“ les grands massacres en 1915 des Arméniens par les Turcs et les Kurdes… pas uniquement donc en raison d’une concurrence victimaire qui effacerait le caractère exceptionnel, “unique“, quasi métaphysique des grandes déportations “holocaustiques“ de la seconde Guerre Mondiale. Ou à cause de la crainte fondée en droit de compromettre son alliance stratégique avec Ankara. Mais bien parce que ces massacres seraient l’œuvre au noir d’une société secrète, cabaliste, certes anti-talmudique et rejetée de la maison-mère, mais in fine, peu ou prou, juive ! Une opprobre qui, si elle sortait de l’enfer des bibliothèques et était arracheé à la poussière de l’oubli, entacherait la Communauté toute entière.

    Au demeurant les preuves continuent à s’accumuler tendant à démontrer l’implication des Jeunes Turcs – noyautés et instrumentés par les Dönmeh – dans les déportations à vocation génocidaire que subirent les malheureux arméniens… “Marches de la mort “ qui n’eurent d’équivalent au XXe siècle quarante ans plus tard, que l’exode forcé – doux euphémisme pour le plus vaste transfert de population de l’histoire – de douze à seize millions d’Allemands de l’Est “déplacés“ – terminologie des Nations Unies – durant l’hiver 1945… au cours duquel quelque 500 mille à deux millions de femmes, d’enfants et de malades et de vieillards périrent ! Là aussi le silence des historiens est particulièrement impressionnant.

    Wayne Madsen cite à propos du “génocide arménien“ le témoignage de l’historien Ahmed Refik, lequel servit comme officier de renseignement dans l’armée ottomane, celui-ci affirmant que l’intention des Jeunes Turcs visait très explicitement la destruction physique des chrétiens arméniens. Politique qui s’appliqua également, mais à plus petite échelle, à l’encontre des Assyriens catholiques… dont les villages du sud de la Turquie continuèrent à être rasés les uns après les autres dans les années soixante et soixante-dix dans le contexte et au prétexte de guerre contre l’irrédentisme kurde.

    Abdülhamid II le Sultan déchu, qualifié de “tyran“ – à l’instar de Louis le XVIe – par les Jeunes Turcs, fut embastillé dans la citadelle Dönmeh de Salonique. De 1912 à 1918, il consacra les dernières années de sa vie en résidence surveillée à Constantinople à l’étude, à la menuiserie et à l’écriture de ses mémoires… Son décès intervint trois ans après qu’Ibn Séoud, souverain d’Arabie saoudite et un an après que Lord Balfour ait accordé la Palestine aux organisations juives par une lettre adressé au baron Rothschild ! En fait il apparaît que le seul véritable crime d’Abdülhamid ait été de refuser de rencontrer Theodore Herzl – inventeur du sionisme – lors de sa visite à Constantinople en 1901 et de rejeter les pressantes demandes assorties de contreparties financières destinées à lui faire accepter la mainmise de la communautaire judéenne sur Jérusalem, saint fleuron de l’Empire.

    Après le retour de Salonique dans le giron grec en 1913, nombre de Dönmeh, avons-nous dit, trouvèrent gîte et couverts à Constantinople… d’autres partirent s’installer à Izmir – ville natale de l’ancien premier ministre français Balladurian – à Bursa – Brousse – et dans la nouvelle capitale anatolienne – le pays du soleil levant – d’Atatürk, Ankara. Les Dönmeh dont l’influence s’étendait désormais à tous les secteurs clefs de la société turque, circulaient alors librement dans les premiers cercles du pouvoir.

    Ainsi Tevfik Rustu Arak, un intime et conseiller d’Atatürk fut le Premier Ministre entre 1925 et 1938 sans que son appartenance sectaire n’apparût jamais au grand jour… un peu comme M. Jospin, Premier ministre en France, de juin 1997 à juil. 2002 qui, avec le silence complice des médias, ne renia jamais son appartenance à la secte trotskyste, également subversive et messianique ! Atatürk, dont on ignore s’il était lui-même un Dönmeh ou sous influence de la secte(6), au prétexte d’occidentalisation, proscrit l’usage de la graphie arabe pour le turc dont il latinisa l’écriture, c’est lui qui en 1923 débaptise Constantinople du nom du premier empereur chrétien de l’Empire romain d’Orient, Constantin, pour la renommer Istanbul… Stanbul n’étant jusque là qu’un des quartiers de l’auguste métropole. Ce que n’avaient évidemment pas fait les sultans ottomans. Du passé faisons table rase !
    http://www.geopolintel.fr/article526.html

  6. sonia Djenandji dit :

    http://www.geopolintel.fr/article532.html

    Puritanisme wahhabite et sectes judéo-protestantes même combat

    Rappelons pour ne pas conclure qu’à l’issue de la Grande Guerre, les Anglais mirent au pouvoir les Séoud au Hedjaz et dans le Nedjd où ceux-ci établirent le wahhabisme en tant que religion d’État au grand détriment des musulmans orthodoxes, sunnites, et hétérodoxes, chiites… Finalement, si les hypothèses évoquées plus haut se trouvaient vérifiées, “l’État profond“ pourrait bien n’être pas une spécificité turque… On sait le rôle des loges maçonniques – et par conséquent de ceux qui les contrôlent – aussi bien en Égypte, qu’en Arabie Saoudite, au Qatar… et peut-être même en Iran. Ce qui éclairerait d’un jour nouveau, les couches profondes des structures de pouvoir dans nombre de pays du Proche-Orient, et les rapports de forces qui s’y nouent. Tous pays protagonistes du grand drame collectif qui se joue sous nos yeux qui voit la confrontation des plaques tectoniques d’Asie, d’Afrique et de l’Occident se rencontrer et se chevaucher. De ce point de vue la science politique et plus encore la géopolitique ne sont pas encore parvenues au point de maturité où elles oseront se débarrasser des interdits qui brident leurs analyses, voire les faussent gravement. Une levée des tabous sans laquelle au demeurant il ne saurait y avoir de saine analyse et moins encore d’action pertinente.

    Léon Camus – 23 septembre 2012

    http://www.geopolintel.fr/article532.html

  7. sonia Djenandji dit :

    C’est sûr qu’il y a un complot contre les Églises Catholiques et Orthodoxes qui est contre la chrétienneté.
    Cependant, il ne fait pas oublier que la mission première de l’Église est de faire connaître au monde entier la PAROLE de Dieu.

    Aujourd’hui plus qu’hier, il est pressent à ce que chaque chrétien, se mette en petit groupe et prend son bâton de pellerin en parcourant les rues et en citant la PAROLE, en lisant l’évangile. Bien sûr qu’on peut être accompagner par une petit groupe de chorale si l’on désir. Il est pressant de prendre son bâton et de partir SVP.

    Ne soyons pas distrait. Ne perdons pas notre temps à se pleindre, mais allons en avant et annonçons l’Évangile:

    Toute chair « verra » le salut de Dieu, mais pour « entrer » dans ce salut, il n’y a qu’une porte : le Christ doux et humble.
    On n’entre pas au paradis si on ne le veut pas. « Tout homme verra le salut de Dieu » : mais il ne suffit pas de le voir, il faut y consentir et s’y préparer. Et la porte, pour y entrer, c’est la douceur et l’humilité du Cœur du Christ. Alors, prépare en toi le chemin du Seigneur, dit Jean-Baptiste. Et dans la joie ! Car Dieu vient consoler son peuple.

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